sábado, enero 30, 2010

Derecho Petroleo Exxon Texaco Ecuador Amazonia

Los llamados Derechos Humanos tal como la ONU los ha propuesto en su Delaración Universal de 1948 ¿ son compatibles o no con los derechos realmente existentes ? Veamos un caso concreto,el de las comunidades de la región petrolera de Ecuador situada en la Amazonia del Ecuador
El libro que sugerimos para el estudio de la cuestión es de gran interés a mi juicio, para plantear la cuestión de los Derechos Humanos,in medias res, tal y como lo hace un sistema no idealista como el materialismo filosófico
Las palabras de la selva Exxon Texaco Derechos y Petroleo en Ecuador

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , , , , , ,

domingo, enero 24, 2010

MYTH on acapela.tv

Good Old Days on acapela.tv

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

sábado, enero 23, 2010

ALTERGLOBALIZACIÓN EN EL PRESENTE Y ALGUNAS PERSPECTIVAS


LA CRISIS FINANCIERA Y LA CUMBRE DE COPENAGUE SOBRE EL CALENTAMIENTO CLIMÁTICO MARCAN EN GRAN MEDIDA EL RUMBO Y EL MOMENTO ACTUAL DE LOS MOVIMIENTOS ANTI GLOBALIZACION O ALTERMUNDIALISTAS, JUNTO CON EL CRECIENTE PAPEL DE CHINA,BRASIL,INDIA,ASÍ COMO LOS ESTADOS ANTI IMPERIALISTAS DE HISPANO AMERICA

EN ESTA BREVE PERO MUY SUSTANCIOSA RESEÑA SOBRE EL ASUNTO PODEMOS TENER ALGUNAS LINEAS BASICAS PARA EL ANALISIS CRITICO SOBRE LAS CUESTIONES IMPLICADAS
(disculpas por colgarlo en francés...)

SUSAN GEORGE SOBRE EL PRESENTE DE LA ALTERGLOBALIZACION
Jan 21 2010
Le problème du réchauffement de la planète cristallise aujourd’hui les revendications du mouvement et pourrait lui donner un second souffle.

Imposition des bonus des banquiers, éradication des paradis fiscaux, taxation des transactions financières. Ces propositions n’émanent pas de groupuscules radicaux, mais de certains dirigeants des pays les plus riches de la planète. Avec la crise économique, chacun reprend à son compte les idées lancées il y a des années par le mouvement antimondialisation. Non pas que Gordon Brown, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy aient adhéré à ATTAC. Les gouvernements ne brûlent pas d’envie de renverser le système, ils entendent seulement le stabiliser. Calmer l’opinion publique et atténuer les conséquences les plus douloureuses de la crise. Mais où sont les opposants à la mondialisation – ou “altermondialistes”, comme ils préfèrent se faire appeler ? Le mouvement semblait s’être replié dans ses tranchées, en tout cas jusqu’au sommet de Copenhague sur le climat [en décembre dernier], où des milliers de militants ont participé aux manifestations de rue. Le drapeau vert est devenu la nouvelle bannière de ce conglomérat, qui, durant la décennie précédente, brandissait celle de la lutte contre la pauvreté.

Il y a dix ans [en novembre 1999], cet assemblage hétéroclite de militants d’extrême gauche, d’écologistes, de féministes, d’anticapitalistes et autres surprenaient le monde en organisant à Seattle une révolte de masse et en faisant échouer le lancement du cycle du millénaire de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Un appel au rassemblement lancé par Internet permit alors de réunir quelque 50 000 manifestants. Après ce succès soudain, des organisations du monde entier se rallièrent au mouvement. Vint ensuite la création du Forum social mondial, à Porto Alegre [en réponse au Forum économique mondial, organisé chaque année en janvier à Davos].

La mobilisation n’a cessé depuis de prendre de l’ampleur. En 2001, la pression populaire contraignit la Banque mondiale à annuler sa réunion à Barcelone et à la remplacer par une téléconférence. Entre sentiment de victoire, perplexité et impuissance, 300 000 manifestants envahirent tout de même les rues de la capitale catalane. Puis, un mois plus tard, ce fut Gênes. Le sommet du G8 marqua un tournant. Dans la cité italienne, 150 000 militants se heurtèrent à une répression policière d’une brutalité sans précédent. L’Italien Carlo Giuliani, abattu par un gendarme, fut la première victime de la rébellion. Pour Susan George, présidente d’honneur d’ATTAC France et auteure du Rapport Lugano [éd. de L’Aube, coll. “Poche essai”, 2006], la bible des altermondialistes, aller de sommet en sommet n’était pas une stratégie “viable à long terme”, surtout après la mort de Giuliani et les violences policières à Göteborg (Suède), à l’occasion du Conseil européen en 2001. “Ce n’était manifestement pas la bonne façon de poursuivre, explique-t-elle. Nous passions des mois à négocier avec la police qui, ensuite, violait ses promesses. Nous avons décidé de ne pas leur donner l’occasion de présenter les manifestations comme des démonstrations de violence.”

Pour ses détracteurs, toutefois, le mouvement manquait dès le départ de cohérence et faisait cohabiter des factions qui se retrouvaient parfois à défendre des points de vue opposés. “Une confédération floue de visions et d’idéologies politiques trop éloignées les unes des autres pour permettre une position commune”, c’est ainsi que le mouvement est décrit par Fredrik Erixon, directeur de l’European Center for International Political Economy [ECIPE, groupe de réflexion favorable au libre-échange], qui a son siège à Bruxelles. “Ses dirigeants étaient, pour l’essentiel, non seulement antimondialisation, mais aussi anticapitalistes, avec des objectifs très radicaux. Ils ne s’entendaient pas avec les organisations écologistes ni avec celles centrées sur la lutte contre la pauvreté.” Selon lui, les déceptions initiales préfiguraient les problèmes qu’allait connaître le mouvement par la suite.

Au sein du mouvement, explique Iolanda Fresnillo, de l’Observatorio de la Deuda en la Globalización [centre de recherches espagnol militant pour l’annulation de la dette du tiers-monde], on a commencé à avoir le sentiment que “l’ordre du jour se décidait ailleurs” et que les organisations devaient s’efforcer d’imposer le leur au lieu de se contenter de réagir aux rendez-vous fixés par la Banque mondiale, le FMI ou l’Union européenne. Mais la principale raison de l’affaiblissement des mouvements de rue était déjà en gestation à Seattle : “Même si on parvenait à faire annuler une réunion par-ci par-là, il n’y avait pas de résultats à long terme”, estime Eric Toussaint, membre du comité international du Forum social mondial. “Les gens se sont rendu compte qu’ils n’avaient guère de capacité d’influence. La volonté a faibli.”

Le mouvement vit “une étape de fragmentation”

D’après lui, cette déception s’est plus que jamais manifestée à la veille de la guerre en Irak. Le 15 février 2003, dans des dizaines de capitales européennes, des millions de personnes étaient descendues dans la rue pour protester contre l’administration Bush et ses alliés. “Nous n’avions jamais réussi à mobiliser autant de monde, se souvient Toussaint. Les Etats-Unis ont envahi l’Irak à peine un mois plus tard.” Ensuite, ce fut le silence. Malgré les grandes mobilisations, rien n’a changé.

Josep Maria Antentas, militant et coauteur avec Esther Vivas de Resistencias Globales [Résistances mondiales, Editorial Popular, 2009], considère que le mouvement vit aujourd’hui “une étape de fragmentation”. Les luttes locales se multiplient et la révolte se spécialise. Esther Vivas a décidé de se présenter aux élections européennes de juin 2009 comme tête de liste de la formation trotskiste espagnole Gauche anticapitaliste. “La résistance sur le terrain social ne suffit pas, explique-t-elle. Elle est fondamentale, mais nous ne pouvons pas en rester là. Il faut lutter sur tous les fronts et ne pas laisser le terrain politique et électoral aux partis qui le monopolisent actuellement.”

Le Forum social mondial, né en 2001 avec tout juste 12 000 participants, compte aujourd’hui 140 000 dé­légués. Salvatore Cannavo, membre du Forum social de Gênes, se montre critique à l’égard du processus de Porto Alegre. “Il est très lié aux grandes organisations. Le Forum n’a pas été capable d’intégrer les grands mouvements de protestation des étudiants européens en Espagne, en Italie, en France ou en Allemagne contre le processus de Bologne.”

Dix ans plus tard, la question s’impose : qu’a réellement obtenu le mouvement altermondialiste ? Si les plus optimistes estiment que leurs pressions ont permis d’atténuer la férocité du système capitaliste, Cannavo, lui, est catégorique : “Pas grand-chose, voire rien du tout, à vrai dire.” “De nombreux pays reprennent aujourd’hui certaines de nos revendications, mais ce sont des annonces, des intentions qui débouchent sur peu de réalisations”, ajoute Eric Toussaint. “Ils n’ont eu aucune influence sur l’ordre du jour politique, ajoute Fredrik Erixon. La crise a été si profonde et si dangereuse qu’il n’y avait pas place pour des points de vue idéologiques bon marché. Si l’on veut se faire entendre, il faut avoir quelque chose de sérieux à dire.” Selon lui, on ne peut même pas mettre au crédit des altermondialistes le débat sur la taxe Tobin ou sur les bonus des banquiers, qui résultent d’une crise qui a bien failli emporter le système financier. Pourtant, avec la récente montée en puissance du G20, beaucoup pensent que certains de ses membres, pays émergents comme l’Inde, la Chine et le Brésil, qui avaient rejoint les altermondialistes sur certaines de leurs revendications (sur la nécessité, notamment, d’ouvrir à de nouveaux pays les instances de décision des organismes internationaux), ont désormais le pouvoir d’appliquer des recettes plus sociales et plus égalitaires. “C’est vrai dans le cas du Brésil, mais ni pour la Chine ni pour l’Inde, nuance Eric Toussaint. Le gouvernement brésilien a intégré une partie de nos revendications, mais le président préfère encore se faire bien voir de Washington.”

La crise économique n’a pas attisé la révolte sociale

Josep Maria Antentas considère l’Amérique latine comme le grand vivier de l’altermondialisme. La révolution dite bolivarienne, avec Hugo Chávez au Venezuela, Evo Morales en Bolivie et Rafael Correa en Equateur, exerce une influence évidente, quoique controversée. La nationalisation des ressources naturelles, le discours anti-impérialiste, le refus du libre-échange et le rejet de la présence militaire américaine sur le continent sont le reflet de quelques-uns des principes du premier grand moment de ce mouvement de révolte : le soulèvement zapatiste au Mexique contre l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) entré en vigueur en janvier 1994. En ce début de xxie siècle, le climat se dessine comme le point de rencontre de toutes les organisations prônant un modèle économique alternatif. “C’est autour de cet axe que vont à l’avenir se retrouver les différents réseaux”, assure Paul Nicholson, l’un des coordinateurs du mouvement paysan international Vía Campesina. Autour du changement climatique se cristallisent de nombreuses questions. Celle du déséquilibre des rapports entre pays riches et pays pauvres est au cœur du mouvement altermondialiste depuis ses débuts. Si ce dernier a d’abord demandé l’annulation de la dette des Etats les plus défavorisés, il exige aujourd’hui que les mesures contre le changement climatique ne frappent pas ces pays plus durement que les autres, puisque ce sont ceux qui y ont le moins contribué.

La crise économique, contrairement à ce qu’on pouvait attendre, n’a pas attisé la révolte sociale. Les gouvernements se sont efforcés d’atténuer les effets de la crise par le biais de mesures destinées à stimuler l’économie et à soulager les catégories les plus fragiles. Mais tout cela aura une fin. Le besoin impérieux de réduire les déficits va conduire les Etats à s’en prendre aux classes populaires. “L’offensive contre ces catégories sociales va se durcir”, prédit Eric Toussaint. Les masses descendront-elles alors dans la rue pour protester contre les banquiers, les institutions internationales et les gouvernements libéraux avec la même force qu’à Seattle ou à Gênes ? Quoi qu’il en soit, souligne Susan George, il est trop tôt pour porter un jugement sur l’altermondialisme. “Le mouvement a à peine une décennie. Et dix ans, à l’échelle de l’Histoire, ce n’est rien.”


CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

lunes, enero 18, 2010

neoliberalismo y derechos laborales en Mexico El caso de la privatización de la Cia de Luz y Fuerza del Centro por decreto presidencial

Entrevista a cinco de las diez mujeres del Sindicato Mexicano de Electricistas en el décimo día de huelga de hambre en el plantón frente a las oficinas de la CFE.


FUENTE http://astillerotv.blogspot.com

domingo 11 de octubre de 2009
Decreto ilegal

Al Pueblo de México

Con la ilegalidad que ha distinguido a su gobierno, Felipe Calderón Hinojosa emitió un “decreto de
extinción” para Luz y Fuerza del Centro, y al mismo tiempo, para intentar liquidar a los
trabajadores electricistas que prestamos el servicio en esta empresa. Por instrucciones
presidenciales y con lujo de violencia, como en los mejores tiempos de Díaz Ordaz, la Policía
Federal Preventiva tomó por la fuerza, la noche del sábado 10 de octubre las instalaciones de
LyFC.

Los “argumentos centrales” del titular del ejecutivo para decretar la extinción de LyFC son, que
desde su creación este organismo descentralizado “no ha cesado de recibir transferencias
presupuestales cuantiosas” y que para el presente ejercicio dichas transferencias “serán del orden
de 41, 945 millones de pesos”

Asimismo, se afirma en el citado decreto, que uno de los problemas financieros de LyFC es el
porcentaje de pérdidas totales de energía, que según cálculos gubernamentales es de alrededor
del 30.6%, al mes de Junio de 2009. Como “solución” a esta situación el titular del ejecutivo
decreta la extinción de la empresa, “garantizando” el respeto a “los derechos laborales de los
trabajadores y jubilados de Luz y Fuerza del Centro”

Por la gravedad de este asunto, y por constituir un intento de golpe, no sólo a los trabajadores del
Sindicato Mexicano de Electricistas sino al Pueblo de México, quien es el verdadero propietario de
la Industria Eléctrica, nuestra organización, hace las siguientes precisiones:

LyFC, como parte del Sector Eléctrico Nacionalizado, atiende aproximadamente a más de seis
millones de usuarios en la zona central del país. Desde años atrás, el SME ha denunciado ante la
opinión pública, que de manera deliberada sucesivos gobiernos federales establecieron una
política de descapitalización de nuestra empresa, a través de diversas maniobras. Por ejemplo:

La Secretaría de Hacienda y Crédito Público, es quien está facultada por la Ley del Servicio Público
de Energía Eléctrica, para fijar y reestructurar los precios de las tarifas eléctricas. Hacienda ha
desarrollado una política de altos subsidios a los grandes empresarios, quienes utilizan el fluido
para hacer negocio y aumentar sus altísimas ganancias. Baste mencionar que en promedio, el
Kw/hora les cuesta a los grandes empresarios 88 centavos, mientras a los usuarios domésticos que
constituyen la mayoría de consumidores en nuestro país, se les vende a 97 centavos el Kw/hora.

Esta transferencia de valor a los grandes empresarios, ha descapitalizado gravemente a LyFC, dado
que a los grandes empresarios la energía eléctrica se les vende muy por debajo de su valor real, pudiéndolo pagar a sus precio real. Este hecho, muestra la posición pro empresarial de la
Secretaria de Hacienda, en detrimento de las finanzas de una empresa pública como lo es LyFC.

En relación a las transferencias presupuestales que ha recibido LyFC, afirmamos tajantemente que
estas no son destinadas a salarios y prestaciones de los trabajadores del SME, como asegura
mentirosamente Calderón. Estas transferencias se destinan para que LyFC, compre energía
eléctrica en bloque a Comisión Federal de Electricidad (CFE), dado que desde 1975 por decisión
gubernamental, no se ha permitido que nuestra empresa creciera en capacidad de generación, y
por lo tanto, que tengamos la necesidad de comprar energía en bloque a la CFE.

Ratificamos, que el precio de la energía eléctrica que la CFE vende a LyFC, es sumamente caro. De
acuerdo a los estados financieros de LyFC, lo que se ésta destinó para este rubro a julio de 2009,
es del orden de los $54, 797, 683.1 millones de pesos. Precisamente, las transferencias a LyFC a las
que hace alusión Calderón, es para el pago de la energía en bloque a CFE, y nunca, para el pago de
salarios y prestaciones de los trabajadores electricistas, como mentirosamente pretende hacer
creer el titular del ejecutivo.

La administración de Felipe Calderón en sus casi tres años de gobierno ha impactado
negativamente a la población mexicana: 5 millones 600 mil trabajadores ganan hasta un salario
mínimo, sin que con ello, puedan adquirir la canasta alimenticia básica; 19 millones de habitantes
se encuentran en pobreza alimentaria en nuestro país, es decir, ni destinando todo su ingreso
familiar, les alcanza para comer; en contraste, 10 familias pertenecen a la lista de Forbes, por ser
los hombres más ricos del planeta; el desempleo es creciente, ubicándolo algunos expertos en el
orden de los diez millones de desempleados; además se propone, de parte de la Secretaría de
Hacienda, aumentar los impuestos, y aplicar estos, a alimentos y medicinas.

Ahora, como cereza del pastel, Calderón pretende liquidar a LyFC, disponiendo de esta empresa
como si fuera propiedad del Gobierno Federal, cuando el párrafo sexto del artículo 27 de la
Constitución Política de los Estados Unidos Mexicanos establece que la Industria Eléctrica es
propiedad de la Nación. De manera inconstitucional, Calderón emite el decreto de extinción de
LyFC, sin consultar al Congreso de la Unión, quien tiene facultades para legislar en materia de
Energía Eléctrica, tal y como lo establece, el inciso a), numeral 5, fracción XXIX-A, del artículo 73 de
la Constitución Política de los Estados Unidos Mexicanos.

Lo que oculta Felipe Calderón es que, detrás de este decreto de extinción de LyFC, está el interés
de privatizar a la Industria Eléctrica Nacionalizada. Esta decisión está orquestada por empresas
trasnacionales, que como Iberdrola, Mitsubishi, Unión Fenosa, etc., ven a la Industria Eléctrica
como un apetecible banquete, y así coronar el avance que han tenido en materia de generación
eléctrica. A la fecha la Comisión Reguladora de Energía ha otorgado inconstitucionalmente a
particulares 772 permisos (a julio de 2009), lo que representa que se encuentra en manos del
capital privado cerca del 35 % de la capacidad instalada de generación, lo cual constituye en los
hechos, un proceso de privatización furtiva en materia de generación eléctrica, esos son los
hechos, no palabras.

Este es el panorama de nuestra Nación, generado por la aplicación de un modelo económico que
ha fracasado a nivel mundial y que el gobierno mexicano sigue aplicándolo por medio de la fuerza
y la represión. Por estas razones, el SME hace le siguiente llamado al pueblo de México:
Exigimos al Gobierno Federal la derogación del decreto por el que se extingue a Luz y Fuerza del
Centro, emitido por Calderón Hinojosa, el 11 de Octubre de 2009.

Asimismo, exigimos la devolución de todas las instalaciones de LyFC, a los trabajadores
agremiados al Sindicato Mexicano de Electricistas, tomadas de manera represiva e ilegal por la
Policía Federal Preventiva.

Convocamos a todas las organizaciones sociales, políticas, estudiantiles, populares, a los usuarios y
a la población en general, a rechazar la liquidación de LyFC, y en congruencia con ello, a Formar un
gran Frente Nacional la defensa de la Legalidad Constitucional, de la Soberanía Nacional y de los
Contratos Colectivos de Trabajo.

Responsabilizamos a Felipe Calderón, a Agustín Carstens Carstens, Secretario de Hacienda, a
Georgina Kessell, Secretaria de Energía y a Javier Lozano Alarcón, Secretario del Trabajo, de las
interrupciones y disturbios, que puedan ocasionarse en el suministro de energía eléctrica,
derivado de la toma de las instalaciones por el gobierno federal.

Invitamos a todos los mexicanos dignos y hartos de las políticas que sólo los han empobrecido, a
participar en la gran Jornada Nacional en defensa de la Soberanía Energética, el Patrimonio
Nacional, los Derechos de los Trabajadores y las Libertades Democráticas, que llevaremos a cabo
este próximo jueves 15 de Octubre, a partir de las 16 horas del Ángel de la independencia al
Zócalo.

¡La Patria no se vende, la Soberanía se defiende!
¡Unidad popular ante el neoliberalismo depredador!
¡Todos a defender a las empresas públicas, propiedad de la Nación!

Fraternalmente
“Por el derecho y la justicia del trabajador”
México, D.F., a 11 de Octubre de 2009.

COMITÉ CENTRAL
COMISIONES AUTÓNOMAS
SUBCOMITÉS DIVISIONALES
COMISIÓN DE TRABAJO

Responsable de la publicación Fernando Amezcua Castillo
Publicado por Astillero.TV en 22:49 5 comentarios

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , , , , ,

jueves, enero 07, 2010

The Crisis and How to Deal with It - The New York Review of Books

The Crisis and How to Deal with It - The New York Review of Books

domingo, enero 03, 2010

película ZEITGEIST el Espíritu de los tiempos , corporaciones y Poder


http://dotsub.com/view/7281f5dc-d4b1-4315-abb7-143becd34f49



CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas:

¿Derechos de los niños? la (seudo)democracia corrupta de Colombia


El video fue encontrado por mí en este sitio, MUY INTERESANTE paraguas contra la desinformacionhttp://www.nosemanylaprensadicellueve.org

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , , ,

jueves, diciembre 31, 2009

Idea de causalidad en las teselas del Materialismo Filosófico

En las útlimas semanas del año 2009 el Proyecto de Filosofía en Español, desde la sede de la Fundación Gustavo Bueno, en la ciudad de Oviedo(España)nos ofrece una nueva sección llamada TESELAS, en las cuales Gustavo Bueno aporta exposiciones en formato video, acerca de conceptos y definiciones relevantes de la Teoría del Cierre Categorial


CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , , , , , , ,

domingo, diciembre 06, 2009

Europa de tradición platónico-aristotélica contra el Islam o ¿islamizar Europa por la Yihad?



Desde la Edad Media se vive en Europa la llamada en Historia de la Filosfía "disputa entre la fe y la razón": entre la razón filosófica nacida en Atenas en tiempos de Platón y Aristóteles y la fe o creencia en seres transcendentes, tal el llmado Dios del judaímo,cristianismo o mahometismo
Averroes el filósofo árabe y musulmán traductor al árabe de obras del filósofo de Estagira(Aristóteles) sostuvo al igual que el actual Islam que hay dos verdades y que pueden ser contradictoras pero siempre e debe someter la razón filosófica a la creencia dogmática.
De la religión judía surge la figura de Benito Espinoza quien ya en el siglo XVI tomaba parte por la razón, y una razón geométrica ( en lo cual coincide con Platón: nadie ntre en esta Academia sin conocer la ciencia de la geometría ).Su Etic demostrada según elorden geométrico no ha sido aún superada por ninguna escuela psicológica hasta hoy.
Del cristianismo surge la filosofía de Tomás de Aquino, cuyo magistral utilización de l argumentación de su maestro Aristóteles nos muestr aun en el presente caminos para resolver cuestiones realmente complejas.Pero parael deAquino no hay motivo paraque razón y fe se contrapongansino másbien podríanincluo ser parte de un zona de convergencia en algunos puntos cruciales:los llamados preámbulos de la fe, que en gran parte sonnada meno que los tres asunto básicos de la Filosofía europea , de cuño griego : Alma,Mundo,Dios, que por cierto el Materialismo Filosófic conecta digamos cn los tres géneros de materialidad, M1 M2 y M3

Los ciudadanos suizos han dicho en un referendum, que es un plebiscito popular plenamente democrático donde los haya que no se deben seguir construynedo en su territorio en su país en su Estado esos minaretes de una religión INTOLERANTE donde las haya
El modo en que Marruecos est´tratando aun mujr saharahui ,el modo en quemezquitas en Españaestán aplicando a l sombra de sus mezquitas la shariya o ley ilámica que ATENTA CONTRA LAS LEYES del Estado Español y su plan de agregdir y expandir vía Yihad su religión medievalmente enquistada en el más cerril de los fundamentalismo es algo que en toda Europa debe ser considerado muy seriamente

Fuente: DIARIO EL MUNDO http://www.elmundo.es/elmundo/2009/12/06/cronicasdesdeeuropa/1260087551.html
Hipócrita Turquía
FRAN MARTÍNEZ desde Estambul6 de diciembre de 2009.- El gobierno de Erdogan critica a Suiza cuando en Turquía es casi imposible construir un templo que no sea mezquita.

El Ministro de Asuntos Europeos pedía que el dinero se fuera con los minaretes, Erdogan hablaba de "creciente ola de racismo y extrema derecha en Europa" y el Presidente Gul de que "es una vergüenza para los suizos", pero ellos obviaban lo que pasa en su propio país: las minorías religiosas de Turquía siguen sin poder abrir templos.

En 2003, el actual gobierno levantó las reestricciones legales a la libertad religiosa para satisfacer a la UE, pero alevíes, católicos, judíos, protestanes y ortodoxos griegos y armenios encuentran múltiples barreras burocráticas que impiden en la práctica dicha libertad.

Desde entonces las leyes han ido mejorando: se ha sustituído el término 'mezquita' por 'lugar de culto' y es más fácil formar asociaciones, pero abrir nuevos templos o ser reconocido como 'Iglesia' es casi imposible; por este motivo la Iglesia Católica sigue sin estar reconocida como persona legal en Turquía.

"Existe una circular que exige que los templos cubran un mínimo de 2.500 metros cuadrados. Obviamente, esto crea enormes dificultades", explica el periodista Serkan Ocak en un reciente artículo del periódico Radikal, "lo mismo ocurre con los trabajos de restauración o los cambios arquitectónicos. De acuerdo con la ley, sólo se permite a las fundaciones realizar dicho trabajo. Así, recurriendo a estos tecnicismos, las reclamaciones nunca se resuelven", dice.

La República de Turquía fue fundada teniendo al nacionalismo turco y a la laicidad como fuente de legitimidad, pero en la práctica, se llevó a cabo una uniformización del resto de religiones con la corriente musulmana Sunni y del resto de étnias con la turca, reforzando así la integridad territorial y la identidad nacional, explica Cemal Karakas en su artículo Turkey: Islam and Laicism Between the Interests of State, Politics, and Society.

"Turquía decidió financiar y administrar su fe de forma exclusiva, lo que supuso la nacionacionalización de la corriente Sunni del Islam. Con esta postura el Estado no sólo abandonó su obligación de neutralidad religiosa sino que se hizo con el monopolio de interpretación y control de la fe, politizando el Islam desde arriba y homogeneizando las diferentes minorías, con un especial esfuerzo en sunnificar a los alevís", escribe Karakas.

En el reciente informe anual sobre Libertad Religiosa en el Mundo, del Departamento de Estado de EE.UU., reconoce que en Turquía "se bloquean los ascensos en las instituciones públicas por razón de la fe", y se dificulta la "celebración de ceremonias, el registro de asociaciones y la formación religiosa".

Los ejemplos se suceden, recientemente en Ankara el gobernador municipal denegó el permiso para una iglesia protestante argumentando de que "no había suficiente espacio en el barrio". Desde 2003, la Iglesia de la Salvación protestante ha solicitado permisos para la construcción de diez nuevos templos; Todavía no le han aprobado ninguno. La Iglesia Católica, por su parte, lleva años pidiendo la devolución de la iglesia de San Pablo en Tarso y la reapertura del seminario de Halki.

A pesar de que la Constitución turca es secular y garantiza teóricamente la libertad de culto, la corriente mayoritaria sunní sigue siendo favorecida y son muchos los que prefieren esconder su identidad religiosa por miedo a la discriminación, escribe Serkan Ocak. Desde 2002, el gobierno turco ha prometido al Vaticano y al Patriarcado Ortodoxo mayor libertad religiosa, pero de momento se quedan en promesas.

MAS DE LO MISMO CON EL ISLAM MILITANTE...CONTRA TODO QUIEN ELLOS CONSIDERAN INFIEL...o sea, te conviertes o te mataremos...SIEMPRE VOY A ELEGIR - Y A EXIGIR- LA RAZÓN,LA CAPACIDAD DE CRITICAR , SEGÚN LA TRADICIÓN GRIEGA DESDE PLATÓN Y SÓCRATES HASTA , TODAVÍA, EL RESENTE, AL MENOS EN EUROPA NO PERMITAMOS EL FANATISMO DE LA FE INTOLERANTE DE UN ISLAM ESENCIALMENTE YIHADISTA EN TIERRAS EUROPEAS

FUENTE DIARIO EL MUNDO http://www.elmundo.es/elmundo/2009/12/05/internacional/1260050870.html

ENTREVISTA | Saïda Keller-Messahli

'Los musulmanes nos equivocamos en nuestra estrategia de ser invisibles'

Saïda Keller-Messahli, fundadora del Foro por un Islam Progresista. | Vanessa Püntener
'Esconder la cabeza debajo del ala, sin mirar la realidad, es un error'
'No creo que los suizos sean más racistas que la gente de otros países'
Meritxell Mir |
Actualizado domingo 06/12/2009 05:04 horasDisminuye el tamaño del textoAumenta el tamaño del textoComentarios 14 Saïda Keller-Messahli nació en Túnez, en el seno de una familia de campesinos. A los siete años llegó a Suiza de la mano de una organización humanitaria. Acabados sus estudios de Filología francesa, se casó con un psiquiatra suizo y cristiano, con el que tuvo dos hijos a los que han educado de forma laica. Hace cinco años, Keller-Messahli fundó el Foro por un Islam Progresista, una organización marcada por el espíritu autocrítico.

Pregunta.– ¿Cómo se siente después del resultado en el referéndum suizo contra los minaretes?

Respuesta.– Mi primera reacción fue de incredulidad, pero después empecé a sentir una decepción que todavía me dura.

P.– ¿Cree que Suiza está experimentando una ola de racismo?

R.– No creo que los suizos sean más racistas o más xenófobos que la gente de otros países.

P.– ¿El voto muestra un fracaso de las políticas de integración?

R.– Sí. Hemos mantenido un diálogo muy educado, pero inocuo y poco sincero. Es como una pareja. Si uno, o los dos, no está realmente interesado en el mundo del otro, en sus necesidades, sus deseos y sus sueños, antes o después la relación acabará en separación porque ninguno se sentirá reconocido y cómodo.

P.– En Suiza hay diversas organizaciones musulmanas que no siempre están de acuerdo entre sí. ¿Se mantendrán unidos esta vez?

R.– Sí, aunque nuestra relación con el islam sea diferente, la posición en esto es la misma. Aun así, no hay que olvidar que ha habido muchos votantes musulmanes, tanto de derechas como de izquierdas, que han apoyado esta iniciativa para mostrar su rechazo a la opresión contra las mujeres y contra los no musulmanes que se hace en los países musulmanes.

P.– La comunidad musulmana de Suiza se caracteriza por su invisibilidad, en un intento de evitar el choque cultural con la población autóctona. ¿Se han equivocado?

R.– Sí, ha sido un error. Si miramos atrás, nos damos cuenta de que estábamos intentando tolerarnos los unos a los otros, pero que las cuestiones más importantes –identidad, códigos culturales, referencias históricas– no se han discutido. Quizás porque, emocionalmente hablando, son más difíciles.

P.– Esa misma invisibilidad marcó la campaña del referéndum...

R.– La estrategia de esconder la cabeza debajo del ala, sin mirar la realidad e intervenir, fue definitivamente equivocada.





CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , , ,

lunes, noviembre 30, 2009

memoria histórica,verdades históricas.España y la Guerra Civil


FUENTE http://www.laopinion.es/firmas/2009/11/27/memoria-historica-canarias/257389.html

Memoria Histórica en Canarias

El 12 de junio de 2008 el Parlamento de Canarias rechazaba una proposición no de ley socialista relativa a la financiación de las excavaciones de fosas de víctimas de la guerra civil en las islas




JOSÉ CARLOS GIL MARÍN El 12 de junio de 2008 el Parlamento de Canarias rechazaba una proposición no de ley socialista relativa a la financiación de las excavaciones de fosas y tumbas de víctimas de la guerra civil en las islas. Hablemos, pues, de Memoria Histórica.

La Memoria Histórica no es memoria ni es Historia. La memoria es patrimonio del yo froidiano en tanto que ser humano singularizado. La Historia es una ciencia que se enfrenta al estudio de los hechos humanos sociales pasados. Memoria e Historia separadas lo son todo. Juntas no son nada. El reciente descubrimiento de huesos humanos en el aljibe del templo masónico de Santa Cruz de Tenerife, fruto de esa confusión semántica, ha llevado a nuestros historiadores al enfrentamiento. Manuel de Paz sostiene que no son huesos de víctimas del franquismo, sino los propios de los rituales masónicos. García Luis, por el contrario, afirma que los mismos pueden ser restos humanos masacrados en 1936 por la barbarie fascista, incluso los del alcalde de Buenavista del Norte o los del Alcalde del ayuntamiento de Santa Cruz, fusilados en dichas cruentas fechas, que se creía podían estar en el Parque Nacional del Teide, en el llamado Bucio de Maja. Esto es lo que sucede cuando se politiza interesadamente la dignidad humana. El Fiscal Jefe de Andalucía, fruto de la extraña situación generada en torno a los restos del poeta García Lorca –la familia, único caso conocido en tal sentido, no quiere que se exhumen– nos dijo el pasado mes de junio que ya hay instrumentos para recuperar los restos de las víctimas desde la normativa reguladora del patrimonio histórico-arqueológico nacional. ¿Por qué se insiste en reiventar la tensión de una época que desde 1934 llevó al enfrentamiento entre las dos Españas? ¿Será para crear cortinas de humo y no hablar de la crisis económica...?

Recuerdo hace ya lustros un debate en la televisión pública española entre el catedrático de izquierdas Gustavo Bueno, y el líder histórico comunista Santiago Carrillo. Carrillo defendía la legitimidad democrática de la izquierda republicana desde 1931 a 1936, masacrada por la involución fascista. Bueno le respondió argumentativamente sobre el no reconocimiento por la izquierda en 1934 del triunfo democrático del centroderecha, y le habló de la quema de iglesias y del anarquismo revolucionario, de la revolución antirrepublicana de Asturias en 1934 o de la declaración unilateral de independencia de Cataluña ese mismo año. ¿Por qué no se puede ser objetivo ante la Historia? ¿Por qué no se puede criticar tanto el militarismo fascista de los golpistas del 36 como la deriva marxista y antirepublicana de los partidos de izquierdas desde 1934? Curiosamente, la Confederación Española de Derechas Autónomas fue la primera fuerza en ganar unas elecciones democráticas en España por sufragio universal, libre, igual, directo y secreto. En 1931, cuando la primera victoria del Frente Popular de izquierda revolucionaria, el Frente ganó sin el voto de la mujer aún legalizado, porque la izquierda socialista decía que era un voto involucionista culturalmente secuestrado por el caciquismo reaccionario... Hay palabras que queman en la boca de los que las pronuncia. Memoria sí. Historia sí. Pero no Memoria Histórica.


CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , ,

viernes, noviembre 27, 2009

Antropología,Etnología y Utopía.Gustavo Bueno Materialismo Filosófico vs Levi-Strauss estructuralismo(s)

El Materialismo Filosófio organiza en Ovido dos mesas redondas sobre la obra de Levi Strauss,que son un material imprescindible para conocer el estructuralimo y la polémica que hubo entre este sistema y l marxismo en losaños 70 del siglo XX, pero que aún sigue opertivo en algunos sistemas que se mantiene como la obra de Foucault

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , ,

jueves, noviembre 26, 2009

Aristegui-Entrevista-Lydia-Cacho-Caso-Marin

miércoles, noviembre 25, 2009

Gustavo Bueno: conferencia sobre Etica,Derecho,BIOETICA

En 2001 se publicaba el libro de Gustavo Bueno ¿Qué es la Bioética?Tenemos hora, en el otoño del 2009 ,a nuestra disposición una conferencia del autor de este libro sobre la temática


CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , , , , ,

domingo, noviembre 15, 2009

Conferencia de Noam Chomsky en la UNAM(2009).Un análisis crítico del momento presente del neoliberalismo global


ENLACE AL SITIO PARA BAJAR LA CONFERENCIA(en formato mp3)

Se trata de una conferencia que resulta de gran interés y utilidad tanto educativa como informativa,con la particularidad de poder escucharse en el idioma español, ya que al ser organizada por la Jornada y la UNAM se nos posibilita beneficarnos de la tradución simultánea



CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , , ,

viernes, noviembre 13, 2009

historia orewelliano kafliana sobre el Nobel de la Paz



CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

domingo, octubre 18, 2009

Dinámica de la crisis; de la decadencia de los EEUU a la desintegración del sistema global

conexión a la conferencia de Jorge Beinstein (pdf) en México DF(UNAM)sobre crisis y globalización (material IMPRESCINDIBLE, complementario del video y texto anteriores en este mismo blog)
http://suaed.politicas.unam.mx/noticias/beinstein_mexico2009.pdfCRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

LA ACTUAL CRISIS INCLUYE FINANZAS, ENERGÍA, ALIMENTACIÓN Y MEDIO AMBIENTE


La crisis que estallaba en el 2008 y cuyos efectos no podemos aún determinar con claridad es no solamente de cuño financiero y económico sino que,a juicio de Jorge Beinstein,se trata de un crisis cuya estructura implica además de dichos aspectos, otros componentes vinculados a la producción capitalista, los cuales incluyen: crisis energética, crisis alimentaria y crisis ambiental
En la entrevista siguiente responde a algunos puntos básicos de sus tesis sobre la crisis
http://www.ecoportal.net/content/view/full/85949/
FUENTE http://www.ecoportal.net/content/view/full/85949/

La crisis es financiera, energética, alimentaria y ambiental. Entrevista a Jorge Beinstein
12-05-09 Por Fernando Krakowiak

Jorge Beinstein es uno de los pocos economistas que en pleno auge del modelo neoliberal caracterizó la globalización como la antesala de una crisis mundial. Afirma que el capitalismo se ha convertido en un sistema que destruye fuerzas productivas. Asegura que es un error trazar divisiones entre empresas productivas y financieras porque ambas están muy vinculadas. Y sentencia que luego de esta crisis no se volverá a la prosperidad pasada.

Jorge Beinstein es uno de los pocos economistas que en pleno auge del modelo neoliberal caracterizaron a la globalización como la antesala de una crisis mundial. Sus pronósticos fueron desestimados por una amplia mayoría de intelectuales conservadores y liberales, que entonces creyeron ver una reconversión superadora del viejo capitalismo keynesiano. Sin embargo, el desprestigio que las recetas neoclásicas experimentaron en América latina desde fines de los ’90 y el reciente colapso del sistema financiero internacional revalorizaron su voz en los círculos académicos. Hace pocos días estuvo en la Feria del Libro presentando su libro Crónica de la decadencia y Cash aprovechó para conversar con él sobre las perspectivas que se abren en el nuevo contexto.

¿Por qué la crisis actual debe ser vista como la expresión de la fase terminal del capitalismo y no como una crisis cíclica más dentro del sistema?

–Primero por su magnitud. Hasta ahora en los planes de salvataje se insertaron 8 billones de dólares cuando los ingresos fiscales de los países del G-7 son iguales a 10 billones. Se calcula que la masa especulativa global en este momento asciende a 1000 billones. Cuando fue la crisis de 1929, el 3 por ciento de los estadounidenses estaba vinculado con la especulación bursátil y en este momento es casi el 60 por ciento. Ahora bien, esta crisis también es diferente en términos cualitativos. No es sólo una crisis financiera sino también una crisis energética, alimentaria y ambiental.

Algunos analistas relativizan el supuesto carácter terminal de la crisis diciendo que el capitalismo está en crisis desde que surgió y sin embargo no para de expandirse.

–Siempre están los que piensan que el capitalismo llegó para quedarse. Es una utopía conservadora potenciada por un sistema que desde sus orígenes se las ingenió para superar todas las crisis de sobreproducción. El problema es que a partir de los ’70 se empiezan a manifestar elementos de crisis que no son sólo de sobreproducción sino también de subproducción, pese a que en los viejos debates se consideraba que estas crisis habían desaparecido junto con las civilizaciones anteriores al capitalismo.

¿Cómo es posible que al mismo tiempo haya una convergencia entre una crisis de sobreproducción y otra de subproducción?

-Lo que pasa es que la sucesión de crisis de sobreproducción, siempre superadas o al menos amortiguadas, fue generando elementos de depredación energética, ambiental y agrícola que están devorando al capitalismo. Las crisis de sobreproducción nos diferenciaban del precapitalismo porque antes solo se conocían los ciclos más largos, las crisis de civilización, pero resulta que al final no éramos tan originales y también terminamos teniendo crisis de subproducción. El capitalismo se fue convirtiendo en un sistema que destruye fuerzas productivas. En los próximos años va a haber menos energía, menos capacidad de producción industrial y menos alimentos por habitante.

La producción de alimentos creció de manera espectacular.

–El problema es el sistema social, porque en realidad lo que se está produciendo crecientemente es soja para los chanchos y maíz para elaborar combustible. Ese maíz ya no puede ser considerado un alimento. Es un insumo para la producción. A nivel mundial, la cantidad de alimentos por habitante disminuye. Además, el desarrollo agrícola de avanzada ha llegado a un nivel tal de exacerbación de la productividad que está destruyendo la tierra, el recurso de base para la producción agrícola. Al utilizar glifosato para cosechar soja se logra aumentar la productividad por hectárea, pero en diez años la productividad va a terminar siendo menor a la que se tenía cuando se empezó a utilizar ese insumo.

Si el maíz se destina a la producción de biocombustibles va a haber más energía.

–Se produce más energía de origen agrícola, pero cuando se calcula la totalidad de la producción energética (tomando en cuenta petróleo, gas, energía nuclear, solar y biocombustibles) y se lo divide por la cantidad de habitantes, se observa que desde fines de los `80 la producción de energía por habitante está empezando a caer. Usted me podría decir que la gente puede vivir mejor consumiendo mucha menos energía, pero eso significa pensar en otro modelo de sociedad. La Agencia Internacional de Energía, que siempre había negado el Peak-Oil, en 2005 distribuyó un borrador titulado “Posibles medidas ante un eventual colapso energético”. Allí proponen prácticamente la eliminación del transporte privado, la descentralización de la industria y la descentralización política y administrativa. Ahora bien, que alguien explique cómo haría para funcionar la sociedad capitalista actual con esas reformas.

En la última cumbre del G-20, los líderes mundiales afirmaron que ésta no es una crisis del capitalismo sino una crisis de origen financiero que se revierte con mayor regulación sobre los mercados.

–Es un error trazar una división entre el sector financiero y el productivo. Hace un cuarto de siglo, las 200 más grandes corporaciones estadounidenses hacían negocios financieros y los mismos representaban cerca del 10 por ciento de sus beneficios. En la actualidad, esos beneficios están entre el 40 y 45 por ciento. En los últimos treinta años, las empresas productivas llevaron adelante esa reconversión porque hubo una desaceleración de la demanda y los excedentes de capital se fueron destinando al sector financiero. Esa es la economía capitalista realmente existente. Por lo tanto, si se pone fin al negocio financiero, muchas empresas supuestamente pertenecientes al mundo productivo deberán cerrar sus puertas. General Motors está al borde de la quiebra, pero en los últimos años una de las formas que había encontrado para sobrevivir era la multiplicación de negocios financieros. Además, no solo está el problema de las empresas. La sociedad de consumo en Estados Unidos y Europa sólo fue posible con la financiarización de los consumidores, que sirvió para amortiguar la crisis de sobreproducción.

Se fue postergando la resolución de los problemas.

–Sí, pero las dificultades son cada vez mayores. Ahora están haciendo los salvatajes, pero el problema no es de liquidez sino de solvencia. Aunque la tasa de interés baje a cero la persona que ya está endeudada no va a querer seguir endeudándose para consumir. Lo que quiere es conseguir un trabajo seguro. Se llegó a una situación de sobrecarga de deudas para financiar las compras y también hay un límite en cuanto a la posesión de objetos. El problema de la industria automotriz se explica en parte por la saturación de automóviles que existe en los países ricos.

¿Esta situación se puede revertir?

–No hay cómo hacerlo. Lo que se hizo desde los ’70 hasta ahora fue simplemente amortiguar la crisis. Ahora bien, yo no estoy diciendo que esta situación lleve a un derrumbe inmediato del sistema. Es un proceso de decadencia que se puede amortiguar, pero ya la vieja prosperidad no vuelve.

¿Durante cuánto tiempo se puede amortiguar una crisis? Si el capitalismo puede amortiguar un desenlace terminal durante cien años es porque ese desenlace dejó de ser terminal.

–La degeneración parasitaria del capitalismo empezó hace casi un siglo. La dominación del capital financiero es de fines del siglo XIX. El capitalismo consiguió sobrevivir, pero lo hizo en condiciones cada vez peores. La etapa actual es una exacerbación de la decadencia, pero nadie sabe lo que puede pasar. La crisis propone y la cultura dispone.

La ventaja que tiene el sistema actual es que sus principios fundantes, como el individualismo, están muy arraigados en cultura moderna.

–Una de las características que han tenido las últimas décadas es que todo el planeta se hizo burgués, más allá de algunos enclaves. La civilización burguesa es una cultura planetaria. La cuestión es hasta qué punto esa cultura es viable. Puede haber una superación, pero también se puede entrar en decadencia.

En otros períodos históricos la crisis hizo pensar en la posibilidad de un cambio y hubo rebeliones populares generalizadas, pero ahora predomina la apatía.

–La magnitud de la crisis dejó a muchos ciudadanos paralizados. No hay que olvidar que el neoliberalismo provocó una desestructuración social terrible. La falta de reacción puede ser la expresión de una profunda decadencia cultural, pero también puede ser la calma que precede a la tormenta. El analista Zbigniew Brzezinski dejó de lado sus habituales reflexiones sobre política internacional y desde hace algún tiempo viene advirtiendo sobre el peligro de motines sociales en los Estados Unidos. Por ahora no hubo reacciones violentas, pero no se lo debe descartar.

En este contexto, ¿qué margen de acción tiene la gestión pública? ¿Da lo mismo Barack Obama que George Bush?

–La llegada de Obama refleja la crisis de la alternativa más radical del capitalismo, que era Bush. Los grandes partidos no pudieron imponer a sus candidatos tradicionales y terminó ganando un outsider de la política que encima es negro. Ahora bien, eso no significa que Obama implique un cambio de sistema. Está haciendo los mismos salvatajes que Bush y aumentó el gasto militar.

También les dio algunas señales a los sindicatos diciéndoles que ésta es su hora.

–Por ahora son sólo palabras porque los salvatajes son financieros. No hay redistribución del ingreso en los Estados Unidos. Los salvatajes tienen rostro keynesiano, pero están queriendo salvar lo que viene de la era neoliberal. Si quiere llevar adelante un verdadero programa keynesiano tampoco le va a ser fácil. Por ejemplo, si decide prohibir la importación de productos chinos, va a tener un conflicto muy importante con empresas estadounidenses que se radicaron en China para seguir siendo rentables. Con esto no quiero decir que no haya alternativas. Lo que digo es que las verdaderas alternativas no están dentro del sistema capitalista.

EL IMPACTO DE LA CRISIS INTERNACIONAL EN LA REGION

“Los gobiernos progresistas tendrán que definirse”

¿Qué impacto tendrá la crisis sobre Latinoamérica?

–Latinoamérica en muchos sentidos anticipó la crisis del neoliberalismo. En la región, ese modelo entró en crisis a fines de la década pasada y en los elencos gobernantes se puede ver una suerte de emergencia posneoliberal. A nivel de la economía no tanto porque ese progresismo latinoamericano pudo sostenerse y avanzar por la prosperidad mundial. Fue un antineoliberalismo que se apoyó paradójicamente en la última prosperidad del neoliberalismo que vivieron los países desarrollados. Ahora estos gobiernos progresistas están frente a una disyuntiva terrible. Si siguen como hasta ahora, la situación va a ser insostenible porque el mundo cambió. El auge exportador, que había permitido algunos avances sociales sin tocar mucho el sistema, terminó. En estos momentos, la situación se está poniendo grave porque hay una pelea muy fuerte por el ingreso y muchos de los gobiernos progresistas de la región van a tener que definirse. Van a tener que radicalizarse hacia la izquierda o la derecha se los va a terminar devorando. Hasta ahora expresaron más la crisis del neoliberalismo que la afirmación de un movimiento de transformación.

¿Las medidas que tomó el gobierno de Cristina Kirchner en respuesta a la crisis internacional en qué dirección van?

–Creo que en un principio estaban convencidos de que el sistema de equilibrio que mantuvieron, sobre todo durante la gestión de Néstor Kirchner, se podía prolongar durante mucho tiempo y terminaron reaccionando tarde. La nacionalización de las AFJP fue una medida correcta, pero debería haberse hecho antes y sobre la base de una gran concientización popular. Además, en el conflicto con la burguesía rural se equivocaron porque avanzaron con las retenciones móviles cuando los precios estaban por empezar a caer y encima terminaron permitiendo la reconstitución de la derecha. Ahora tienen por delante un escenario muy difícil porque no sólo son rechazados por las elites sino por amplios sectores de las capas medias.

¿La restauración conservadora es inevitable?

–Es cierto, pero es una derecha con cuerpo grande y cabeza chica porque no tiene proyecto. Cuando Carlos Menem llegó al poder tenía un proyecto porque el sistema de Europa del Este se estaba derrumbando y el neoliberalismo parecía dar respuestas para todo, pero ahora son bandidos sin proyecto. ¿Qué pueden hacer Cobos, De Narváez o Prat Gay? Lo primero que van a hacer es eliminar impuestos al sector rural y entonces no van a tener más alternativa que ajustar el gasto público y pedir dinero prestado. Eso es volver a los ‘90, pero no creo que sea tan fácil imponer esas recetas porque hubo un cambio en la sociedad.

¿Qué debería hacer el Gobierno para tratar de ponerle freno a esa avanzada?

–Debería nacionalizar los ferrocarriles y mejorar rápidamente su funcionamiento para ganar apoyo popular. También armar un ministerio de economía social y poner al sistema financiero en función de ese proyecto. Van a enfrentar resistencias, pero si no se hace nada van a terminar mal. Algunos dicen que no pueden avanzar porque no hay cuadros políticos suficientes, pero los cuadros políticos se forman cuando las cosas se van haciendo. No estoy diciendo que haya que transformar el ejercicio del poder en una aventura. Lo que digo es que hay que tomar la iniciativa. www.ecoportal.net

Nota:

Jorge Beinstein es economista egresado de la UBA y doctor de Estado en Ciencias Económicas de la Universidad de Franche Comté-Besançon, Francia. Fue director del Centro de Estudios Multidisciplinarios en Innovación Tecnológica y Prospectiva en la Universidad Nacional de La Plata y profesor titular de la cátedra “Historia económica y social general” en la Facultad de Ciencias Económicas de la UBA. También se desempeñó como docente e investigador en Maison des Sciences de l’Homme, Institut National Agronomique de Paris-Grignon, Universidad de Franche Comté-Besançon y Conservatoire National des Arts et Métiers. Actualmente es profesor titular de la Cátedra Libre Globalización y Crisis en la Facultad de Ciencias Sociales de la UBA, profesor del Doctorado en Ciencias Económicas de la Universidad Nacional de La Matanza y coordinador del Observatorio Internacional de la Crisis, organización que agrupa especialistas de Europa, Asia, América y Africa.

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

sábado, octubre 17, 2009

la crisis económica mundial año 2008 y siguientes

la página del Archivo Chile nos aporta entre otros muchos materiales de interés y utilidad para el análisis crítico materialista del presente un dossier sobre la crisis económica actual cuya lectura recomendamos . Consta de ocho documentos o artículos que a mi juicio son imprescindiblespara buscar no solamente entender mejor losfenómenos de la crisis sino que pueden aportar vías para la acción política concreta
http://www.archivochile.com/carril_c/ccrecomendamos0000026a.pdfCRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

viernes, octubre 16, 2009

versión sobre posmodernismo y modernismo desde perspectiva de un economista inglés:John Kay



FUENTE http://www.johnkay.com/about/#Modernism

An end to grand designs - modernism and post-modernism

Firms are not the product of grand designs. The same is true of economic systems. Attempts to establish economic systems on the basis of abstract blueprints in Eastern Europe, Russia and the third world have led to lamentable failures. In the last decade this has been as true of the blue prints of the right as it was previously true of the blueprints of the left.

In other disciplines, the modernist view that systems and knowledge can be derived from entirely general first principles has come and gone. In architecture, for example, the twentieth century view that 'a house was a machine for living in' - entirely rational, functionalist - has given way to post-modernism. Architectural rationalism discarded much that was valuable, but tacit rather than explicit, in the classical tradition and the emphasis on functionality in modern architecture proved ultimately not even to be effectively functional. (You can read more in an article I wrote in the Financial Times on 29 April 1998.)

Yet economics and business are today the last bastions of modernism. There is still a firmly rooted belief that there are right ways of organising firms and economies, not just for here and now, but as universal maxims: and that in matters of business and economics sensitivity to culture, context, tradition and history are unaffordable sentimentality.

I disagree profoundly with this modernist position. Social phenomena can never be successfully understood or analysed in this way. There are many perspectives - literary, anthropological, economic - on the ways in which we behave and in which our society is organised. Each of them has a measure of truth, neither is the whole truth. See FT article 7th March 2001

Perhaps hope and ideology will prove victorious, in Iraq and on Wall Street. But real life and budgetary arithmetic generally win out. FT, 19.10.04

Introduction
The resource based theory of strategy
Stakeholding and corporate responsibility
An end to grand designs - modernism and post-modernism
Markets are embedded in a social context
Consilience

Most business people think that the job of the economist is to predict whether exchange rates will go up or down. Economists are not very good at predicting whether exchange rates will go up or down, with the result that business people have very little regard for economists. (See FT article of 10 October 1996)

My interests are different. Virtually all my work has been in microeconomics. First taxation, then regulation, and most recently issues of business strategy. Microeconomics is concerned with the behaviour of individual agents in the economy - such as households and firms - and with individual industries and markets and the prices of the goods and services sold in them. Macroeconomics, in contrast, is about aggregates - consumption and savings, national income and inflation. Only macroeconomists (and only a minority of them) pronounce on exchange rates.

So do not look on this site for predictions of exchange rate or forecasts of economic growth: you will not find them. My professional objective is to use the tools of economics to understand change in the structure of firms, industries and markets. This is the content of business economics.

You can get a flavour of what business economics is about from some of the articles on this website, - from 1 May 2000, 24 January 2001, 21 February 2001, 4 April 2001. The subject matter of business economics is closely related to business strategy, but the economic input into business strategy has always been modest and even Michael Porter, (the best known economist to have become a strategy guru) disguises his economic credentials. In an article from The Economic Journal you can read my attempt to explain the gap between business economics and strategy and, in an introduction to the Financial Times "Mastering Strategy" series , an exposition of what business economics has to say about strategy.

Here is a brief guide to what I regard as some distinctive aspects of my own thinking. There is a linkage and progression through them which may be more obvious to me than to you.

The resource based theory of strategy
This is one of the principal strands of thought in business strategy today. My own contribution to it is contained in Foundations of Corporate Success (1993) or Why Firms Succeed (1995): for a briefer version see the FT's introduction to "Mastering Strategy".

Resource based theory sees the firm as a collection of assets, or capabilities. In the modern economy, most of these assets and capabilities are intangible. The success of corporations is based on those of their capabilities that are distinctive. Companies with distinctive capabilities have attributes which others cannot replicate, and which others cannot replicate even after they realise the benefit they offer to the company which originally possesses them.

Business strategy involves identifying a firm's capabilities: putting together a collection of complementary assets and capabilities, and maximising and defending the economic rents which result. The concept of economic rent is central in linking the competitive advantage of the firm to conventional measures of performance - read more in an article first published in Finance Director. See also a keynote speech of July 2000 on How Measurement in Organisations has Changed.

Stakeholding and corporate personality
The idea of a firm as a collection of capabilities contrasts with two popular and more individualistic views of the firm. One, prevalent in US business journalism, is that companies are essentially extensions of larger than life chief executives - General Electric is Jack Welch, Microsoft is Bill Gates. The other, more widely held amongst economists, is that we can 'look through' firms to the individuals who have relationships with them. In this reductionist view shareholders, too numerous and too busy to manage firms themselves, hire managers to run the firm on their behalf. These managers then make contracts with employees, suppliers, and customers.

But companies which could be satisfactorily characterised in either of these ways would not make profits. Successful firms have distinctive capabilities. The value these firms add results from this identity and they cannot simply be defined by the contracts they have made. In a profound sense - a sense which is commercial and moral as well as legal - such companies have a reality, and a value, which is distinct from the individuals who contribute to them.

From this perspective, it hardly makes sense to talk about the ownership of a modern company. A large, successful corporation is necessarily a social institution, and would not survive if it were not. This position has political as well as economic implications. This leads to the economics of "stakeholding" - see Prospect and my inaugural lecture at the Said Business School.

An end to grand designs - modernism and post-modernism
Firms are not the product of grand designs. The same is true of economic systems. Attempts to establish economic systems on the basis of abstract blueprints in Eastern Europe, Russia and the third world have led to lamentable failures. In the last decade this has been as true of the blue prints of the right as it was previously true of the blueprints of the left.

In other disciplines, the modernist view that systems and knowledge can be derived from entirely general first principles has come and gone. In architecture, for example, the twentieth century view that 'a house was a machine for living in' - entirely rational, functionalist - has given way to post-modernism. Architectural rationalism discarded much that was valuable, but tacit rather than explicit, in the classical tradition and the emphasis on functionality in modern architecture proved ultimately not even to be effectively functional. (You can read more in an article I wrote in the Financial Times on 29 April 1998.)

Yet economics and business are today the last bastions of modernism. There is still a firmly rooted belief that there are right ways of organising firms and economies, not just for here and now, but as universal maxims: and that in matters of business and economics sensitivity to culture, context, tradition and history are unaffordable sentimentality.

I disagree profoundly with this modernist position. Social phenomena can never be successfully understood or analysed in this way. There are many perspectives - literary, anthropological, economic - on the ways in which we behave and in which our society is organised. Each of them has a measure of truth, neither is the whole truth. See FT article 7th March 2001

Markets are embedded in a social context
That modernist view is today most clearly found in views on the design of economic systems. Broadly, the 'Washington consensus' is that well-defined private property rights, active capital markets, and free internal and external trade, are necessary and sufficient for economic success. This is part of what Fukuyama, borrowing Nietzsche's striking phrase[es más bien Hegel,Ich], called the end of history. In the combination of late 20th century American progressive opinion, lightly regulated capitalism and liberal democracy we have arrived, once and for all, at the right answers.

I believe that this description of how market economies function is certainly superficial, and even wrong. I share the commitment to market economics and market economies. But I see the social context of markets not as a sideshow but as an integral part of how these markets work. And I believe it is the absence of an appropriate social context that provides the explanation of why the 'Washington consensus' has so often failed, just as socialism failed: because they relied on principles deduced in abstraction from the reality of the environment within which it was intended to function.

This social context is essential because
- modern economies need and process complex information. Asymmetry of information in transactions is handled by a range of rules, conventions and relationships between traders
- small group interactions frequently have pathological properties which need to be handled by contracts and conventions, by participation in hierarchically structured organisations, and by the development of sustained relationships
- many markets for risks do not and cannot exist: since the cost of insecurity to individuals may be very high, social as well as economic institutions for risk sharing and risk pooling are needed and are found in all societies
- property rights are not, in any but the simplest of economies, obvious or natural: they are social constructs and there are many different possible property rights régimes.

Reasoning of this kind denies the possibility of a single model, or blueprint, for economic systems. Properly functioning businesses, and markets, are particular products of specific social contexts and cannot easily be created outside of these contexts. See "The Good Market" from Prospect Magazine for an elaboration of this kind of thinking. A much more extended account will be found in my next book.

Consilience
Where is economics, including business economics, going? The most important developments in intellectual life over the last two or three decades are probably to be found in biology.

The discovery of DNA and the mapping of the human genome gives us the scientific underpinning for understanding life itself. The development of modern evolutionary biology and psychology allow us to begin to understand the relationship between our chemical and physical nature and our behaviour. Today, all this seems remote from economics and business. We can only see hazily how this project might enhance our understanding of economic and business processes, though see "Rational Economic Man" and "The Tortoise and the Hare", for some speculation. For broader insights, see EO Wilson, Consilience (1998) and S Pinker, The Blank Slate (2002)

Yet this central project of modern science must, if successful, ultimately change the nature of social science in fundamental ways.

There is ultimately at least a possibility of the real integration of social and natural sciences. That implies a subject of psychology that is firmly based in neurophysiology. Ultimately this may lead to a study of economics and management that builds on a much deeper appreciation of how individuals operate and social relationships are constructed. Such knowledge is certainly still one or two generations away, but has the potential to give us an understanding of social processes of a kind that today we can barely imagine.
© John Kay 2009, © Ripserve 2005


CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

domingo, octubre 11, 2009

B-0731 Tres órdenes de gobierno corresponsables en el combate al narcotrafico: senadores.

Inicio Periodo Ordinario Boletines de Prensa B-0731 Tres órdenes de gobierno corresponsables en el combate al narcotrafico: senadores.
B-0731 Tres órdenes de gobierno corresponsables en el combate al narcotrafico: senadores.
lunes, 16 de marzo de 2009
La Cámara de Senadores finalizó las audiencias públicas en materia de narcomenudeo y extinción de dominio, que fueron convocadas a fin de que los legisladores pudieran tener elementos para analizar las reformas.
lunes, 16 de marzo de 2009
Las Comisiones de Justicia, Estudios Legislativos Primera y de Estudios Legislativos Segunda del Senado de la República convocan a las “Audiencias Públicas para el análisis y reflexión sobre el nuevo marco jurídico en materia de extinción de dominio y revisión de la política criminal en materia de narcomenudeo”.

(BOLETÍN DE PRENSA) (GALERÍA FOTOGRÁFICA) (TRANSCRIPCIÓN)

Sen. González Alcocer. Presentación.
Audio: | 1 | Video: | 1 |

José Antonio Caballero Juárez.
Audio: | 2, 3 | Video: | 2, 3 |

José Antonio Elizondo López.
Audio: | 4, 5 | Video: | 4, 5 |

Carlos Fazio.
Audio: | 6, 7 | Video: | 6, 7 |

González Plascencia.
Audio: | 8, 9 | Video: | 8, 9 |

Victor Manuel Guisa Cruz.
Audio: | 10, 11 | Video: | 10, 11 |

Gerardo Laveaga.
Audio: | 12, 13 | Video: | 12, 13 |

Ernesto López Portillo.
Audio: | 14, 15 | Video: | 14, 15 |

Carlos Peralta.
Audio: | 16, 17 | Video: | 16, 17 |

Jorge Javier Romo Vadillo.
Audio: | 18, 19 | Video: | 18, 19 |

José Antonio Caballero Juárez. Réplica.
Audio: | 20 | Video: | 20 |

José Antonio Elizondo López. Réplica.
Audio: | 21 | Video: | 21 |

Carlos Fazio. Réplica.
Audio: | 22 | Video: | 22
|

Victor Manuel Guisa Cruz. Réplica.
Audio: | 23 | Video: | 23 |

González Plascencia y Gerardo Laveaga. Réplica.
Audio: | 24 | Video: | 24 |

Ernesto López Portillo y Carlos Peralta. Réplica.
Audio: | 25 | Video: | 25 |

Jorge Javier Romo Vadillo. Réplica.
Audio: | 26 | Video: | 26 |

Sen. Ernesto Saro Boardman. Comentarios.
Audio: | 27 | Video: | 27 |

Sen. Pablo Gómez Álvarez. Comentarios.
Audio: | 28, 29, 30 | Video: | 28, 29, 30 |

Sen. Pedro Joaquín Coldwell. Comentarios.
Audio: | 31, 32 | Video: | 31, 32 |

Fin de la reunión.
Audio: | 33 | Video: | 33 |



(GALERÍA FOTOGRÁFICA) (AUDIO Y VIDEO) (TRANSCRIPCIÓN)

TRES ÓRDENES DE GOBIERNO, CORRESPONSABLES EN EL COMBATE AL NARCOTRAFICO: SENADORES

• Sesión de Análisis y Revisión de la Política Criminal en Materia de Narcomenudo.

• Evitar penalización indiscriminada del consumo de drogas: especialistas.


• Coinciden senadores en la corresponsabilidad de los tres niveles de Gobierno, para enfrentar el flagelo de las drogas.

La Cámara de Senadores finalizó las audiencias públicas en materia de narcomenudeo y extinción de dominio, que fueron convocadas a fin de que los legisladores pudieran tener elementos para analizar las reformas.

En esta ocasión la audiencia se centró en la materia del narcomenudeo y contó con la presencia de 9 especialistas que expusieron sus puntos de vista y abordaron diversos aspectos de las reformas propuestas por el Ejecutivo.

Al iniciar la audiencia el director de la División de Estudios Jurídicos del Centro de Investigación y Docencia Económicas (CIDE), José Antonio Caballero Juárez, consideró que con la iniciativa los ministerios públicos locales tendrán problemas al abordar el tema del narcotráfico. Por ello, recomendó establecer un Ministerio Público especializado por ser un tema atípico, para delimitar claramente qué es del ámbito local y Federal.

Por su parte, el especialista en adicciones, José Antonio Elizondo López, aseguró que el tema del narcomenudeo debe ser atendido en dos vertientes, la oferta y la demanda, pero en México se ha dado mayor impacto a la oferta. Es así, que invitó a los legisladores a establecer mecanismos que den protección a la salud mental de los consumidores, centrándose en la protección que tenga a la familia como centro del apoyo a la prevención de la adicción.

Carlos Fazio, periodista y analista internacional, recomendó ampliamente a senadores la necesidad de enfatizar las acciones que permitan la promoción de la salud. Al mismo tiempo, centrar esfuerzos en la prevención, reducción de daños, disminución de demanda, rehabilitación y reinserción social. Incluso consideró urgente generar un intenso combate contra bandas de narcotraficantes y en contra el lavado de dinero, por ser motores del crimen.


El Tercer Visitador de la Comisión de Derechos Humanos del Distrito Federal, Luis González Placencia, pidió a los legisladores no criminalizar a los consumidores. Reconoció que a pesar de que la reforma explícitamente niega esa situación, algunos preceptos legales incluidos en la iniciativa permitirían hacerlo. Incluso, consideró que si se criminaliza a los consumidores sin un adecuado proceso, se incorporaría al sistema penal mayor violencia que no beneficiaría, ni facilitaría, la tarea de las autoridades.

Sobre el tema, el ex director general de los Centros de Integración Juvenil, Víctor Manuel Guisa Cruz, recomendó establecer más programas de prevención pues recordó que es más factible prevenir los actos delictivos a establecer medidas para posteriormente combatirlos. Se pronunció en contra de encarcelar a los consumidores, en lugar de ello, propuso un trato más humano que atienda los problemas que los lleven a las drogas.

Gerardo Laveaga Rendón, director general del Instituto Nacional de Ciencias Penales, enalteció la reforma, ya que identifica la diferencia entre narcotráfico y narcomenudeo; distingue facultades de las autoridades; genera certeza jurídica; da respuesta a los farmacodependientes; y se empiezan a despenalizar ciertas conductas, por lo que la calificó de un instrumento de avanzada para enfrentar con imaginación el reto de salud del narcomenudeo.

Por su parte, Ernesto López Portillo, Presidente Fundador del Instituto para la Seguridad y la Democracia, opinó que el Estado no puede generar espacios de mayor riesgo, por lo que se deben construir alternativas y que la reforma incluya un proceso de la administración del cambio, al respecto, añadió que la cultura mexicana sobredimensiona las transformaciones.

A su vez, Carlos Peralta, Presidente y director general de IUSA, aclaró que en México no existe legislación clara que prohíba en consumo del alcohol o de las drogas. Lo que se necesita es identificar a los millones de enfermos que hay en el país y que se les suministre la droga mínima a fin de quitar el valor comercial de los estupefacientes, de esta manera se podrá reconocer a los adictos y atender su problema.

Por último, Jorge Javier Romero Vadillo, profesor del Departamento de Política y Cultura de la UAM, opinó que el objetivo de erradicar las drogas es inalcanzable. Asimismo, destacó que el crimen organizado no es especialista en drogas, sino en el mercado clandestino. Respecto a las campañas públicas de la farmacodependencia, mejor sería que a través de la educación, los hijos no lleguen a las drogas, y esto, informar, prevenir y educar, es una responsabilidad del Estado.

En la última parte de esta jornada el senador Ernesto Saro dijo que las leyes son perfectibles y que éstas deben estar en permanente revisión, como es el caso de este encuentro.

Desde el punto de vista médico, señaló Saro Boarman, que un adicto es un enfermo, que así lo reconoce el Estado y acepta la responsabilidad de atenderlo.

Subrayó que esta es una de las bondades de la iniciativa del poder Ejecutivo y que está encaminado a resolver la problemática del narcomenudo, con medidas de prevención, educación y atención integral, es decir física y emocional.

En su intervención el senador Pablo Gómez declaró que con el proyecto del Ejecutivo se pretende criminalizar el consumo de drogas, dado que no está bien definido hasta donde es delito o no.

Sugirió que en tanto se aprueba este proyecto se preparan a las policías, a los ministerios públicos y a todos los personajes involucrados, no sólo a nivel nacional, sino internacionalmente, porque este un asunto muy complejo, que requiere de más análisis, discusión y reflexión, para mejorar la lucha contra el narcomenudo, que es el último eslabón del narcotráfico.

En su turno, el senador Pedro Joaquín Coldwell, manifestó La iniciativa presidencial contra el narcomenudeo obliga a los tres niveles de gobierno a trabajar conjuntamente contra este flagelo de las drogas. “Hablo de corresponsabilidad”.

Estamos, enfatizó, ante un problema extremadamente complejo, dado que recientemente se informó que el número de adictos en México ha crecido 51 por ciento.

Somos un país que tiene una triple condición en esta materia, ya que somos productores, zona de trasiego, pero también somos consumidores, señaló. Lo importante es no abordar el problema con políticas públicas punitivas a tablas rasas, sino que seamos capaces de crear políticas públicas diferenciadas, con las peculiaridades de todas y cada una de las regiones del país

---000---




[Volver]

| Periodo Ordinario | Comisión Permanente | Asuntos Internacionales | Sitios de Interés |

Este sitio se ve mejor con Mozilla Firefox e Internet Explorer 7.0 o superior

"El contenido que maneja esta página, es sólo de carácter informativo, por lo que carece de validez legal"
SENADO DE LA REPÚBLICA: Xicoténcatl No.9, Centro Histórico Ciudad de México, Distrito Federal C.P 06010 Teléfono: 51-30-22-00 ©

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

martes, septiembre 22, 2009

Ralph Nader El camino hacia el fascismo corporativo


Ralph Nader exclaims that the central political issue of our time is giant corporate power and its take over of our government, plus the spread of commercial values into every nook and cranny of our culture including the commercialization of childhood, the universities and almost everything these large corporations touch. Speaking at the Washington, DC Green Festival, he also details what we can and must do about it
Este video donde RalphNader hace una dura y muy bienargumentada crítica sobre la conexión entre la política y la grandes corporaciones, está dirigido a un público estadounidense.
Desde Iberoamérica el análisis debe ser planteado desde las correspondientes coordenadas.
Un caso que podemos utilizar para comenzar la tarea desde los distintos Estados de Iberoamérica lo podemos ver aquí:

LOS ATROPELLOS DEL CAPITAL TRANSNACIONAL
EUROPEO EN EL SECTOR ELÉCTRICO
COLOMBIANO
EL CASO DE LA EMPRESA DE ENERGÍA DE BOGOTÁ
Desde que se comenzó a implantar en Colombia el modelo de “Libre
Comercio”, uno de los sectores más perjudicados y que han generado
mayor afectación al patrimonio nacional es el eléctrico. Por años el capital
transnacional europeo se ha valido de la complicidad y corrupción de los
gobiernos de turno para quedarse con empresas estatales, construidas con
décadas de esfuerzo.
En este documento se analiza la forma como fue entregada a multinacionales
europeas la generación, distribución y comercialización de la energía de
los colombianos, exponiendo el caso de la privatización de la Empresa de
Energía Eléctrica de Bogotá y lo que esto ha significado para sus usuarios.
En momentos en que el gobierno colombiano pretende firmar un Tratado de
Libre Comercio con la Unión Europea, es necesario conocer las prácticas de
las que se valen sus empresas para asegurar su penetración y lucro.
Red Colombiana de Acción Frente al Libre Comercio, RECALCA – Marzo de 2009
COLOMBIA - UE
LOS ATROPELLOS DEL CAPITAL TRANSNACIONAL EUROPEO EN
EL SECTOR ELÉCTRICO COLOMBIANO.
EL CASO DE LA EMPRESA DE ENERGÍA DE BOGOTÁ
Aurelio Suárez Montoya1
I. INTRODUCCIÓN. CONTEXTO DEL SECTOR ELÉCTRICO COLOMBIANO
ENTRE 1970 Y 1992
Desde finales de la década de los años 70 se emprendió en Colombia un desarrollo
acelerado del sector eléctrico. Fruto de esa política, que se consideró como la principal
prioridad macroeconómica del país, entre 1970 y 1987 el Banco Mundial otorgó
préstamos con tal propósito por un valor cercano a 1.950 millones de dólares y
el Banco Interamericano de Desarrollo por algo más de 1.500 millones de dólares.
Dentro de dichos créditos, la mayoría dedicados a proyectos de generación y
otros a transmisión, interconexión y distribución, sobresalen los destinados a
la construcción de la Central Hidroeléctrica de El Guavio, receptora de 359 millones
de dólares del Banco Mundial en marzo de 1981 y de 172.3 millones del
BID en junio de 1980 y de otros 411.5 millones, también de esta última entidad,
en diciembre de 1983. Todos los proyectos de generación, además del ya mencionado
Guavio y otros relevantes como Chivor, San Carlos, Guatapé y Jaguas,
fueron hidroeléctricos. 2
Para 1980 la capacidad instalada nominal del sector eléctrico colombiano, considerada
como la suma de los valores de potencia de todas las unidades generadoras
en el sistema, era de 4.177 MW (el 70% de energía hidráulica) y en 1990 llegó
a 8.312 MW (78.5% hidráulico)3; de ellos 1.150 correspondían al proyecto de
generación de El Guavio4. Este crecimiento estuvo fundamentado en “supuestos
optimistas sobre el comportamiento de las variables económicas, reflejados en las altas
proyecciones de crecimiento de la demanda” que “permitieron que las empresas
del sector presentaran unos requerimientos de inversión sobreestimados, centrados
en proyectos hidroeléctricos y en desmedro de proyectos de menos escala a base de
1 Ingeniero industrial de la Universidad de los Andes. Director ejecutivo de la Asociación Nacional
por la Salvación Agropecuaria.
2 Contraloría General de la República. “El racionamiento eléctrico, 1992: antecedentes, causas y
responsabilidades”. Bogotá, 1992. pág. 78-79
3 Ibíd. pág. 79
4 ISA. “El sector eléctrico colombiano: orígenes, evolución y retos. 1882 – 1999”.
Empresa Panamericana, primera edición diciembre de 2002. pág. 41.
3El caso de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá
carbón y gas… fue así como, con anuencia del gobierno, las empresas accedieron, sin
el debido estudio, a créditos adicionales de la banca internacional… en consecuencia,
a mediados de los años 80 el sector se encontraba en una situación de ‘exceso de
capacidad instalada’ en términos de potencia”. 5
Financieramente, en el sector eléctrico nacional “las cuatro compañías más importantes
(EEEB, EEPPM, ICEL, ISA) contabilizaban el 74% de los activos en 1985 y
el 80% de los préstamos, tenían un servicio de deuda superior a su flujo de caja,
los pasivos corrientes eran mayores que sus activos corrientes y el 80% de sus
activos fijos estaban financiados con préstamos a largo plazo. Pero no lo suficientemente
largo… al promediar la década del 80… la relación deuda/capital pasó de
6 a 1, en los años 78- 80, a 53 a 1 para el período 81- 90, reflejando la situación de
sobreendeudamiento”6
La Comisión Nacional de Energía (CNE) entregó el 21 de junio de 1991 un documento
en el cual responsabilizaba de la crítica situación a la banca multilateral,
por haber estimulado el sobreendeudamiento e introducir modificaciones en los
créditos que aumentaron el riesgo de los mismos, especialmente en períodos de
devaluación de las monedas como sucedió luego de 1985 y, en ese mismo sentido,
acusaba al propio gobierno por no haber manejado adecuadamente la tasa
de cambio, en unos tiempos con reevaluación, favoreciendo el endeudamiento y
la sobreinversión, y en otros al ajustarla al alza sin diseñar medidas compensatorias
frente a la devaluación. Así mismo, se señaló al propio sector por las graves
deficiencias en el diseño, selección y ejecución de los proyectos con gravísimas
equivocaciones administrativas7. En 1990 se había llegado a una situación de
insolvencia estructural.
II. EL GUAVIO: DEPREDACIÓN DEL PATRIMONIO PÚBLICO Y LUCRO DEL
CAPITAL FINANCIERO Y TRANSNACIONAL EUROPEO.
La central hidroeléctrica de El Guavio se inició en octubre de 1981 como pieza del
plan de expansión eléctrica ya descrito. La construcción de la presa y las obras
anexas se acordó con el consorcio ítalo-español Vianini-Entrecanales, mediante
el contrato No. 3554 del 24 de junio de 1981. También se contrató al consorcio
francés Campenón Bernard Spie Batignoles para el suministro y la instalación de
equipos. El presupuesto inicial de los respectivos contratos era de 385 y de 153
5 Contraloría op. cit. 85
6 ISA Op. Cit. Pág. 65. Citando una evaluación del sector eléctrico colombiano realizada
por el Departamento de Evaluación de Operaciones del Banco Mundial.
7 ISA Op. Cit. Pág. 66 5
millones de dólares, respectivamente, además de contemplar la suma de 319.5
millones de dólares para el sistema de conducción y la propia central. En total el
proyecto se presupuestó en 1.303 millones de dólares.
El horizonte se fijó en cinco años y cuatro meses; no obstante, el tiempo de duración
fue de más de 11 años. El proyecto de la central hidroeléctrica de El Guavio
ha sido, si no el mayor, uno de los más grandes atentados contra el patrimonio y
las finanzas públicas de Colombia.
La revisión de lo acaecido, hecha por los organismos de control como la Procuraduría
General de la Nación, la Contraloría General de la República y la Contraloría
Distrital, el Congreso de la República, la Corte Suprema de Justicia, analistas
y cronistas particulares, siempre ha partido del insólito tipo de contrato que a
estos dos consorcios europeos se les suscribieron para participar en esta obra.
Carecían de objeto, no se estipulaban ni los plazos ni la forma de pago, no se
exigía ninguna garantía para el cumplimiento y la seriedad de la actividad, y, por
el contrario, se les extendían extravagantes gabelas en contra de la Empresa de
Bogotá como la fijación de antemano de los intereses a pagar cuando luego de la
presentación de cuentas corrieran más 45 días sin recibirse el pago correspondiente.
De inicio, la relación contractual entre los consorcios europeos y la Empresa de Energía
Eléctrica de Bogotá, que aparecía con el liderazgo en la iniciativa al ser la dueña
del 60% de la misma, se formó de manera irregular lo cual favorecía todo tipo de
laxitudes y disparates en el desarrollo de los contratos.
En efecto, puede señalarse que en claro contubernio –entre contratistas e inescrupulosos
funcionarios de la entidad contratante– se dio lugar, en aprovechamiento
ventajoso de cada una de las dificultades que en el curso de la construcción se
fueron presentando, a la generación de cuantiosísimos ingresos adicionales, algunos
de los cuales fueron a parar en forma de enriquecimiento ilícito a los bolsillos
de los delincuentes de cuello blanco, cómplices en el lucro desmesurado a
favor de Vianini- Entrecanales y Campenón Bernard Spie Batignoles. Sobre esto
existen informes, estudios y sentencias condenatorias, entre otros, que aportan
evidencia más que suficiente. Al final, el importe total de la obra llegó a superar
los 2.500 millones de dólares, casi el doble de lo presupuestado al comienzo, y
algunos cálculos llegan incluso a estimar que estos sobrecostos subieron hasta
2.800 millones.El caso de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá
La confabulación entre las transnacionales europeas y la burocracia dolosa para
la explotación indebida de los contratos se fundó en imaginativas triquiñuelas
en contra del patrimonio público. Algunas de ellas fueron:
 Prestación irregular de servicios. Mediante actas de obras extras que se añadían
a los contratos, se contrataban nuevas obras o se adquirían suministros,
equipos y materiales no contemplados en los contratos principales. Se violaba
así una norma legal que exigía para cada caso, sobre todo cuando las sumas
eran de mayor cuantía, procesos licitatorios en los que se debían admitir otros
proponentes.
 En no pocas ocasiones, también se detectaron pagos de las mismas obras en
dos oportunidades.
 Igualmente, se le permitían a los contratistas subcontratar algunas actividades
y obras, asegurándoles de antemano un 25% del valor de los respectivos
subcontratos.
 Algunos informes, como el de la Procuraduría General de la Nación, que catalogó
a El Guavio como el “descalabro gerencial del siglo”, una calificación aún
bastante ponderada, por cierto, denunció que la burla, en connivencia entre
las partes, de trámites facilitó la exoneración del pago de impuestos de los
contratistas, entrabó el control fiscal, y constituyó una permanente actitud dolosa.
 Todas estas decisiones se tomaban sin que existieran ni disponibilidades ni registros
presupuestales que las pudieran soportar. Un recuento somero de estas
maniobras alcanzó a contabilizar más de 250 obras extras, incluyendo carreteras
que no estaban incluidas, parques y colegios y hasta la remodelación de una parroquia.
 Si bien resultó, de por sí, bastante onerosa la ejecución de obras extras, ella
no fue el factor principal para el lucro privado y el detrimento del patrimonio
público. Hubo un aprovechamiento descarado de las distintas dificultades que
trajo la construcción de la central hidroeléctrica de El Guavio para aumentar
las utilidades de los contratistas.
 Cualquier inconveniente sirvió de pretexto para obtener jugosos beneficios.
La deficiente presupuestación inicial; los malos estudios geológicos, que causaron
el derrumbe de una bocatoma que conllevó la muerte de 100 jóvenes
trabajadores o el estallido del túnel de conducción en 39 ocasiones; el retraso
en la compra de los predios, que además de hacerse con sobreprecios cercanos
a 2.100 millones de pesos se demoró casi 10 años; problemas de carácter so7
cial, como varios paros cívicos de la comunidad afectada por el megaproyecto
o la huelga del sindicato de los trabajadores ante la persecución, el maltrato
y la discriminación laboral por parte de las empresas europeas; todo esto fue
aprovechado para engordar los contratos bajo la figura del lucro cesante que
debería ser adecuadamente compensado.
 Tales “demoras”, según lo establecido en los contratos, causaban “intereses”
o gastos financieros que se liquidaban acorde con la siguiente fórmula: “si era
en pesos colombianos, cancelaba el 75 por ciento del interés comercial bancario
en Colombia, y el mismo porcentaje cuando era en moneda extranjera pero
con el interés comercial vigente en el país de origen de la moneda. No obstante,
esa fórmula se cambió por la tasa Libor más un punto”8. Según algunas
cuentas, al final, la tasa de interés real pasó del 5.1% al 7.8%, lo que significó
un aumento del 52% en el cobro de los intereses.
 Los reclamos de los contratistas por los presuntos “imprevistos” llegaron a
350 millones de dólares, lo cual hizo que en este proyecto de cada 100 pesos
gastados 38.7 fueran financieros. Este tipo de manejo le permitió a los contratistas
una suerte de “constreñimiento legal”, de parar la obra a su antojo y
percibir por esa determinación.
 Los pagos antes descritos y el servicio de la deuda a la banca multilateral tuvieron
como agravante el que en esta década, entre 1981 y 1992, se produjo
una acelerada devaluación de nuestra moneda. La tasa de cambio pasó de
$54.49 a $680. De haberse cumplido el cronograma inicial esta afectación
no hubiera tenido las secuelas que acarreó, puesto que para 1987 la tasa de
cambio se fijó en $242.61.
Al final, el resultado fue que El Guavio le valió a cada bogotano $250.000; que
mientras en otras centrales el costo por kw-h fue de 0.26 centavos de dólar, aquí
fue de 0.75; que el sector eléctrico, con El Guavio a la cabeza, llegó a comienzos
de la década de los noventa a 6.000 millones de dólares de deuda externa, un
tercio de la deuda total del país y que la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá
tuvo que firmar un convenio de gestión con el gobierno nacional por el cual entregó
uno de sus principales activos, el 40% de las acciones totales de ISA que
valían 120 millones de dólares, a cambio del último tramo de financiación para
culminar el proyecto. El retraso, vale la pena mencionarlo, coadyuvó al “apagón”
de 1992 que implicó mayores erogaciones del Estado en auxilio del sector eléctrico.
8 www.eltiempo.com. Sección Información general. Fecha de publicación 27 de diciembre
de 1994.El caso de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá
Los principales cómplices de este agravio causado al patrimonio público colombiano
nunca fueron sancionados ni pagaron por sus delitos. Aunque se investigaron
115 funcionarios, se les abrieron pliegos de cargos a ex alcaldes, ex gerentes,
ex funcionarios y ex miembros de la junta directiva de este lapso, a todos ellos se
les prescribieron los procesos.
El caso más notorio es el del ex gerente Fabio Puyo Vasco, a quien se le comprobó
enriquecimiento ilícito de servidor público por $1.027 millones y cuyos daños
a la Empresa fueron aforados en $18.374 millones en sentencia ratificada por el
Tribunal Superior de Bogotá y por todo esto condenado a 7 años de prisión. Nunca
fue extraditado ni por el gobierno de Estados Unidos ni por el de España, país
donde al cabo de los años terminó, en la práctica, protegido y amparado.
III. LA PRIVATIZACIÓN DE LA EMPRESA DE ENERGÍA DE BOGOTÁ, OTRA
PUERTA ABIERTA PARA EL CAPITAL TRANSNACIONAL EUROPEO
El descalabro de El Guavio afectó gravemente las finanzas de la Empresa de Energía
Eléctrica de Bogotá y, coincidiendo con dos circunstancias adversas como la
indignación nacional contra el sector por “el apagón” de 1992 y la implantación
del neoliberalismo, se empezó a proponer como solución mágica la privatización
de la Empresa. Distintos estudios y recomendaciones con proyecciones en muchos
casos amañadas, como más tarde pudo demostrarse, concluían que la Empresa
no podría subsistir en un “entorno de competencia” si no recurría al capital
privado en su estructura financiera.
En contra de tales hipótesis, se realizaron estudios como el de la Financiera Energética
Nacional (FEN) sobre la Empresa de Energía de Bogotá, que admitían el
deterioro financiero originado por la ejecución del proyecto de El Guavio y la
“deficiente gestión administrativa”, lo cual hacía de ella la más comprometida
en cuanto al saldo de su deuda externa por US $1.616 millones en 1992, siendo
responsable del 39% del total de la deuda pública del sector y con el más alto
coeficiente de endeudamiento, lo que obligó a pagar en ese año por concepto
de servicio de la deuda $410 millones de dólares; sin embargo el citado estudio
proyectaba que “a finales de la década (1997), con la central de El Guavio en
plena operación… sus resultados financieros empezarían a ser favorables”9. Se
admitía que los indicadores de rentabilidad se recuperarían y que cerca del año
2000 se registrarían superávit sostenibles.
9 Financiera Energética Nacional (FEN) S.A. Empresa de Energía de Bogotá, resumen
de la información financiera, 1992 págs. 2, 3, 4 y 299
Tales proyecciones fueron ratificadas en la realidad. “Entre 1990 y 1996 las utilidades
operacionales aumentaron de $28.870 millones… a $149.347 millones…
las utilidades netas aumentaron de $39.530 millones en 1990 a $428.846 millones
en 1996… la relación del activo corriente al pasivo corriente mejoró de
0.31 en 1990… a 0.92 en 1996… la relación del activo total sobre el pasivo total
presentó cifras superiores a uno, de 1.17 en 1990 a 1.88 en 1996… o sea, en estos
siete años, a pesar de la situación difícil, los indicadores estaban mejorando.
El problema se centraba en la deuda en el corto plazo.”10
Ese endeudamiento, que obligaba a la Empresa de Energía a pagar en 1996 US
$740 millones, motivó la realización de innumerables estudios de banca de inversión
extranjera (JP Morgan, Coopers & Lybrand, Lehman Brothers), que conducían
a distintas modalidades de enajenación de sus activos.
A partir de agosto de 1995, el primer paso en esa dirección se dio al transformar
la Empresa en una por acciones y el 29 de noviembre de 1996 el estudio
de “estructuración y capitalización” recomendó el mantenimiento de
una compañía matriz, la Empresa de Energía de Bogotá (EEB), con cuatro subsidiarias.
Al final se aprobó tener solamente dos: una empresa generadora,
EMGESA, y una distribuidora- comercializadora, CODENSA. En marzo de 1997
se decidió el esquema de capitalización según el cual los nuevos socios privados
podrían participar hasta en un 49% de las nuevas empresas y los recursos
de la capitalización serían para pagar un porcentaje de la deuda11.
Paralelo con ello, el Concejo de Bogotá aprobó el Acuerdo 1 del 23 de diciembre
de 1996, “por el cual se transforma la Empresa de Energía de Bogotá, en sociedad
por acciones y se dictan otras disposiciones”, en consonancia con las decisiones
que se venían tomando por la administración del alcalde Antanas Mockus.
El 15 de septiembre de 1997 se subastaron el 11% de la matriz EEB, y el 49.5%
de EMGESA y CODENSA. Bajo las denominaciones de Capital Energía y Luz de
Bogotá, respectivamente, accionistas privados se hicieron a la oferta por $809,8
millones de dólares y 1.084,9 millones de dólares en cada caso.
10 OTERO PRADA, Diego Fernando. La privatización y la descapitalización de la Empresa
de Energía Eléctrica de Bogotá. Iris impresores, diciembre de 2007, Bogotá. Paginas.
89, 90 y 91.
11 Para ver el proceso en forma detallada, puede verse OTERO PRADA, Diego Fernando.
La privatización y la descapitalización de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá,
Iris impresores, diciembre de 2007, Bogotá, páginas 53 – 121.El caso de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá
IV. ¿Quiénes eran Capital Energía y Luz de Bogotá ?
Capital Energía fue un consorcio conformado por ENDESA de España, que poseía
el 49% del mismo y el consorcio Betania S.A., del cual participaban ENDESA de
Chile, Compañía Eléctrica Cono Sur S.A. y CORFIVALLE (grupo financiero colombiano
Sarmiento Angulo). En primera instancia, sumando lo aportado directamente
y mediante su participación en Betania S.A., a través de Endesa de Chile,
el capital español de ENDESA se hizo por 699 millones de dólares al 39.7% de
EMGESA, y por 114 millones dentro del 5.5% de la EEB.
Luz de Bogotá, a su vez, estaba conformado en un 48.5% por ENDESA de España
y el resto, 51.5%, por las empresas chilenas ENERSIS y CHILECTRA que giraban
en torno al conglomerado empresarial de José Yaruszeck, uno de los más
notables tomadores de empresas públicas de ese país en la época de Augusto
Pinochet. Como ENDESA también poseía el 32% de ENERSIS, el capital español
se hizo a cerca del 28% de CODENSA con casi 700 millones de dólares y a otra
participación dentro del 5.5% de EEB por –aproximadamente– otros 80 millones
de dólares.
Es decir, el capital español de ENDESA dio 1.600 millones de dólares para tomar
posesión del 40% de EMGESA, el 29% de CODENSA y el 7,5% de la empresa
matriz, EEB. Posteriormente, ENDESA adquirió un 32% más de ENERSIS, lo cuál
le retribuyó que, a partir de 1999, fuera propietaria de casi el 35% en CODENSA.
Según Diego Otero, a partir del 2000, el verdadero dueño de EMGESA y CODENSA
es el grupo español Empresa Nacional de España, ENDESA. Al final, para 2005 todas
las empresas que participaron en el proceso de privatización, a través de una
intrincada red de coaliciones, ENDESA España, ENDESA Chile, ENERSIS de Chile y
CHILECTRA, terminaron siendo filiales de ENDESA España.
Las ofertas privadas superaron con creces, casi al doble, los precios de referencia
para la subasta en EMGESA y CODENSA, que se habían fijado en 610 millones de
dólares para el primer caso y en 290 millones para el segundo. En los años subsiguientes
se entendería por qué tanta falsa generosidad.
V. ¿Cómo recuperar en breve tiempo un capital invertido
para comprar una empresa?
Además de la transferencia en la propiedad de los activos en las proporciones
ya anotadas, los privados obtuvieron una ventaja adicional: el gobierno de las
empresas subsidiarias a través de la figura de “operador” de la misma. Al parecer,11
la inversión privada colocó como requisito tener el control operativo de EMGESA
y CODENSA. Esto los dejaba con las manos libres para disponer a su antojo de
todos los recursos a su alcance, lo cual efectivamente se ha hecho en aras de la
“eficiencia”. Y tras esa probada “eficiencia” se han justificado la sangría de recursos
a través de la “descapitalización” del grupo de empresas del nuevo holding.
Son innumerables las voces críticas que han cuestionado el procedimiento por
el cual se empezó a recuperar en muy breve tiempo lo que se había invertido.
Las maniobras se iniciaron a menos de dos años (1999) de haber acometido la
inversión y cuando las deudas que justificaron toda la operación aún sumaban
700 millones de dólares. Contaron con el visto bueno de los alcaldes de Bogotá
de turno, quienes a cambio también recibían recursos líquidos que justificaron
como palanca para la “inversión social”.
Acorde con la información disponible hasta el año 2006, la recuperación del capital
invertido por la vía de descapitalizaciones, dividendos y otros beneficios
indirectos, puede verse en el siguiente Cuadro N0. 1.
En conclusión, no es aventurado asegurar que en lo que respecta al grupo español
ENDESA, que hoy es el dueño absoluto del 49% de EMGESA y CODENSA y del
7,5% de EEB, había recuperado en 2006 prácticamente todo lo invertido en la
adquisición de ese paquete accionario, menos de 10 años atrás.
A contramano, la inversión para mejorar el servicio, en dólares corrientes, de las
empresas del grupo de energía de Bogotá (EMGESA, CODENSA, EEB) en el período
entre 1997 y 2004 sumó 425 millones de dólares y, en lo que se relaciona con
ENDESA, el gigante de la energía eléctrica en América Latina, y los demás privados,
debido a su participación porcentual en cada una de las compañías, su cuota
de contribución a ese rubro, entre 1998 y 2004, apenas alcanzó a 180 millones
de dólares; así: en EMGESA, 25, en CODENSA, 153,6, y en EEB, menos de un millón.
De tal forma, puede aseverarse, que por cada 10 dólares que se han retirado,
sólo uno se ha usado para invertir en el mantenimiento y progreso técnico de la
energía eléctrica en Bogotá12.
12 Datos extraídos de OTERO PRADA, Diego F. “La privatización y la descapitalización de
la Empresa de Energía de Bogotá” Iris impresores, diciembre de 2007, página 230 y
calculados en dólares según la tasa de cambio fijada en promedio para cada año por
el Banco de la República (véase cuadro número 1) y ponderada para ENDESA y los
privados acorde con su participación en cada empresa así: EMGESA, 49%, CODENSA,
49% y EEB, 11%.El caso de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá
Cuadro No. 1
RETORNO A LAS INVERSIONES DEL CAPITAL TRANSNACIONAL EUROPEO
(ENDESA) EN EL GRUPO DE ENERGÍA BOGOTÁ 1999 - 2006
Fuentes: Para valores obtenidos en pesos en las distintas empresas así: “CODENSA 10 años” imprenta editores,
Bogotá, 2007 página 152; EMGESA, deducido de informe de “EMGESA, 10 años construyendo país”, en www.
emgesa.com.co, EEB en “Informe de gestión 2006 – gestión financiera” página 49 en www.eeb.com.co; para
descapitalizaciones de EEB, CODENSA y EMGESA entre 1999 y 2005 en OTERO PRADA, Diego F. “La privatización
y la descapitalización de la Empresa de Energía de Bogotá” Iris impresores, diciembre de 2007, Bogotá, página
198; para descapitalización CODENSA 2006 en “CODENSA 10 años” página 152. Para la conversión de COL $
a US $ se utilizaron las siguientes tasas de cambio promedio anuales; 1998, $ 1.427; 1999, $ 1.758; 2000, $
2.087; 2001, $ 2.299; 2002, $ 2.507; 2003, $ 2.877; 2004, $ 2.626; 2005, $ 2.320; 2006, $ 2.357; sacadas
dewww.banrep.gov.co, “series estadísticas – tasas de cambio”.
VI. REAPARECE EL FANTASMA DE ENTRECANALES (ACCIONA)
SOBRE LA EMPRESA DE ENERGÍA DE BOGOTÁ.
Luego de que ENDESA se hubiese constituido en 1994; inició operaciones con
una central térmica en Ponferrada. Posteriormente compró explotaciones mineras
y puso en marcha varias centrales, también térmicas, diesel y una nuclear. En
1983, se conformó como un conglomerado nacional de gran escala al recibir los
negocios energéticos, incluyendo operaciones con carbón, que entonces administraba
la entidad estatal, Instituto Nacional de Industria (INI), En 1988, en con13
cordancia con la ola mundial privatizadora que empezaba a imponerse, se vendió
a particulares el 24,4% de las acciones de ENDESA, las cuales, además, empezaron
a cotizarse en la Bolsa de Valores de New York. Desde entonces emprendió
su ingreso a América Latina en Chile, Argentina y Perú. En 1994 se privatizó otro
8,7% de la propiedad estatal y en 1997 otro 25% más con lo que ENDESA quedó
en manos del capital privado. En 1998 se transó otro 33% de la participación
estatal que, merced a esto, se redujo a apenas al 8,89% del total.
En abril de 1999 alcanzó el 64% de Enersis (Chile) y el 60% de ENDESA- Chile,
con lo cual tomó el control de todos los negocios que dichas empresas habían
hecho en América Latina, asociadas con ENDESA-España, entre ellos el de la Empresa
de Energía de Bogotá en 1997.
A la par que avanzaba en Suramérica, al entrar a Brasil y República Dominicana,
también lo hacía en Europa y hasta en África. Distintos negocios de generación
y comercialización y de compra de variados activos en energía y comunicaciones,
también en agua, muchos de ellos con “alianzas estratégicas” involucraron a
ENDESA en Marruecos, Holanda, Polonia, Turquía, Portugal, Bélgica, Francia, Italia
y Alemania. En tanto se ensanchaba iba consolidando su estructura organizacional
de capital transnacional.
Con el propósito de introducirse en el promisorio comercio de derechos de emisión,
en el marco del Protocolo de Kyoto, en 2002 adelantó iniciativas en el campo
de energías renovables, como de biomasa con base en olivo, eólicas y de ciclo
combinado de vapor de agua y gas. ENDESA empezó a hacer parte del Dow Jones
World Index, con 300 compañías de 23 países. En 2003, aunque continuó su expansión
en Andorra y México, debió emitir 1.500 millones de euros en acciones
preferentes y las filiales de Chile, Enersis y ENDESA-Chile, “cabezas de playa”
para el sur del Continente, refinanciaron deudas por 2.330 millones de dólares.
En 2005, principió su presencia en China, pero, a la vez, la filial de Italia también
recurría a reestructuración de deudas por 2.000 millones de euros,
Pese a estos quebrantos de algunas de sus subsidiarias, y a que sus pasivos en
el balance de 2005 sumaban 18.000 millones de euros; ENDESA, con ingresos
por 17.508 millones euros, ya era la primera empresa privada de electricidad en
Latinoamérica, la tercera en Europa por capacidad instalada y proveía el 40% de
la energía de España.
De dicha importancia se desprende la batalla que, a partir de septiembre de
2005, se ha venido librando entre distintos grupos privados y financieros por laEl caso de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá
posesión de ENDESA. En esa fecha, la empresa Gas Natural, fundada en Cataluña,
hizo una oferta por el 100% de las acciones de ENDESA (lo que se conoce técnicamente
como OPA) a un precio real de 19,6 euros por acción. Al tiempo que fue
considerada como oferta hostil, en tanto las acciones se habían valorado al final
de 2005 en 22,75 cada una, la empresa alemana EON, la primera de Europa, tres
veces mayor que ENDESA, en ingresos y capacidad instalada, presentó otra OPA
por 27,5 euros por acción para comprar todas las acciones.
La oferta de los alemanes prendió las alarmas en España. Se trataba del primer
movimiento en la estrategia germana para convertirse en el grupo energético
más grande el mundo y la mayor apuesta previa antes de 2007 cuando se “liberaría”
el sector de la energía en Europa. Allí se prevé que, al final, solamente sobrevivirán
tres o cuatro empresas. El poder de los alemanes sobre la energía de
España sería un acto de excesiva preeminencia y el gobierno español, por ende,
se resistió a esa iniciativa y promovió una serie de condiciones que debería cumplir
EON para acceder al negocio; el asunto pasó de lo económico a lo político. A
la vez, según muchas fuentes, impeló a inversionistas españoles a realizar alguna
faena por el resguardo de ENDESA en manos españolas.
De ese modo, el grupo ACCIONA, que es el mismo Entrecanales de marras, el
propio de las barbaridades de El Guavio en Colombia quince años atrás, favorito
del gobierno del PSOE, compró el 10% de ENDESA y quedó como su socio mayoritario;
así mismo advirtió que iría hasta por un 25%. Entrecanales volvía por
sus fueros en Colombia al tomar posesión de la gestión mundial de ENDESA y
de su patrimonio dentro del cual están todas las adquiridas en el Nuevo Mundo,
incluida la de Bogotá, contra la cual había conspirado durante el funesto decenio
de la construcción de El Guavio.
Financiado por el grupo Santander y otros bancos en 8.000 millones de euros,
ACCIONA (Entrecanales) se volvió la voz mandante de ENDESA en todos los continentes.
No obstante, el impulso no era suficiente para detener a los alemanes
de EON. Aunque ACCIONA pagó en promedio 35,3 euros por acción para poder
abrirse paso, debería buscarse apoyo para el otro 75% y para ello se invitó a la
empresa italiana ENEL, cuyo accionista mayoritario es el Estado de Italia. No importaba
que se pretermitieran las normas de la Unión Europea para estos casos
dentro de las cuales EON tendría preferencias y máxime cuando subió su oferta a
40 euros por acción. La alianza ítalo-española terminó permitiendo a ENEL llegar
hasta tener el 67% de ENDESA pero bajo un esquema donde Entrecanales tiene
el mando y, simultáneamente, la opción de vender su parte en marzo de 2010 al
socio italiano a 41 euros por acción.15
Gráfico 1.
.
Con ello, ENTRECANALES –de antemano– se aseguró tanto una ganancia de más
del 20% por cada acción como el control del grupo ENDESA, para desgracia de
las numerosas empresas subsidiarias, entre ellas las de Bogotá que en este “chalaneo”
entre linces financieros son tratadas como meros commodities. Con tan
sólo el 25% de la propiedad, resultante de tener la mitad del holding que a la
vez posee la mitad de la Empresa, manda sobre ENEL que posee en total el 75%.
(Puede verse en el esquema).
Finalmente, para que EON retirara su oferta vigente se acordó entregarle activos
energéticos en España por 10.000 millones de euros, con lo cual los alemanes ingresan
a dicho mercado energético. Sin embargo, como los socios Entrecanales y
ENEL no parecen haber tenido una sociedad bien avenida, se ha empezado a hablar
de una división de ENDESA, lo que los españoles han llamado “troceo” y que
muchos comentaristas califican como riesgosa para la soberanía de España, sin
desconocer, como lo advirtió en 2007, Joan Clos, Ministro de Industria, Comercio
y Turismo de España, que “Endesa se ha cimentado con tarifas públicas durante
mucho tiempo” 13; es decir, que para su grandeza contó con el favor estatal y que
13 www.invertia.com 2 de abril de 2007.El caso de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá
ahora unos pocos lo usufructuarán. “Los Entrecanales, quedan como reina madre
con plusvalías latentes que podrán ejecutar en cualquier momento”, ha señalado
el comentarista, Luis Losada. 14
Si Entrecanales sale de la empresa, a cambio de recibir por anticipado la recompra
prometida y de recibir las inversiones en energías renovables, que es su interés
principal por los negocios especulativos futuros que puede deparar en las
bolsas mundiales de carbono; no se sabrá en manos de quién irán a quedar estas
empresas del otro lado del océano, como la EEB.
A cualquiera que sea el nuevo mandamás, el tratado de libre comercio entre Colombia
y la Unión Europea, que se está negociando con un capítulo de servicios
a favor de las empresas prestadoras, y un eventual convenio complementario de
protección de inversiones, le garantizarán que “pueda hacer y deshacer” tanto
o más como ha acaecido con los Entrecanales en estas tierras cuando las han
pisado. Todo tipo de ardid financiero y de conspiración, como los aquí expuestos,
estará seguro y con blindaje.
VII. CONCLUSIONES
La presencia del capital europeo en el sector eléctrico de América Latina y, en
particular, después de la década de los noventa del siglo XX, en el marco de las
políticas neoliberales, ha significado que, junto con las políticas de privatización
por medio de las cuales se trasladaron valiosos patrimonios públicos a manos de
capitales particulares, el sector financiero haya encontrado nuevas fuentes de
inversión y de rentabilidad.
En el caso específico del sector eléctrico en América Latina, es Europa el centro
de donde han provenido las principales inversiones con el fin de expandir sus
compañías a escala global. Contrario a lo que se predijo en el sentido de que el
neoliberalismo crearía un ambiente de competencia, a lo que se ha llegado es a
un altísimo nivel de concentración en un área estratégica para la seguridad y el
desarrollo de las naciones.
Las privatizaciones, como en el caso de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá,
se propiciaron desde la década de los 80 cuando muchos países y sus instituciones
públicas fueron sometidos a altos volúmenes de endeudamiento. Esa
carga sirvió luego para justificar el traslado de activos públicos en aras de hon-
14 www.galicia-Hoxe.com 4 de abril de 2007.17
rar con ello los créditos contratados. La Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá,
merced al proyecto de El Guavio, es un buen ejemplo de ese modelo.
Adicionalmente, en buena medida los quebrantos financieros ocurridos en épocas
anteriores tuvieron que ver con la política cambiaria de alta devaluación que
encareció los préstamos pero también por la corrupción que como en El Guavio
se dio en conjunción entre empresas extranjeras y funcionarios estatales nativos.
Los procesos de privatización, como la toma de la Empresa de Energía Eléctrica
de Bogotá por parte del capital europeo, han sido igualmente desventajosos
para los países que han enajenado sus activos públicos y claramente benéficos
a los inversionistas foráneos. Prueba de ello es la forma como en la Empresa de
Energía Eléctrica de Bogotá se recuperaron en muy breve plazo, incluso descapitalizándola,
los dineros colocados.
El proceso privatizador de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá resulta más
indignante todavía si se tiene en cuenta que fruto de las maniobras especulativas
de los grandes grupos y de las estrategias políticas de los países europeos,
la controlan trusts, como Entrecanales (ACCIONA), que precisamente hace dos
décadas dieron al traste con ella fruto de habilidosas y deshonestas tretas que
en este artículo ya fueron expuestas.
Colombia, con base en experiencias como la Empresa de Energía Eléctrica de
Bogotá, no puede aceptar un tratado de libre comercio con los países europeos
que no sólo se rehúsan a desechar este tipo de prácticas nefastas sino que a su
amparo y de tratados de protección de Inversiones las validan y las perpetúan al
elevarlas a norma supraconstitucional.El caso de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá
BIBLIOGRAFÍA
CODENSA (2007) “CODENSA 10 años” imprenta editores, Bogotá, 2007
CONTRALORÍA GENERAL DE LA REPÚBLICA (1992) “El racionamiento Eléctrico, 1992: antecedentes,
causas y responsabilidades”. Bogotá.
FINANCIERA ENERGÉTICA NACIONAL (FEN) S.A. (1992) “Empresa de Energía de Bogotá, resumen
de la información financiera.
ISA (2002) “El sector eléctrico colombiano: orígenes, evolución y retos. 1882 – 1999”. Empresa
Panamericana, primera edición.
OTERO PRADA, Diego Fernando (2007). La privatización y la descapitalización de la Empresa de
Energía Eléctrica de Bogotá. Iris impresores, Bogotá.
Fuentes electrónicas
www.emgesa.com.co
EMGESA, 10 años construyendo país.
www.eeb.com.co
Informe de gestión 2006 – gestión financiera.
www.banrep.gov.co
Series Estadísticas – Tasas de Cambio.
www.eltiempo.com Guavio: juicio fiscal por 63 mil millones. Sección Información general. 27 de
diciembre de 1994.El caso de la Empresa de Energía Eléctrica de Bogotá
Red Colombiana de Acción
Frente al Libre Comercio
— R E C A L C A —
www.recalca.org.co
ORGANIZACIONES QUE CONFORMAN RECALCA
Acción Permanente por la Paz; Asociación de Cabildos Indígenas del Norte
del Cauca, ACIN; Asociación Censat Agua Viva; Asociación Colombiana de
Ingenieros Agrónomos, ACIA; Asociación de Industriales de Bogotá; Asociación
de Empresarios por la Salvación Industrial; Asociación Nacional de Mujeres
Campesinas indígenas y negras, ANMUCIC; Asociación Nacional por la Salvación
Agropecuaria; Central Unitaria de Trabajadores, CUT; Centro de Estudios del
Trabajo, CEDETRABAJO; Centro de Estudios Nueva Gaceta; Centro de Investigación
y Educación Popular, CINEP; Coordinadora de Mujeres Trabajadoras Andinas,
capítulo Colombia, Comuande; Confederación de Pensionados de Colombia,
CPC; Confederación de Trabajadores de Colombia, CTC; Confederación General
de Trabajadores, CGT; Consumidores de Colombia, COCO; Corporación Cactus;
Escuela para el Desarrollo de la Democracia, ESCUDE; Federación Colombiana
de Colegios de Contadores Públicos; Federación Colombiana de Educadores,
FECODE, Federación Colombiana de Estudiantes de Contaduría Pública;
Federación Nacional de Profesores Universitarios; Fundación América Latina;
Fundación Friedrich Ebert en Colombia, FESCOL; IFARMA; Red Internacional de
Género y Comercio, punto Focal Colombia; INDEPAZ; Instituto Latinoamericano
de Servicios Legales Alternativos, ILSA; Marcha Mundial de Mujeres; MENCOLDES;
Mesa Mujer y Economía; Movimiento Comunal Comunitario; Movimiento Popular
Artístico Colombiano, MOPAC; Organización Colombiana de Estudiantes,
OCE; Periódico Desde Abajo; Planeta Paz; Plataforma de Derechos Humanos,
Democracia y Desarrollo, capítulo Colombia; Colectivo Somos Sudacas; Sindicato
de Trabajadores del Instituto Colombiano de Bienestar Familiar, SINBIENESTAR;
Red de Veedurías Ciudadanas; Corporación Viva la Ciudadanía; Colectivo
Libertario Banderas Negras; Organización Nacional Indígena de Colombia, ONIC;
Coordinadora Nacional Agraria, CNA; Convergencia Nacional Indígena, Negra y
Campesina; Acción Campesina; Comisión Colombiana de Juristas; Fundación de
Apoyo Comunitario, FUNDAC; Unidad Cafetera; Liga de Usuarios de Servicios
Públicos Domiciliarios; Unión Nacional de Usuarios y Defensores de Servicios
Públicos Domiciliarios; Asociación Departamental de Usuarios Campesinos de
Cundinamarca, ADUC.
LA VERDAD SOBRE EL TLC 11
CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , ,

lunes, agosto 24, 2009

planes y proyectos que Iberoamérica puede realizar como ortograma


El mundo del presente tal y como nos concierne desde las tierras y las gentes de los Estados de lo que llamaremos Iberoamérica, no ya Latinoamérica, España, Brasil y Portugal por seprado, ni siquiera como Hispanoamérica nos presenta algunas oportunidades para superar los retos económicos, políticos, científicos y tecnológicos. Las oportunidades reales, objetivas que se derivan del hecho de que la lengua española cuya presencia ya resulta de mucha importancia en los Estados Unidos de Norteamérica.Enlazamos aquí a continuación con una conferencia,en formato de video, pronunciada por Gustavo Bueno en Oviedo en el año 1998 (España, conferencia pronunciada por Gustavo Bueno en Oviedo, el 14 de abril de 1998)En ella se plantean algunos problemas esenciales para el aprovechamiento de toda posible ocasión que surja en cuanto a los intereses de los Estados de Iberoamérica y sirvan como materiale de utilidad en tales tareas en los diversos campos de acción social,política,cultural,científica ytécnica en nuestros territorios
Desde el sistema filosófico conocido como Materialismo Filosófico aporta claves suficientes como para los necesarios planes y proyectos que Iberoamérica puede realizar como ortograma cuya estructura deriva del desarrollo de lo que ha sido históricamente el Imperio Español con estructura generadora de culturas en territorios de América

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , ,

domingo, julio 12, 2009

HONDURAS: UN GOLPE OPERATIVAMENTE GESTADO DESDE LAS CAPAS POLÍTICAS DE WASHINGTON


HONDURAS: UN GOLPE OPERATIVAMENTE GESTADO DESDE LAS CAPAS POLÍTICAS DE WASHINGTON

El golpe de Estado en Honduras nos muestra de modo bastante claro, respecto a la relevancia política y económica de la información y su distribución, por qués es considerado como el cuarto poder todo el entramado conocido como medios de comunicación de masas.
Desde la corriente principal - en el sentido de Noam Chomsky, Ed Hermann y otros autores- se ha venido dando una imagen sobre los golpistas hondureños que no resulta para nada esclarecedora, en especial la de la TV de dicha corriente principal
(veamos el material que ofrece VTV sobre la CNN corporación de EEUU )
Dado que según informan dichos medios principales se insinuan vínculos con el Estado venezolano por parte del presidente derrocado, Zelaya, puede resultar muy factible que este nuevo régimen hondureño apoyado por los militares del país centroamericano sea objetivo de la política imperialista norteamericana que no vería al gobierno de Zelaya como un modelo político acorde con los intereses de los EEUU tanto para Centroamérica como para el resto del mundo.Teniendo además presente que habría riesgos claros(para EEUU) de aislamiento en torno a los aliados gobiernos pro yankis actuales más fuertes en la región: México y Colombia, con Perú del socialdemócrata A García , si se llega a expandir el modelo político bolivariano-venezolano, como sucede en la propia Venezuela, Bolivia, Ecuador, Cuba aliada con dicha plataforma bolivariana,y países como Uruguay o acaso Brasil y si llegara a darse en un próximo futuro incluso Argentina y la Nicaragua somicista del presente, se vería en riesgo la hegemonía del modelo apoyado (¿impuesto?) por los EEUU hasta el presente y desde las etapas militaristas previas en el Cono Sur y guerras imperiales centroamericanas

La televisión pública venezolana nos aporta una información de mucho interés para entender los hilos que han movido vectores de las capas del cuerpo político norteamericano
La principal representante de la rama política(diplomacia) de la capa cortical de EEUU, Hillary Clinton hace su labor para representar ( ejerciendo la ideología fundamentalista de la democracia neoliberal vía retórica política ) el papel de defensora de la democracia sublime (metafísica) sostenida y defendida por EEUU
Además de estos vectores diplomáticos, coordinados con vectores de la capa conjuntiva hondureña golpista en el ámbito político ejecutivo y por otro lado ya en un plano que se busca por todos medios ocultar a la llamada opinión pública, la intervención directa de las fuerzas (vectores) de la rama militar cortical hondureña pero con la coordinación de los vectores militares del cuerpo polítco de EEUU vía apoyo de la DIA y Pentágono con la imprescindible labor ,esencial a estos golpes, de la célebre CIA,cuya actividad resulta sospecgosamente poco( o nada ) democrática, según se viene comentando estos días sobre la manera en que se utilizó a la CIA por parte de Cheney en el mandato de Bush II



CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

lunes, julio 06, 2009

literatura, ficción e Historia: Iglesia Católica y Alemania Nazi



Los medios y agencias de comunicación utilizan estrategias muy bien trabajadas y estudiads para que su público fije la atención en lo que publican.
Sin duda los titulares son clave para este propósito tan informativo como comercial.
En el caso de este tema, el titular ya llama normalmente la atención de los lectores, pues se suele dar el caso de que en lo relativo a la Iglesia Católica suele haber ese morboso placer de quienes se fijamos o se interesan por los asuntos conectados con dicha institución de poder
Sin embargo, hay que tener muy claro que una cosa es la ficción novelística, aunque quien la hace defina tal trabajo como ficción documentada y algo completamente diferente un estudio histórico con la necesaria metodología científica para buscar lo que se denomina verdad histórica (sin obviar,naturalmente, de los problemas de orden gnoseológico que enfrenta el investigador). En este sentido,quiera señalar el hecho de que el autor de esta ficción documentada utiliza según deducimos por los párrafos de la entrevista donde se citan sus propias palabras, criterios sicologistas, los cuales son totalmente discutibles en cuanto a los estudios de la Historia positiva se refiere, y más aún cuando se está tratando acerca de relaciones políticas entre Estados y el Vaticano es un Estado no una sociedad de sicoanálisis, desde luego.
Pero, en fin, el negocio de la industria editorial dbe vender su mercancía para poder mantenerse como tal industria, pero esta es harina de otro costal (¿o no es así,acaso?)

El mexicano Pedro Palou cree que Hitler no habría llegado al poder sin Pío XII


Buenos Aires, 6 jul 2009 (EFE)
El escritor mexicano Pedro Ángel Palou, quien visita Argentina para presentar "El dinero del diablo", finalista de la pasada edición del premio Planeta-Casa América, aseguró hoy que "Hitler nunca habría llegado al poder sin Pío XII".
En su obra, que a su juicio es, "más que una novela histórica, una ficción documental", Palou narra cómo el Vaticano recuperó su fuerza "en uno de sus momentos más bajos", en los años 20 del siglo pasado, a través de un "pacto con el diablo".

En una entrevista con Efe, el escritor mexicano aseguró que tal pacto involucró al Vaticano con "el dinero de los dos poderes más terribles que tuvo el siglo XX: el nazismo y el fascismo",

La novela relata que fue "el buen hacer" del cardenal italiano Eugenio Pacelli el que condujo a un acuerdo con Benito Mussolini y un concordato con Adolfo Hitler antes de ser elegido Papa y de tomar el nombre de Pío XII.


Palou (Puebla, 1966) sostuvo que fue "impresionante" el pragmatismo de Pacelli, que logró que se disolviera el partido católico alemán, lo que permitió que el entonces presidente de Alemania, Paul Von Hindenburg, incluyera a Hitler en su gabinete.

El escritor, que se basa en documentos históricos "contrastables", opina que el Vaticano es "un poder fáctico ligado a intereses oscuros desde su origen".

"Siempre ha habido una especulación tanto literaria como artística de esta paradoja de que el administrador del bien en la Tierra se ligue al mal permanentemente", puntualizó.

A su juicio, las conjeturas de novelas relacionadas con la Iglesia, como los éxitos editoriales de Dan Brown, constituyen un uso "meramente comercial" de "la leyenda negra" del Vaticano que "han simplificado" el tema y "saturado un poco al lector".

No obstante, Palou cree que el Vaticano es lo "suficientemente poderoso" como para verse perjudicado "en lo más mínimo" por este tipo de libros.

"El novelista es el juez de instrucción del alma humana, puede ver cosas porque está trabajando sobre la psicología de los personajes, encontrando claroscuros que el ensayista no puede ver", remarcó al explicar que optó por escribir una novela porque ese género tiene mayor alcance que el otro.

Para Palou, el panorama actual de la literatura iberoamericana es "de una gran riqueza", pero en los últimos años también hay "un fenómeno muy triste" porque "se lee cada vez menos".

"Sin querer, nos estamos condenando nosotros mismos a no ser leídos, a convertirnos otra vez en pequeñas ínsulas literarias", se lamentó.

En su opinión, en un contexto de crisis como el actual es necesario que la industria editorial busque alternativas, como el libro de bolsillo, una opción de lectura barata aún poco extendida en Latinoamérica.

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , ,

sábado, junio 27, 2009

en la frontera del Norte de América:México EEUU narco, militarismo,y capitalismo imperial



NOTA:Ver estos videos con entrevista realizada por Carmen Arístegui a Carlos Fazio

Carlos Fazio es el autor de un libro publicado poco después del levantamiento del Ejército Zapatista de Liberación Nacional en Chiapas, México . Titulado El tercer vínculo, este libro publicado en 1996 preveía hace más de diez años lo que ahora sucede en el país vecino de los EEUU en lo relacionado con el creciente empuje militar estadounidense, ahora con la coartada de que el Estado Mexicano no es por sí mismo capaz de asegurar que los grupos organizados en torno al tráfico de armas y narcóticos ilegales sean controlados en aras a la seguridad nacional de los propios Estados Unidos de Norteamérica. Y si en Colombia hay ya hace años presencia directa de fuerzas militares estadounidenses, ahora es a México a quien se va a ayudar
El modo en que consideramos el tema es el siguiente:
El diario en red El Revolucionario aporta claves para manejar el asunto de la militarización que permiten ver ese tercer vínculo del que hablaba Carlos Fazio en su libro de 1995. Sin embargo, desde la óptica de EEUU ponemos a consideración de los lectores un noticia derivada de conferencia telefónica de prensa del máximo militar al cargo de la temática por parte de los EEUU y que publica un medio dedicado exclusivamente a temas militares, pero que , tal y como vemos en el modelo canónico que el materialismo filosófico plantea, las capas del cuerpo político se relacionan diaméricamente , como el artículo menciona al referirse a la necesidad de intervenir militarmente en todo cuanto afecte o sea susceptible de afectar intereses fundamentales para la economía de los EEUU y sus empresas globalmente dispuestas…es decir, el vínculo militar , vía lucha y apoyo a la lucha anti narco , no es segregable de ninguna manera de los vínculos político y económico, ya fijados, institucionalizados en el TLC o NAFTA desde el año 1994
Por último, la lectura de la reseña a El tercer vínculo, realizada por el investigador mexicano Stephen Hasam Reseña que abre un nivel crítico materialista suficiente para entender la diálectica de este proceso y su estructura
Asimetrías
Qué Falló y Por qué (2/2)
El Estado mexicano es un Estado fallido
Miércoles 11 de marzo de 2009, por Fausto Fernández Ponte
Fuente El revolucionario http://www.elrevolucionario.org/rev.php?articulo1286

Para que México no colapse, Obama enviará a sus "marines"; a eso vino el almirante Mullen. Carlos Fazio


Mapa Mundi de Estados fallidos
México en el límite
I
Lisa y llanamente, el Estado mexicano es un Estado fallido —o fracasado— por el simplísimo hecho de que no hay correspondencia entre sus elementos constitutivos; no la ha habido desde hace casi 70 años.
Esa falta de correspondencia que ha caracterizado a los elementos constitutivos del Estado mexicano ha alcanzado en la coyuntura corriente proporciones colosales, agudas, de crisis. Su secuela es la anomia.
La correspondencia es, con arreglo a ciertos paradigmas de la sociología, dicotómica: por un lado, la de las fuerzas productivas y las relaciones de producción; por otro, entre la base y la superestructura de la sociedad.
Y la anomia es —se ha dicho aquí desde hace años— el término que explica ciertos fenómenos de la relación entre los individuos y el conjunto de normas y reglas sociales. ¿Enfermedad de la sociedad o del Estado?
II
El tema de la anomia se vincula con la discusión acerca de los lazos que ligan a la base económica de la sociedad mexicana con su superestructura ideológica. La anomia define una crisis, como la mexicana.
Esa crisis mexicana es general —económica, política, social y cultural— y previa a la que estruja hoy al planeta y sus manifestaciones se remontan cíclicamente a sexenios atrás, coincidente con un fenómeno adicional.

Michael Mullen
Jefe del Estado Mayor Conjunto de Obama: ¿la intervención militar de México en el horizonte?
La crisis en México es más antigua que la estadunidense y la global, precediéndolas por un cuarto de siglo. En 1995, EU "rescató" en lo financiero al Estado mexicano; hoy, Washington se apresta a otro "rescate", éste militar.
El fenómeno adicional es el del distanciamiento ideológico paulatino, sostenido, del poder político del Estado mexicano respecto del elemento constitutivo principal, el pueblo, al cual debe, por ley, subordinarse.
Ese distanciamiento tiene hitos: la adhesión unilateral —sin consulta previa con el pueblo—, en 1982, del poder político del Estado mexicano a la filosofía del neoliberalismo económico y político, cediendo así rectorías.
Esa cesión de rectorías del Estado fue autoritaria, arbitraria y discrecional, como expresión de la cultura del poder metaconstitucional del Presidente de la Federación de los 31 Estados Unidos Mexicanos.
La cesión fue a particulares —notoriamente extranjeros, representados por grandes consorcios trasnacionales de Estados Unidos y, hoy, también de España y Canadá— y mexicanos asociados a políticos.
III
Al ceder el poder político del Estado mexicano las potestades constitucionales rectoras de éste, la consecuencia es la debacle ocurrente, que ha ido de menos a más, hasta alcanzar hoy proporciones ciclópeas.
En esas condiciones de crisis local sobreviene la crisis estadunidense y global; ésta acentúa magnitud y alcance de aquella. A esos dos vectores —crisis local, más crisis global— se suma la crisis de la "narcoguerra".
La narcoguerra es un indicador elocuente de la persistencia y extensión transversal y hacia abajo y horizontal, de la anomia prevaleciente, a la que contribuye otro vector: el de la cultura del capitalismo salvaje.
Ese capitalismo salvaje se nutrió y, a la vez, se expresa en conductas criminógenas, a las que no son ajenos ni remotamente los personeros mismos del poder político del Estado y cuya corrupción raya en el cinismo.
Y más: el quehacer bancario y financiero, así como el político, adquiere visos conductuales de crimen organizado. Los "capos" del narco no son distintos de los magnates de la banca y las finanzas y la política.
Así, 27 años de neoliberalismo económico y político se ha traducido en la crisis tan profunda, sin precedente histórico, que afecta al pueblo de México. Ello ha creado un caldo de cultivo de inexorable reivindicación.
Ello ha determinado la condición actual de Estado fallido, objetivo precisamente por ello a una inminente operación de rescate militar y geopolítico, intervencionista, de un Estado extranjero, el estadunidense.

ARTICULO DE MICHAEL KLARE EN THE NATION Redefining National Security
By Michael T. Klare
March 12, 2009
President Obama no doubt brought much joy to opponents of excessive military spending on February 24 when he told a joint session of Congress, "We'll...reform our defense budget so that we're not paying for cold war-era weapons systems we don't use." For years, American leaders have been saying that they would reshape American military policy to reflect the altered landscape of the current epoch, but for the most part, our military establishment still resembles that of the cold war era.
• Redefining National Security
Michael T. Klare: Some military analysts are warning Obama that insurgencies, revolts and economically driven instability could threaten our way of life. It's a path fraught with hazards.
World Economy
Michael T. Klare: As people lose confidence in the ability of markets and governments to solve the global crisis, the likeliness of violence increases.
• The Problem With Cheap Oil
Oil
Michael T. Klare: Whether the price of oil is high or low, someone's going to pay--and sooner or later all of us will--because our civilization is based on the stuff.
Only now, as a result of economic hard times and the determination of a new, forward-looking president, does it appear that real change is possible. But in their eagerness to abandon the obsolete shibboleths of cold war thinking, it is essential that Obama's strategists not embrace new approaches that would embroil the United States in a host of fresh conflicts around the world--conflicts sparked in part by the global economic meltdown and expressed in various types of insurgencies, uprisings and revolts.
The risk that this economic downturn, like other severe ones in the past, will lead to an upsurge in global violence was highlighted on February 12 by Admiral Dennis C. Blair, the Director of National Intelligence, in testimony before the Senate Select Committee on Intelligence. "The primary near-term security concern of the United States is the global economic crisis and its geopolitical implications," he declared. "[A]ll of us recall the dramatic political consequences wrought by the economic turmoil of the 1920s and 1930s in Europe, the instability, and high levels of violent extremism."
In these few words, Blair announced a revolution in American strategic thinking: For the first time since the rise of Nazism in the 1930s, the distressed state of the world economy rather than a particular adversary or ideology was cited as the greatest threat to US national security.
Unfortunately, Blair did not go on (at least in public testimony) to identify the sort of situations in which he anticipated a similar upsurge of extremist violence this time around. He did, however, suggest that "the longer it takes for the recovery to begin, the greater the likelihood of serious damage to US strategic interests....Statistical modeling shows that economic crises increase the risk of regime-threatening instability if they persist over a one to two year period." Clearly, this crisis will last for two years, at the very least, and so we can expect a growing frequency of what he called "regime-threatening instability."
As Director of National Intelligence, Admiral Blair, who is retired as an admiral, is not a policy-making official so much as an analyst and adviser to the president. Nonetheless, it is not hard to see in his testimony the seeds of a new strategic doctrine focused on the maintenance of global law and order in the interests of US political and economic well-being. In a region-by-region assessment of the global strategic landscape, he identified several countries facing economically related internal disorder that are of strategic importance to the United States; they include Colombia, Kazakhstan, Mexico, Nigeria and Pakistan. Any significant breakdown in governmental authority in these countries, he suggested, would do serious harm to America's vital interests. He further warned of the growing threat to international shipping posed by piracy in Africa, and he noted that "potential refugee flows from the Caribbean could also impact Homeland security."
This view of a world, in which America's vital interests are threatened less by a particular adversary or ideology than by chaos and lawlessness in general--particularly when it threatens the economic well-being of the United States--is an approach that appears to be gaining traction with the military services. And it is easy to see why: At a time when the public is leery of another ideological crusade like that launched by the Bush administration after 9/11 to impose a neoconservative model of democracy on the Middle East, the notion of relating military expenditures to identifiable economic interests must appear highly attractive to the services.
One can see this, for example, in the new maritime strategy adopted by the Navy, the Marine Corps and the Coast Guard in October 2007. This strategy, the leaders of the three services affirmed, "describes how seapower will be applied around the world to protect our way of life, as we join with other like-minded nations to protect and sustain the global, inter-connected system through which we prosper [emphasis added]."
Whereas the naval services once touted their role in containing the Soviet Union or fighting terrorism, they now highlight their mission as guardians of international commerce. "The world economy is tightly interconnected," the 2007 strategy document explains. "Over the past four decades, total sea-borne trade has more than quadrupled: 90 percent of world trade and two-thirds of its petroleum are transported by sea. The sea-lanes and supporting shore infrastructure are the lifelines of the modern global economy...."
Yet these vital "lifelines" are vulnerable to disruption due to conflict, piracy, and criminal violence, thereby threatening our continued prosperity. "Weak or corrupt governments, growing dissatisfaction among the disenfranchised, religious extremism, and changing demographics--often spurred on by the uneven and sometimes unwelcome advances of globalization--exacerbate tensions and are contributors to conflict." The naval services, by protecting the sea lanes and port facilities, can thus claim to be providing a direct benefit to America's economic health.
The other military services are also likely to move in this direction. The Army and Special Operations Command (SOCOM), for example, will no doubt stress their roles in combating international lawlessness, subversion and criminality. (Indeed, from a doctrinal point of view, the distinction between these forms of violence is said to have largely disappeared.) In Nigeria, for example, US military personnel are helping to arm and train government forces seeking to crush the insurgency in the Niger Delta region--an insurgency driven in part by resentment over the paltry funds allocated to the region by the central government from the many billions of dollars received every year from the oil companies operating in the area, and in part as an extortion racket by young, unemployed men with no other identifiable source of income. These US efforts are vital to our economy, the Bush administration noted in 2006, as "Nigeria is the fifth-largest source of U.S. oil imports, and disruption of supply from Nigeria would represent a major blow to U.S. oil security strategy."
It is not yet evident to what degree these arguments will prevail when the Obama administration decides on the allocation of funds among the various branches of the armed forces when it issues a detailed Pentagon budget in April. As is always the case, each service will fight for the preservation of its pet projects--the Air Force, for the F-22 Raptor fighter plane; the Army, for its family of advanced armored weapons; and the Navy, for a new generation of nuclear-powered aircraft carriers--and it is too early to tell which of these sacred cows will survive. As time goes on, however, each service is likely to adopt an approach that highlights its contribution to the well-being of the US economy and for the Pentagon, as a whole, to construct a new "grand strategy" around the maintenance of global economic stability.
One could argue, of course, that the maintenance of global law and order is vital to the well-being of all nations, especially this one, and that in the absence of a functioning United Nations police force, this country must assume that burden. No doubt, many policymakers and pundits--including prominent Democrats--will make this argument. But before President Obama and his colleagues embrace this strategy, they had better think carefully about the likely implications of such a project. If anything is likely to entrap the United States in multiple brushfire wars abroad that add many trillions to future deficits, it is the prospect of the United States becoming the gendarme of the world.
• Get The Nation at home (and online!) for 68 cents a week!
• If you like this article, consider making a donation to The Nation.
About Michael T. Klare
Michael T. Klare, Nation defense correspondent, is professor of peace and world security studies at Hampshire College. His latest book is Rising Power, Shrinking Planet: The New Geopolitics of Energy. more...

NOTICIA PUBLICADA EN MILITARY TIMES

Mullen concerned about Mexico drug battles

By Anne Gearan - The Associated Press

Posted : Saturday Mar 7, 2009 8:41:49 EST
WASHINGTON — Mexico could borrow from U.S. tactics in the fight against terrorism as it battles a crisis of drug-related violence along the U.S.-Mexico border, the top U.S. military officer said Friday.
Returning from a six-day trip to Latin America punctuated by news of beheadings and intimidation by Mexican drug cartels, the chairman of the Joint Chiefs of Staff said the United States could help with equipment and intelligence techniques.
Adm. Mike Mullen would not be specific about what kind of intelligence or surveillance help the United States might offer, but said he saw ways to employ experience the United States has gained in the ongoing hunt for extremists and terrorists. He would not say whether there may already be U.S. drones flying over bloodstained cities such as Ciudad Juarez, where 17 bodies came into the morgue on one day recently, including the city police force’s second-in-command and three other officers.
“Obviously it affects us because of the relationship between the two countries,” Mullen said during a telephone news conference as he flew to Washington following meetings in Mexico, his last stop.
Mullen referred to the spike in violence as a crisis, and said it occupied much of his discussions with Mexican military leaders.
More than 1,000 people have been killed in Mexico in drug-related violence this year. In 2008, the toll doubled from the previous year to 6,290. Both the U.S. and Canada have warned that murders related to drug activity in certain parts of Mexico, particularly along the border with the U.S., raised the level of risk in visiting the country.
There are signs the violent competition among Mexican drug and smuggling cartels is spilling across the border, as cities in Arizona report increases in such crimes as home invasions. More than 700 people were arrested as part of a wide-ranging crackdown on Mexican drug cartels operating inside the United States, the Justice Department said last month.
Last weekend, Defense Secretary Robert Gates said he also saw opportunities for the U.S. military to help with military training, resources and intelligence.
“I think we are beginning to be in a position to help the Mexicans more than we have in the past. Some of the old biases against cooperation with our — between our militaries and so on, I think, are being set aside,” Gates said in an interview that aired March 1 on NBC’s “Meet the Press.”
“It clearly is a serious problem,” he said.

El tercer vínculo: de la teoría del
caos a la militarización
Reseña por Stephen A. Hasam

Carlos Fazio. El tercer vínculo: de la teoría
del caos a la militarización. Prólogo
de Lorenzo Meyer. México, Joaquín Mortiz-
Planeta, 1996, 285 pp


El 23 de octubre de 1995, en la Ciudad de
México, ante sus anfitriones, la plana mayor
de las fuerzas armadas mexicanas y 10 mil
soldados y cadetes supernumerarios, el secretario
de Defensa de Estados Unidos,
William Perry, declaró durante una extraordinaria
ceremonia en el Campo Militar I
—notorio internacionalmente como cámara
de tortura y de detención-desaparición de
presas y presos—, que "la seguridad nacional
[sic] entre su país y México 'es el tercer
vínculo' en que ambas naciones cimentarán
su estrecha relación, pues ya se tienen dos
fuertes bases en nuestros lazos políticos y
económicos" (p.179).
Desde 1948 ningún secretario de Defensa
estadunidense había viajado a México en
visita oficial. Era el comienzo de la Guerra
Fría, Estados Unidos estrenaba su pax americana
y los países del continente americano
su Tratado Interamericano de Asistencia
Recíproca (TIAR) y su Organización de Estados
Americanos (OEA), parida literalmente
en medio del estallido de una gran matanza,
el bogotazo, que marcó el inicio de una guerra
civil que hasta hoy perdura.
Casi medio siglo después, la OEA
debería convertirse, según designios estadunidenses,
"en una instancia supranacional
calificadora y con derecho a intervenir militarmente
en aquellos países que, a juicio de
Estados Unidos, no apliquen la democracia
como régimen de gobierno". En su Asamblea
General en Santiago de Chile, en junio de
1991, "decidió implantar el nuevo concepto
de 'democracia preventiva' o 'reactiva'" (p. 175).
Dos años después, en 1993, en Washington,
la OEA "aprobó por 30 votos a favor, sólo
el de México en contra y con las abstenciones
de El Salvador y Jamaica, la suspensión
de cualquier país miembro en el que haya sido
derrocado un gobierno electo democráticamente"
(p.176). La delegación del gobierno
mexicano consideró que la reforma a la Carta
de la OEA le otorgaba "atribuciones
punitivas, excluyentes y supranacionales
que atentaban contra los principios soberanos
de las naciones" (Ibid.).
A raíz de la crisis haitiana, el gobierno estaduniden
se presionó para la "creación de
una fuerza militar multinacional" dentro del
marco de la así llamada democracia preventiva.
En último momento se retractó. Sin
embargo, a fines de 1994, en la cumbre de
presidentes en Miami, reactivaría "el
concepto de 'democracia con seguridad'"
(p.177). El gobierno mexicano, optando por
un perfil bajo, sólo envió a su embajador en
Washington, Jesús Silva Herzog, y a su
agregado militar, el general Rafael García
Aguilar.
Sin embargo, entre el 19 y el 22 de junio de
1995, después del colapso económico mexicano
de diciembre de 1994 y del rescate del
gobierno de ese país por la administración
Clinton, el secretario de Defensa mexicano,
general Enrique Cervantes Aguirre, se reunió
en Washington con William Perry y otros altos
funcionarios del Pentágono, donde fue
"virtualmente presionado por sus pares norteamericanos
para que México se involucrara
de manera directa en el proyecto de seguridad
hemisférica que sería lanzado en
Williamsburg" los días 25 y 26 de julio de 1995
{Ibid.) A partir de esa visita, las relaciones
entre los ejércitos de los dos países
"comenzarían a acortarse", según el comentarista
militar Javier Ibarrola (p.178), quien
incluso incluyó este proceso como componente
del Plan Nacional de Desarrollo del presidente
Ernesto Zedillo. Exactamente cuatro
meses después, William Perry, huésped oficial,
anunciaba desde la principal base militar
mexicana la consumación del "tercer vínculo".
La misión de William Perry fue "insistir en el
involucramiento de las fuerzas armadas
mexicanas, y en particular del ejército, en el esquema
de seguridad interamericana
diseñado por el Pentágono como caballo de
Troya de los intereses del expansionismo
estadunidense en la era de la globalización
imperial. Hasta entonces Estados Unidos no
tenía acceso a las estructuras de decisión
táctica-operativa y estratégica de las fuerzas
armadas mexicanas, la única institución de
América Latina, junto con la de Cuba, que no
ha sido penetrada directamente por el
Pentágono. Con un dominio enorme sobre la
toma de decisiones estratégicas de política
financiera, económica y diplomática de
México, a Estados Unidos le faltaba cerrar
el círculo en el área militar. Y sobre eso
venía trabajando Perry: cerrar el círculo de
la dependencia" (p.179).
El establecimiento del "tercer vínculo" con
México forma parte de la nueva estrategia
geopolítica de los Estados Unidos hacia el
continente americano, conocida como Doctrina
Bush o Doctrina Cheney, que busca "la
militarización de Latinoamérica bajo el ala de
las fuerzas armadas de Estados Unidos"
(p.172) y que "es un regreso a la Doctrina
Monroe: el mismo proyecto desde 1823 [...]
Es parte de una estrategia global que incluye
la militarización de la OEA junto con el impulso
a la democracia y el libre comercio, a la
usanza de Washington" (p.174).
Se trata de un proceso de militarización
que sustituya la doctrina de seguridad nacional "por otra de 'estabilidad nacional', que
daría a los ejércitos funciones de fuerzas de
disuasión internas (policiales) ante las previsibles
protestas populares originadas por la
aplicación de políticas neoliberales" (p.175).
Esta reconversión y compactación de las
fuerzas armadas de la región deberá ocurrir
con base en una "soberanía limitada",
supeditada al Departamento de Defensa estadunidense.
Como respuesta al así llamado
caos creciente aparece la doctrina de estabilidad
nacional con soberanía limitada.
Dentro del marco de los designios geopolítico-
estratégicos estadunidenses hacia
América Latina, relatados y documentados
en el libro, Carlos Fazio reconstruye y analiza
muy detalladamente la historia de los
principales acontecimientos políticos, económicos,
militares y sociales del México
posterior a la aparición pública del Ejército
Zapatista de Liberación Nacional (EZLN) en
Chiapas el 1 de enero de 1994.
Fazio comienza el libro: "Y el país le estalló
en la cara al presidente Carlos Salinas con
sus 'mitos geniales' y el sueño de un México
primermundista. En la primera media horade
1994, la rebelión indígena en Chiapas opacó la
coronación del salinismo en el arranque mismo
del Acuerdo Norteamericano de Libre Comercio
(NAFTA, por sus siglas en inglés)" (p.15).
Con base en entrevistas y, sobre todo, en
una utilización minuciosa de una cantidad
abrumadora de fichas periodísticas, de información
de dominio público, logró una
reconstrucción e interpretación sorprendentes
del complejo rompecabezas mexicano, a
las que entretejió un análisis estratégico y
agudo, que juntos revelan un panorama muy
peligroso.
"En octubre de 1996 —señala Fazio— el
otro gran actor social surgido del levantamiento
zapatista, el ejército, había adquirido una
relevancia fundamental en la vida política
mexicana" (p.283). El despliegue militar fuera
de los cuarteles abarcaba ya casi todos los
estados del país y "el patrullaje militar pasó
de cinco millones 912 kilómetros, entre enero
y mayo de 1995, a ocho millones 54,000 en
igual lapso del año siguiente" (p.283). Pero
más importante, alerta Fazio, es la aplicación
de la nueva doctrina militar, que implica una
reestructuración y nuevo impulso a las tareas
de inteligencia y contrainteligencia bajo la
Sección 2 del Estado Mayor, para lo cual éste
creó el Servicio de Inteligencia. "Esos cambios
permitieron una mayor intervención del
ejército en los problemas internos de México,
y de hecho quedó legalizada su actuación
fuera de los cuarteles en áreas de responsabilidad
civil, tales como seguridad pública,
salud y combate a la pobreza, que sirven
como mampara para las actividades de inteligencia
sobre la población" (p.283).
Ellas, a su vez, permiten llevar a cabo una
guerra psicológica cuya meta es "obtener un
consentimiento activo de la población civil:
plasmar un alineamiento y, si es factible, una
organización activa y favorable de los ciudadanos.
O de otro modo, en el ámbito de la 'paz'
política imponer un universo cultural que organice
la totalidad de la realidad en función
de los objetivos militares. Ese universo se vale
de los campos de la información (TV, radio,
prensa escrita), de la política, de la economía
y hasta de la religión para construir la 'verdad'
e imponerla de manera represiva" (p.50).
Pese al discurso oficial, según Fazio, "el
plan guerrero de acción psicológica es el fundamento
visible [...] de la estrategia de
dominio del sistema". Señala que los blancos
definidos como "enemigo" son tanto colectivos
como individuales. Y dentro de los
individuales, uno de los enemigos principales
es el así llamado "comunicador llave",
quien goza de legitimidad social, popularidad
y credibilidad. "El 'comunicador llave' es el
modelo social del hombre en el cual se reconoce
como propuesta un grupo o masa
—público— de personas que lo toman como
índice de realidad, valoraciones o proyectos.
Pivote que articula, por identificación, el núcleo
de un sentido social que se expande.
Especie de superyo colectivo, irradia
directamente, por su presencia personal,
unitaria (sensible y racional) sus opiniones y
actitudes" (pp.50-51).
La guerra psicológica es permanente, universal
y total, acota Fazio; busca "desvirtuar
la actividad colectiva (sobre la base de que la
destrucción individual supone el fin del grupo)"
(p.51). Entre los medios empleados
destacan la afirmación o exaltación de instintos
y hábitos (necesidades), el cambio de
creencias, intenciones y deseos de actores
diversos de la población (conversión o diversionismo).
Y también aquellos que, por
sorpresa o provocando emociones, distraen
la atención pública de su fijación en objetos
inconvenientes (Ibid). Aquí entrarían el "Chupacabras",
las filtraciones recurrentes sobre
la situación de Carlos y Raúl Salinas y otras
noticias espectaculares.
Más allá del levantamiento armado en
Chiapas, el imperativo de librar una guerra
psicológica contra la población mexicana se
explica no sólo por la inconformidad y desesperación
por la pauperización y saqueo de la
población y del país, sino por la implementación
de una "integración silenciosa" de
México a Estados Unidos, como lo llama John
Saxe-Fernández, citado por Fazio: "El entusiasmo
[de EE.UU.] por 'continentalizar' la
economía mexicana, es decir, someter las
principales actividades económicas del país
al dominio, control y administración de 'sus'
corporaciones petroleras, petroquímicas,
gaseras, ferrocarrileras, eléctricas, portuarias,
aeroportuarias, carreteras y de telecomunicaciones,
coincide con los intentos prácticos
de orden político-militar por mermar la soberanía
de la federación mexicana" (p.43).
Uno de los botines más preciados y estratégicos
es el petróleo. Según análisis del
Pentágono de la década de los años setenta,
equipos de sabotaje del ejército mexicano
podrían impedir la extracción y exportación
forzosa del crudo y de gas natural. "De allí que
se insistiera en 'modificar' las funciones y misiones
esenciales de las fuerzas armadas
mexicanas, como garantes de la soberanía
nacional y territorial, hacia otras de tipo represivo
ante eventuales 'enemigos internos"
(p.44).
Para complementar esta estrategia, "surgió
la opción menos costosa", no militar,
indica Fazio y cita a John Saxe-Fernández:
"En esta función son mucho más eficaces las
capacidades de soborno, corrupción e intervención
política de las estaciones de la CÍA,
que los batallones de 'marines'; las presiones,
préstamos y condiciones del FMI y el Banco
Mundial, que los aviones supersónicos; las
amenazas del proteccionismo comercial
contra las exportaciones mexicanas, que los
submarinos; el chantaje contra un liderato
económico y político corrupto y apátrida, que
la artillería más moderna" (pp. 44-45).
En el libro, Fazio reconstruye la historia del
levantamiento indígena en Chiapas y los casi
tres años de negociaciones, tanto desde el
punto de vista de la dirigencia del EZLN
como desde el punto de vista de la estrategia
gubernamental. En este contexto es
especialmente importante la descripción y
análisis que hace de la Doctrina Iruegas, según
la cual "no se podía conceder a los
zapatistas en la mesa del diálogo, lo que éstos
antes no pudieron conseguir con las
armas" (p.96).
Haciendo un balance del "golpe del 9 de
febrero" de 1995 (pp.78-88), cuando el presidente
Zedillo "ordenó al ejército reiniciar las
hostilidades, ratificando la percepción indígena
de que su oferta del diálogo era más bien
una estratagema de tipo diversionista, mientras
las tropas federales ganaban tiempo para
intentar aniquilar al zapatismo y Gobernación
desmentía la ofensiva", Carlos Fazio recuerda
que, "años atrás, en la década de los
setenta, el presidente uruguayo Juan María
Bordaberry dio el mismo paso que ahora parecia
dispuesto a ensayar Zedillo, terminando
aquél como rehén de los militares" (pp.82-83).
Fazio señala al final del libro que aunque la
idea parezca remota, no se puede descartar
de forma mecánica la posibilidad de un golpe
de Estado en México. Agrega que el ejército
ya tiene una plataforma desde la cual empieza
a controlar la vida política del país y agrega
que quisiera creer "que el gobierno aún está a
tiempo de salvarse y de salvar al país, antes de
que éste se vea afrontado a la desesperación
y la servidumbre" (pp.284-285).
El libro de Carlos Fazio estimula la reflexión
y provoca el surgimiento de muchas interrogantes.
Entre ellas, estas dos: primero, no
cabe duda que el gobierno hará hasta lo inhumano
por salvarse —no es suicida— y salvar
el país. Para eso tiene que responder al poder
real de la neooligarquía
transnacionalizada que lo sustenta, cumplir
cabalmente su función como gobierno
'mediatizado' (en su acepción histórica) y
salvar su país, que es el Estado total
privatizado, no el público y soberano que
está sistemáticamente desmantelando. Ése
es el problema. Segundo, cómo explicar y
con qué fundamento esperar que en la era
del fundamentalismo religioso, luego
lucrativo, del mercado total, de la
competencia total, del bottom line, del
neodarwinismo social, las fuerzas armadas
como única institución se resistan a su privatización,
sobre todo cuando el Estado
mismo del que dependen y al que le deben
obediencia y lealtad, está siendo privatizado
vertiginosamente. El apoyo militara intereses
caciquiles (capos, padrinos) o la
participación de militares en el mercado negro
de drogas, armas, plutonio, etc., son
indicios, más que de corrupción, de ese proceso
de privatización.
Estas preguntas son aplicables tanto a
Brasil como a Bielorrusia, a México como a
Macedonia, a Argentina como a Albania, y
reflejan los tiempos peligrosos que estamos
viviendo. ¿Tendrá razón Hans Magnus
Enzensberger, quien ve un mundo de incontables
guerras civiles en gestación?
Incontables, porque dice, "el caos no se puede
contar". En tal caso, la militarización
representa un paso más hacia la consumación
del caos mismo, una gran orgía de
sacrificio, aunque en un primer momento venga
vestido de orden. Sea cual fuere el
desenlace, El tercer vínculo será un libro de
consulta imprescindible para entender el México
de 1994 a fines de 1996 y sus secuelas.


CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

lunes, junio 08, 2009

Las corporaciones y el poder


http://www.youtube.com/watch?v=QtEPuyOn6Rs
En youtube se puede acceder a las versiones subtituladas y con comentarios en español acerca de cómo han funcionado y cómo operan en el pesente las llamadas multinacionales o corporacionesEn el libro de Gustavo Bueno Ensayos Materialistas(1972) se mencionaba que una de las tareas más importantes para el materialismo filosófico sería el estuio crítico de la idea de producción
Un modo de comenzar es, me parece,ver y escuchar esta serie de videos sobre las Corporaciones

ver ESTA CITA DE ENSAYOS MATERIALISTAS (página 472)

La Idea de producción es así el verdadero nervio del Materialismo
histórico, como alternativa genuina de la Actividad del
Espíritu del Idealismo alemán (o del Espíritu como Actividad).
Producción no es sólo fabricación (que reduce la Idea a Mi),
ni tampoco creación poética (que se reduce a M2). Es necesario
apelar a M3 para llevar adelante la Idea de Producción
—a contenidos Ms que nos presentan precisamente, como unidades
ideales, a nuestros cuerpos. Sólo en este sentido recuperamos
la profundidad de la evidencia de Spinoza: "el cuerpo
es la Idea mediante la cual el alma se piensa a sí misma".
La objetivación del propio cuerpo es el proceso mediante el
cual, y en el curso mismo de corrientes que lo desbordan (como
figuras inconscientes), se realiza la Producción; Marx ha sido
quien ha introducido esta Idea en Filosofía. Al ligar — ya en
los Manuscritos— la Idea de objetivación (Vergegenstandlichung) — procedente de la filosofía clásica alemana— con la
Idea de fabricación — procedente de la Economía política, que,
a su vez, interfería aquí con la Tecnología—, Marx ha situado
la Idea de Producción al nivel de los principios mismos
de la Antropología filosófica. Marx ha usado ulteriormente,
según las variaciones más insospechadas, la Idea de Producción,
pero no la ha expuesto académicamente. El análisis de
la Idea de Producción es una de las tareas abiertas a la filosofía
materialista del futuro.

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , ,

lunes, mayo 25, 2009

DE PORCINOS Y OTRAS GRAVES COSAS QUE SUCEDEN EN MEXICO



Felipe Casanueva periodista muchos años en la emisora de radio universidad Vercruzana en Xalapa,Veracruz,México,anda ahora en trabajos de investigación sobre asuntos de interés socal , como es el caso de la gripe porcina y sus conexiones económicas,políticas y de salud pública. El video que subimos ahora es un resumn del reportaje que ha elaborado CASANUEVA CON SU EQUIPO DE INVESTIGACIÓN AUDIOVISUAL SOTAVENTO En este material encontramos una muestra de las facilidades que emperesas dedicadas a la industria alimentaria a gran escala, como la Carroll, que produce millones de toneladas de porcino para consmo humano . Estas faciidades no se las permiten en otros países, como Francia, Alemania,España, los mismos EEUU,pero al parecer en México como en otros Esados del planeta sí pueden actuar sin los controles necesarios para evitar daños tanto al medio como a las personas que trabajan o viven en el entorno de esas grandes áreas de producción en este caso, de cerdos

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , ,

miércoles, mayo 20, 2009

Decadencia de Europa y fin del posmodernismo: una propuesta de acción en base al Materialismo Filosófico



El diario madrileño La Razón en su edición del miércoles 20 de mayo de 2009 dedica una breve nota a la pesentación en Madrid (día 20 de mayo)de una conferencia sobre la decadencia de Europa.
La nota firmada por Rocío Colomer nos informa sobre algunos contenidos de dicha conferencia: El GEES(Grupo de Estudios Estratégicos)dice Colomer: relaciona directamente la crisis con un posible crash de la civilización europea,manifestado en el escepticismo intelectual y el relativismo moral.
En el documento,que es un informe del grupo conservador GEES o think tank(anglo palabra que significa algo así como lugares donde es el aborda información crítica sobre elpresent político,ó político, y que supuestamente puede ser de utilidad a grupos políticos, empresariales,etc.), se plantea que el cáncer de Europa es el pensamiento débil.La primera víctima es el discurso lógico y racional, que en opinión de dicho documento del GEES ha sido sustituido por el sentimentaismo
La pregunta es : ¿realmente estaremos ante un retroceso que pueda llevar al pensamiento posmoderno tanto bajocapa de sus versiones académicas Vattimo,Cacciari,etc)filosóficas, como en su versión de filosofía mundana al final de su nefasto pero fulgurante embrujo para iles de seguidores de esta especi de locura objetual que ha venido corroyendo en Europa los cimientos de su basamento histórico esencial?


CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: ,

domingo, mayo 10, 2009

ORGANIZAR LA LUCHA EN DEFENSA DE LA FILOSOFIA EN LA EDUCACION CONTRA LOS NEOFASCIMOS SIBILINOS



NO SOLO ESPAÑA EN EL BORRADOR DE LA LEY DE 2006 DE EDUCACION LOE,SINO AHORA ES MEXICO OTRO ESTADO HISPANO HABLANTE DONDE SE QUIERE SUPRIMIR TODO ATISBO DE ESTUDIO DE LA FILOSOFIA EN BACHILLERATO O SECUNDARIA O PREPARATORIA COMO SE LLAMA EN MEXICO, CON LAS GRAVES CONSECUENCIAS PRA LA CARRERA UNIVERSITARIA DE FILOSOFIA SINO CONTRA LA CAPACIDAD( ya bastante mermada por el modelo de propaganda ) DE FORJAR HERRAMIENTAS DIALECTICAS Y CRITICAS QUE SOLOO PARECEN BENEFICIAR A EJERCICIOS ORWELLIANOS DEL PODER POLITICO Y MEDIATICO EN SOCIEDADES CADA VEZ MAS ATADAS A LOS INTERESES DE MEGA SOCIEDADES FINANCIERAS Y ECONOMICAS QUE TIENEN A UN MONOPOLIO SIN MAS CONTROL QUE EL QUE ELLOS MISMOS PERMITAN, ES DECIR: NULO
educacion para la ciudadania se promovia desde el PSOE en España y en Mexico ni eso ,al parcer
Adjunto un artículo del diario mexicano La Jornada de mayo de 2009, firmado por
Arnaldo Córdova

La filosofía y la reforma del bachillerato
Arnaldo Córdova
Fuente http://www.jornada.unam.mx/2009/05/10/index.php?section=opinion&article=032a2pol


La desaparición de las disciplinas filosóficas (historia de las doctrinas filosóficas, lógica, ética y estética) de los planes de estudio del bachillerato que ha estado instrumentando la Secretaría de Educación Pública no es algo que sólo preocupe a los integrantes de la comunidad filosófica de México, si es que existe algo parecido. Muchos de los que estamos involucrados en la formación de cuadros de investigación en historia y ciencias sociales hemos dado muchas peleas por la formación filosófica de nuestros alumnos y hemos expuesto nuestras razones. Yo voy a dar ahora las mías en mi ya larga experiencia como formador de investigadores.

Como parte de mis estudios en filosofía del derecho, en mis años de Italia (1961-1964), mis maestros me hicieron estudiar la obra de los principales filósofos modernos. Mis autores fueron Hobbes, Descartes, Locke, Bacon, Vico, Leibniz, Hume, Kant, Hegel y Marx y tuve que estudiarlos en sus propias lenguas, porque, como me decía mi maestro Umberto Cerroni, “la nuestra es, ante todo, una investigación filológica”. Mientras me enfrascaba en el estudio de aquellos autores, también a mí me vino a la cabeza la pregunta “¿para qué todo esto?” y mi maestro Widar Cesarini Sforza, titular de la cátedra de filosofía del derecho, me dijo: “Hoy no lo podrás ver. Lo verás cuando ya seas un profesional de la ciencia”.

Cuando pude entrar a dar clase en 1967 a la UNAM, en la entonces Escuela de Ciencias Políticas y Sociales (en la Facultad de Derecho sólo pude dar clases hasta 1989), había una auténtica fiebre por el estudio de una gringada llamada “métodos y técnicas de investigación social”. Tengo unos 50 libros que me compré sobre esa materia. Leí todos los que pude y, un día, le pregunté a Enrique González Pedrero, mi director, para qué hacían que nuestros estudiantes llevaran hasta cuatro y a veces incluso cinco cursos sobre esas idioteces. Él me preguntó: “¿Qué les darías a estudiar?” “¡Filosofía!”, le contesté de inmediato. A la pregunta de qué les daría a leer a los estudiantes le dije “¡La Crítica de la razón pura de Kant!” Enrique me sonrió casi con conmiseración y no dijo más.

Durante los 70, mientras todos mis colegas daban cursos sobre los autores de moda, los marxistas embelesados con Althusser, que yo critiqué acerbamente; los antes funcional-estructuralistas, ahora con las propuestas “sistémicas” de Easton, que luego pasaron de moda hasta que Luhmann les dio nueva y efímera vida, y así por el estilo, yo persistí en dar mis cursos sobre los autores clásicos del pensamiento filosófico y político. Tuve un plan que seguí con varias generaciones de alumnos: Maquiavelo, Bodino, Hobbes, Locke, Montesquieu, Rousseau, Kant, Humboldt, Constant, Hegel, Tocqueville, Marx, Weber. Nunca lo terminé en un semestre. Así que mis alumnos fueron casi siempre de dos o tres semestres. Muchos de ellos recuerdan esos cursos.

Mi demanda de que se eliminaran en la Facultad de Ciencias Políticas los cursos de metodología en ciencias sociales y se sustituyeran por cursos de filosofía jamás prosperó ni fue entendida. Para mi regocijo cada año cambiaban los programas de esos cursos y nunca daban resultados. Desde hace ya más de 15 años, por otro lado, he innovado mi trabajo de formación filosófica de mis alumnos. Cada semestre escojo la obra de un gran autor: la Ciencia nueva, de Vico, por ejemplo, o la Crítica de la razón pura de Kant, o las Lecciones sobre la filosofía de la historia y la Filosofía del derecho de Hegel, o las obras filosóficas de Marx, o La ética protestante y el espíritu del capitalismo y Economía y sociedad de Weber y los leo con mis estudiantes y luego las discutimos pormenorizadamente en seminarios. Debo decir que los resultados han sido muy buenos.
Cuando en 1996 la coordinación del Colegio de Ciencias y Humanidades de la UNAM eliminó las disciplinas filosóficas y sólo dejó dos cursillos en los que se pretendió meter todo, mientras en las preparatorias se sostenían los cursos tradicionales, yo le hice saber al rector que se estaba consumando una estupidez. El bachillerato universitario, obviamente, necesita de una reforma a fondo, pero no es así como lo vamos a mejorar. Desde hace ya muchos años he concentrado mi labor académica en el posgrado del Colegio de Historia de la Facultad de Filosofía y Letras y me ha sorprendido que también allí he tenido que seguir batallando por la filosofía. Contra viento y marea estoy dirigiendo una tesis doctoral sobre la filosofía de la historia de Kant, que algunos investigadores del Instituto de Investigaciones Filosóficas piensan que es una mafufada.

¿Por qué la filosofía? Para empezar, todo tiene que ver, precisamente, con el método. Uno de los autores con los que se deleitaban los profesores de Ciencias Políticas en los 60, Russel L. Ackoff, escribió: “Las ciencias sociales han ya avanzado muy bien técnicamente, pero no tan bien metodológicamente. Este desarrollo desigual se debe (en parte) al fracaso en distinguir entre técnicas y métodos de investigación social” (The Design of Social Research, University of Chicago Press, 1967, p. vii). La filosofía moderna ha cambiado la idea que los antiguos y los medievales tenían del método: ya no es un saber hacer, como para los gringos hoy; ahora se trata de concebir conceptos. Para concebir conceptos hay que saber pensar y sólo la filosofía sabe enseñarlo.

Desde Kant (en realidad, ya desde Descartes) la filosofía ha dejado de ser mera especulación para convertirse en teoría del conocimiento, vale decir, en teoría del conocimiento científico. Como escribió Ortega y Gasset: “La filosofía moderna adquiere en Kant su franca fisonomía al convertirse en mera ciencia del conocimiento. Para poder conocer algo, es preciso antes estar seguro de si se puede y cómo se puede conocer” (“Kant”, en Tríptico, Espasa-Calpe, 1947, p. 70). Concebir quiere decir pensar. No se puede elaborar un concepto sin pensarlo. Pongamos por caso el Estado o la sociedad o el ciudadano o la mujer o el hombre en sus relaciones. Hay que pensarlos, además de observarlos. Para eso sirve la filosofía. También hay que pensar el mundo como tal, debo pensarme como sujeto que conoce y definirme y debo saber definir mi objeto de estudio. Son problemas de concepción.

Por eso es una idiotez suprimir las disciplinas filosóficas cuando más las necesitan nuestros alumnos en una etapa tan crucial de su formación como lo es el bachillerato.

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: ,

jueves, mayo 07, 2009

Sarkozyconexionyankipetroleo neoliberalismoa la francesa


LEER ESTA INFORMACION ES NO SOLO NECESARIO PARA ENTENDER LOS HILOS DE LA POLITICA FRANCESA EN EL PRESENTE BAJO EL GOBIERNO SARKOZY SINO LA POLITICA INTERNACIONAL DE LO EEUU EN EUROPA POR ALGO EL PRESIDENTE FRANCES NOHA CEJADO HASTA VER HECHO UN MANDATO AVALADO POR EL PARLAMENTOP EUROPEO SU SUEÑO DE CONTROLAR AL ESTILONAZI LA RED DE INTERNET
EN CUALQUIER MOMENTO PUEDEN CENSURAR DE UNA U OTRA MANERA LO QUE ESCRIBES O SUBES A LA RED

FUENTE http://elproyectomatriz.wordpress.com/2008/08/08/tributo-a-la-red-voltaire-operacion-sarkozy/ NOTA De DIABLO HISPANO:FALTAN LAS FOTOS DEL ARTICULO ORIGINAL
. . El Proyecto Matriz / The Matrix Project . .
La VERDAD nos hará LIBRES / The TRUTH will set us FREE
. TRIBUTO A LA RED VOLTAIRE: OPERACION SARKOZY


“Internet ya es un campo de batalla en el sentido militar”

THIERRY MEYSSAN








- Thierry Meyssan -





La fántastica y necesaria web de periodismo de investigación independiente ”Red Voltaire” ha sido cerrada por un artículo que vincula al presidente francés Nicolás Sarkozy con la CIA norteamericana. Desgraciadamente el artículo ya no está disponible en su fuente original, pero tal circunstancia ha provocado que decenas de sitios web se sumaran a su difunsión en apoyo a la “Red Voltaire” y a su autor, Thierry Meyssan, lo cual ha supuesto una mayor difusión del contenido de denuncia del artículo. También tú puedes hacer mucho por ello.











Además, recientemente un colaborador de la “Red Voltaire”, Jürgen Cain Külbel, fue encarcelado en Berlín. Jürgen habría demostrado que el jefe de la misión investigadora de la ONU sobre el asesinato de Rafik Hariri tenía vínculos financieros con los asesinos y que su principal asistente es un agente de la CIA implicado en varios secuestros cometidos en Europa.







- Jürgen Cain Külbel -





He aquí pues nuestro consecuente y humilde tributo a la “Red Voltaire”, a Thierry Meyssan y a Jürgen Cain Külbel.







OPERACIÓN SARKOZY
COMO LA CIA PUSO UNO DE SUS AGENTES

EN LA PRESIDENCIA DE LA REPUBLICA FRANCESA

* de Thierry Meyssan para Red Voltaire













- Palacio del Eliseo -





Cansados de los larguísimos reinados de los presidentes Francois Mitterrand y de Jacques Chirac, los franceses eligieron a Nicolás Sarkozy con la esperanza de que la energía de este último lograra revitalizar al país.







- Jacques Chirac y François Mitterrand -







- Nicolás Sarkozy -





Esperaban acabar así con años de inmovilismo y de ideologías obsoletas. Lo que obtuvieron fue una ruptura con los principios fundamentales de la nación francesa y ahora se han quedado estupefactos ante este «hiperpresidente», que todos los días embiste contra un nuevo asunto, que succiona a la derecha y a la izquierda, que trastoca todos los puntos de referencia sembrando así la confusión total.

















Como niños que han hecho una gran travesura, los franceses están hoy demasiado ocupados buscando cómo disculparse como para tener tiempo de reconocer su propia ingenuidad y la envergadura de los daños. Y también se niega a hacer algo que tenían que haber hace mucho tiempo: admitir quién es realmente Nicolás Sarkozy.











Es verdad que estamos hablando de un hombre muy hábil. A la manera de un ilusionista, ha logrado desviar la atención del público hacia su vida privada, ofreciéndola como espectáculo y posando en las revistas de sociedad hasta hacer olvidar su trayectoria como político.







- Carla Bruni y Nicolás Sarkozy -






El objetivo de este artículo no es reprocharle a Nicolás Sarkozy sus relaciones familiares, sus amistades o sus relaciones profesionales. Lo que sí le reprochamos es haberle ocultado a los franceses los vínculos que lo atan, cuando sus compatriotas creían, erradamente, que estaban eligiendo a un hombre libre.







- Sarkozy en el Congreso de los Estados Unidos -





Para poder entender cómo fue que un hombre en el que todos ven hoy a un agente de Estados Unidos…

















…y de Israel…







- Sarkozy y Simon Peres -





…logró convertirse en jefe del partido gaullista [partido fundado por el General Charles De Gaulle, héroe de la Segunda Guerra Mundial] y después en presidente de la República Francesa, es necesario mirar hacia el pasado.

















Tenemos que abrir un amplio paréntesis para presentar a los protagonistas que hoy están concretando su revancha.







SECRETOS DE FAMILIA


En las postrimerías de la Segunda Guerra Mundial, los servicios de inteligencia de Estados Unidos recurren al padrino mafioso italo-estadounidense Lucky Luciano, quien estaba en ese momento en prisión, para garantizar la seguridad de los puertos estadounidenses y preparar el desembarco de los Aliados en Sicilia, estamos en plena Segunda Guerra Mundial, los nazis retroceden en todos los frentes.







- Lucky Luciano -





El responsable de los contactos de Lucky Luciano con los servicios estadounidenses es Frank Wisner Senior.







- Frank Wisner -





Más tarde, cuando el «padrino» es liberado y se exila en Italia, el encargado de mantener los contactos era su «embajador» Etienne Leandri [1] de origen corso [de la isla de Córcega en el Mediterráneo y departamento francés].

En 1958, Estados Unidos, preocupado ante la posibilidad de la victoria del FLN en Argelia [Frente de Liberación Nacional contra el colonialismo francés], hecho que abriría la puerta a la influencia soviética en el norte de África, decide planificar un golpe de Estado militar en Francia.











En la organización de esta operación participan en conjunto la Dirección de Planificación de la CIA –teóricamente bajo la dirección de Frank Wisner Sr.– y la OTAN. Pero Wisner ha sucumbido ya ante la demencia así que quien supervisa el golpe no es otro que su sucesor: Allan Dulles.







- Allan Dulles -





Desde Argel, un grupo de generales franceses crean un Comité de Salvación Pública, que presiona al poder civil –en París– y lo obliga a otorgar plenos poderes al general De Gaulle, sin tener que recurrir a la fuerza.







- Charles de Gaulle -





Pero Charles De Gaulle no es el peón que los anglosajones esperaban poder manejar. Al principio, De Gaulle trata de resolver la contradicción colonial concediendo una amplia autonomía a los territorios de ultramar en el seno de la Unión Francesa. Pero, es ya demasiado tarde para salvar el imperio francés porque los pueblos han dejado de creer en las promesas de la metrópoli y exigen la independencia.







- Charles de Gaulle -





Luego de dirigir exitosamente feroces campañas represivas contra los independentistas, De Gaulle acepta lo que ya resulta evidente. Haciendo gala de una sabiduría política poco común, se decide a conceder la independencia a todas las colonias.







- “Chacal” de Fred Zinnemann -





Aquellos que lo habían conducido al poder interpretan este brusco viraje como una traición. La CIA y la OTAN apoyan entonces todo tipo de conspiraciones para eliminarlo, entre ellas un golpe de Estado que fracasa y unos 40 intentos de asesinato. Pero algunos de sus partidarios aprueban su evolución política y crean el SAC, una especie de milicia destinada a protegerlo, milicia creada y dirigida por un tal Charles Pasqua.







- Charles Pasqua a la izquierda -





Pasqua es simultáneamente truhán corso y ex combatiente de la Resistencia francesa contra los nazis.







- Charles Pasqua -





Casado con la hija de un traficante canadiense que se hizo rico en la época de la Ley Seca, Pasqua dirige la firma Ricard [licores] que, luego de haber comercializado una bebida prohibida –el ajenjo– se hace de una reputación de respetabilidad vendiendo anís.











Sin embargo, la firma sigue sirviendo de pantalla para todo tipo de tráficos relacionados con la familia italo-newyorkina de los Genovese –la familia del propio Lucky Luciano. No resulta entonces sorprendente que Pasqua recurra a Etienne Leandri (el «embajador» de Luciano) para reclutar a los esbirros que conformarán la milicia gaullista.











Un tercer hombre desempeña también un papel protagónico en la formación del SAC: el ex guardaespaldas de De Gaulle, Achille Peretti –otro corso.







- Achille Peretti -





Bajo esa protección, De Gaulle traza con elegancia una política de independencia nacional. Confirma su permanencia en el bando atlántico a la vez que pone en tela de juicio el liderazgo anglosajón. Se opone a la entrada del Reino Unido en el Mercado Común Europeo (1961 y 1967); rechaza el despliegue de las tropas de la ONU en el Congo (1961); estimula a los Estados latinoamericanos a liberarse del imperialismo estadounidense (discurso de México, en 1964); expulsa a la OTAN de Francia y se retira del Comando Integrado de la Alianza Atlántica (1966); denuncia la guerra de Vietnam (discurso de Phnon Penh, Camboya en 1966); condena el expansionismo israelí durante la guerra de Seis Días (1967); se pronuncia a favor de la independencia de Québec (discurso de Montreal, en 1967); etc.







- De Gaulle, Nixon, Kissinger et alt. -





Simultáneamente, De Gaulle consolida el poderío de Francia al dotarla de un complejo militaro-industrial que incluye la fuerza de disuasión nuclear y garantizando su aprovisionamiento energético. A los incómodos «amigos» corsos, los aleja de su entorno confiándoles misiones en el extranjero. Etienne Leandri se convierte así en el corredor del grupo ELF (conocido hoy como Total, principal grupo petrolero privado francés y cuarto en el mundo después de Exxon Mobil, Shell et BP), mientras que Charles Pasqua se convierte en el hombre de confianza de los jefes de Estado del África francófona.











Consciente de que no puede desafiar a los anglosajones en todos terrenos a la vez, De Gaulle se alía con la familia Rothschild. Designa como primer ministro al apoderado del banco Rothschild, Georges Pompidou. Ambos forman un eficaz equipo. La audacia política de De Gaulle no pierde nunca de vista el realismo económico de Pompidou.







- Georges Pompidou -





Al dimitir De Gaulle, en 1969, Georges Pompidou ocupa brevemente la presidencia antes de morir víctima de un cáncer. Los gaullistas históricos no admiten el liderazgo de Pompidou y se inquietan de su tendencia anglófila. Lo denuncian como traidor cuando Pompidou, con el apoyo del secretario general de la presidencia francesa Edouard Balladur, permite la entrada de «la pérfida Albión» [2] en el Mercado Común Europeo.







- Edouard Balladur -







LA FABRICACIÓN DE NICOLÁS SARKOZY


Después de describir la escenografía, volvamos a nuestro personaje principal: Nicolás Sarkozy. Nacido en 1955, es hijo de un noble húngaro, Pal Sarkosy de Nagy-Bocsam, que llegó a Francia huyendo del Ejército Rojo, y de Andrée Mallah, judía proveniente en Tesalónica [Grecia].







- Pal Sarkozy, padre -







- Andrée Mallah, madre -





Después de tener tres hijos (Guillaume, Nicolás y Francois), la pareja se divorcia. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se casa de nuevo con Christine de Ganay, una aristócrata con la que tendrá dos hijos (Pierre-Olivier y Carolina). En vez de ser educado solamente por sus padres, Nicolás se verá sometido a los vaivenes de esta familia «reconstruida».







- Andrée Mallah y Sarkozy -





Su madre se convierte en secretaria de Achille Peretti. Después de participar como cofundador en la creación del SAC, el guardaespaldas de De Gaulle había hecho una brillante carrera política. Resultó electo diputado y alcalde de Neuilly-sur-Seine, el más rico suburbio de París, y más tarde, presidente de la Asamblea Nacional.











Sin embargo, en 1972 Achille Peretti enfrenta graves acusaciones. La revista Time revela en Estados Unidos la existencia de una organización criminal secreta, «la Unión Corsa» que controla gran parte del tráfico de estupefacientes entre Europa y Estados Unidos. Se trata de la celebre «french connection» que Hollywood llevará posteriormente a la pantalla.











Basándose en audiencias del Congreso y en sus propias investigaciones, Time menciona el nombre de un jefe mafioso, Jean Ventura, arrestado en años anteriores en Canadá y que no es otra cosa que el delegado comercial de Charles Pasqua en la firma Ricard. Se mencionan los nombres de varias familias como dirigentes de la «Unión Corsa», entre ellas el de la familia Peretti. Achille desmiente, pero se ve obligado a renunciar a la presidencia de la Asamblea Nacional francesa y sobrevive incluso a un «suicidio».







- Achille Peretti, Charles Pasqua y Sarckozy et alter -





En 1977, Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se separa de su segunda esposa, Christine de Ganay, quien establece entonces una relación con el segundo hombre más importante de la administración central del Departamento de Estado estadounidense. Christine de Ganay se casa con él y se instala en Estados Unidos. El mundo es tan pequeño, cosa harto conocida, que su marido resulta ser nada más y nada menos que Frank Wisner Junior, hijo del anterior Frank Wisner Senior.







- Frank Wisner -





Aunque no se sabe cuáles eran las funciones de Frank Wisner Junior en el seno de la CIA, está claro que desempeña un papel importante. Nicolás, que se mantiene muy cerca de su madrastra, de su medio hermano y de su media hermana, comienza a volverse hacia Estados Unidos, donde participa en programas de formación que organiza el Departamento de Estado Norteamericano.











Durante este mismo período, Nicolás Sarkozy se une al partido gaullista. Allí se relaciona rápidamente con Charles Pasqua, quien no sólo es un líder a nivel nacional sino además el responsable de la sección departamental de Hauts-de-Seine.







- Charles Pasqua y Sarkozy -





En 1982, al terminar sus estudios de derecho y siendo ya miembro del colegio de abogados, Nicolás Sarkozy se casa con la hija de Achille Peretti. Charles Pasqua asiste a la boda como testigo del novio. El abogado Sarkozy defiende los intereses de los amigos corsos de sus mentores. Adquiere una propiedad en Córcega, en Vico, y estudia incluso la posibilidad de reemplazar la «y» de su apellido por una «i» para darle una consonancia corsa.











Al año siguiente, Nicolás Sarkozy resulta electo alcalde de Neuilly-sur-Seine, reemplazando a su tío político Achille Peretti, víctima de una crisis cardiaca.







- Sarkozy y Cecilia -





Pero Nicolás no tarda en traicionar a su esposa y, a partir de 1984, sostiene una relación clandestina con Cecilia, esposa de Jacques Martín, el más conocido de los animadores de la televisión francesa de aquel entonces, a quien había conocido cuando los casó, en el ejercicio de sus funciones como alcalde de Neuilly. Esa doble vida durará 5 años antes de que los amantes abandonen a sus respectivos cónyuges para fundar una nueva familia.








- Jacques Chirac y Sarkozy -





En 1992, Nicolás actúa como testigo en el casamiento de la hija de Jacques Chirac, Claudia, con un editorialista del diario francés Le Figaro. Incapaz de contenerse, seduce a Claudia y sostiene una breve relación con ella mientras que sigue viviendo oficialmente con Cecilia. El marido engañado se suicida utilizando drogas. La ruptura entre la familia Chirac y Nicolás Sarkozy es brutal e irreversible.

















En 1993, la izquierda francesa pierde las elecciones legislativas. El presidente Francois Mitterrand se niega a dimitir y comienza la cohabitación con un primer ministro de derecha. Jacques Chirac, que ambiciona la presidencia y planea entonces formar con Edouard Balladur un dúo comparable al de De Gaulle y Pompidou, se niega a asumir de nuevo el cargo de primer ministro y cede el paso a su «amigo de 30 años», Edouard Balladur.





- Jacques Chirac y E. Balladur -







- Jacques Chirac -







- Edouard Balladur y Sarkozy -





A pesar de su turbulento pasado, Charles Pasqua se convierte en ministro del Interior. Mientras conserva el control de la marihuana proveniente de Marruecos, aprovecha su cargo para legalizar sus otras actividades tomando el control de casinos y de actividades como el juego y las carreras en los países de África de habla francesa, las antiguas colonias. También establece nexos en Arabia Saudita e Israel y se convierte en oficial honorario del Mossad [el servicio de espionaje israelí]. Nicolás Sarkozy, mientras tanto, es ministro del Presupuesto y portavoz del gobierno.







- Charlse Pasqua -






En Washington, Frank Wisner Junior se convierte en sucesor de Paul Wolfowitz [3] como responsable de la planificación política en el Departamento de Defensa. Nadie se fija o se da cuenta en los lazos que lo unen al vocero del gobierno francés.







- Frank Wisner junior -





Reaparece entonces en el seno del partido gaullista la tensión que ya se había vivido 30 años antes entre los gaullistas históricos y la derecha financiera que representa Balladur. La novedad es que Charles Pasqua, y junto a él el joven Nicolás Sarkozy, traicionan a Jacques Chirac para acercarse de la corriente de Rothschild.







- Charles Pasqua y Sarkozy -





Todo degenera. El conflicto alcanzará su apogeo en 1995, cuando Edouard Balladur se presenta como candidato a la presidencia de la República Francesa contra su ex amigo Jacques Chirac, y resulta derrotado. Lo más importante es que, siguiendo las instrucciones de Londres y Washington, el gobierno de Balladur abre las negociaciones para la entrada de los Estados de Europa Central y Oriental, ya liberados de la tutela soviética, en la Unión Europea y la OTAN.







- Sarkozy y Balladur -





Reina la discordia en el seno del partido gaullista, donde los amigos de ayer están ahora dispuestos a matarse entre sí. Para financiar su propia campaña electoral, Edouard Balladur trata de apoderarse de la «caja negra», es decir, las reservas secretas del partido gaullista, que se esconde bajo la doble contabilidad de la empresa petrolera ELF.











A penas muerto el viejo Etienne Leandri, los jueces ordenan un registro en la empresa y sus dirigentes son encarcelados. Pero Balladur, Pasqua y Sarkozy nunca lograrán recuperar el botín.







LA CAÍDA EN DESGRACIA


A lo largo de su primer mandato Jacques Chirac mantiene a distancia a Nicolás Sarkozy. Este último se mantiene en silencio durante este período de caída en desgracia. Muy discretamente, sigue cultivando sus relaciones con los círculos financieros.











En 1996, al cabo de un largo proceso de divorcio, Nicolás Sarkozy se casa con Cecilia. Los testigos de la boda son los millonarios Martín Bouygues y Bernard Arnaud (el hombre más rico de Francia).







- Martin Bouygues -







- Bernard Arnault .







ÚLTIMO ACTO


Mucho antes de la crisis iraquí, Frank Wisner Junior y sus colegas de la CIA planifican ya la destrucción de la corriente gaullista y el ascenso de Nicolás Sarkozy. La operación se desarrolla en tres tiempos: Primeramente, eliminación de la dirección del partido gaullista y toma del control de su aparato. Después, eliminación del principal rival de derecha e investidura del partido gaullista a la elección presidencial. Y finalmente, eliminación de todo contendiente serio de izquierda, para garantizar que la elección de Nicolás Sarkozy a la presidencia de la República Francesa.







- Sarkozy y Segolene Royale -





La operación se desarrolla de la siguiente manera. Durante varios años, la prensa comercial mantiene pendiente una serie de revelaciones póstumas de un promotor inmobiliario. Antes de morir de una grave enfermedad, este hombre, por razones que nunca se han aclarado, grabó una confesión en video. Por alguna razón aún más oscura, el «video» fue a dar a manos de un jerarca del Partido Socialista, Dominique Strauss-Kahn [4] , quien lo envía directamente a la prensa.







- Dominique Strauss Kahn -





Las confesiones de este individuo no dan a lugar a ninguna sanción judicial, pero abren la caja de Pandora. La principal víctima de los sucesivos escándalos será el primer ministro Alain Juppé.







- Alain Juppé -





Para proteger a Chirac, Juppé asume él solo la responsabilidad por todas las infracciones penales. Al ser marginado Juppé, queda libre el camino para que Nicolás Sarkozy logre ponerse a la cabeza del partido gaullista.











Sarkozy explota entonces su posición para obligar a Jacques Chirac a reintegrarlo al gobierno, a pesar del odio recíproco. Se convierte, en definitiva, en ministro del Interior. ¡Grave error! Desde ese cargo, Sarkozy controla a los prefectos y utiliza a la policía política para penetrar las principales instituciones administrativas.











También se ocupa de los asuntos referentes a Córcega. El prefecto Claude Erignac ha sido asesinado. Aunque nadie reclama la autoría del crimen, inmediatamente se interpreta este como un desafío de los independistas corsos hacia la República. Al cabo de una larga persecución, la policía logra arrestar a un sospechoso fugitivo, Yvan Colonna, hijo de un diputado socialista.







- Claude Erignac -





Pasando por alto el principio de presunción de inocencia, Nicolás Sarkozy anuncia el arresto acusando al sospechoso de ser el asesino. La oportunidad la pintan calva y sólo faltan dos días para la realización del referendo que el ministro del Interior organiza en Córcega para modificar el estatus de la isla. A pesar de todo, los electores rechazan el proyecto de Sarkozy que, según algunos, favorece los intereses de los mafiosos.







- Yvan Colonna -





Aunque Yvan Colonna fue posteriormente encontrado culpable, lo cierto es que él siempre ha proclamado su inocencia y que no se encontraron pruebas materiales en su contra. Extrañamente, el hombre se refugió en el silencio, prefiriendo ser condenado antes que revelar lo que sabe.







- Yvan Colonna -





Revelamos aquí que el prefecto Erignac no fue víctima de los nacionalistas sino que fue abatido por un asesino a sueldo, Igor Pecatte, que fue llevado inmediatamente a Angola, donde el grupo ELF lo contrató como miembro de su cuerpo de seguridad. El móvil del crimen tenía que ver precisamente con las anteriores funciones del propio Erignac, responsable de las redes africanas de Charles Pasqua en el ministerio de la Cooperación. En cuanto a Yvan Colonna, se trata de un amigo personal de Nicolás Sarkozy desde hace décadas y sus hijos mantenían relaciones.











Estalla entonces un nuevo escándalo. Comienzan a circular listados falsos que acusan a varias personalidades de tener cuentas bancarias en Luxemburgo, en el banco Clearstream. Entre los acusados se encuentra Nicolás Sarkozy. Este presenta una denuncia y da por sentado que su rival de derecha en la elección presidencial, el entonces primer ministro Dominique de Villepin es el organizador de la maniobra. Y no esconde su intención de llevarlo a prisión.







- Chirac y Villepin -





En realidad, los falsos listados fueron puestos en circulación por miembros de la Fundación franco-americana, que tiene como presidente a John Negroponte y como administrador a Frank Wisner Junior. Lo que los jueces no saben, y que nosotros revelamos aquí, es que los listados fueron fabricados en Londres por un oficina común de la CIA y del MI6, Hakluyt & Co., administrada también por Frank Wisner Junior.







- George Bush y John Negroponte -





Villepin se defiende de las acusaciones que se le atribuyen, pero se ve sometido a una investigación y a un arresto domiciliario y, de hecho, es puesto temporalmente al margen de la vida política. Vía libre para Sarkozy, por el lado de la derecha.











Queda entonces neutralizar las candidaturas de oposición. Las cuotas de adhesión al Partido Socialista se reducen a un nivel simbólico, para atraer nuevos militantes. De pronto, miles de jóvenes se enrolan en esa organización. Por lo menos 10,000 de estos nuevos militantes son en realidad miembros del Partido Trotskista «lambertista» (en referencia al nombre de su fundador, Pierre Lambert).







- Pierre Lambert -





Históricamente esta pequeña organización de extrema izquierda se ha puesto al servicio de la CIA contra los comunistas estalinianos durante la época de la guerra fría (Se trata del equivalente del SD/USA de Max Shatchman, que formó a los neoconservadores en Estados Unidos). No es la primera vez que los «lambertistas» se infiltran en el Partido Socialista. Anteriormente, ya habían introducido en esa organización dos célebres agentes de la CIA: Lionel Jospin [5] (que se convirtió en primer ministro) y Jean-Christophe Cambadelis, el principal consejero de Dominique Strauss-Kahn.







- Lionel Jospin -







- Jean-Christophe Cambadelis -





Se organizan elecciones primarias en el seno del Partido Socialista con vista a la designación de su candidato a la elección presidencial. Dos personalidades participan en la competencia: Laurent Fabius y Segolene Royal.







- Laurent Fabius y Segolene Royal -





Pero sólo el primero representa un peligro para Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn se suma entonces a la competencia con la misión de eliminar a Fabius en el último momento. Y lo logrará gracias a los votos de los «lambertistas» infiltrados, que no votarán por él sino por Royal.







- Strauss, Fabius y Royal -





La operación se hace posible porque Strauss-Kahn, de origen judío-marroquí, se encuentra desde hace tiempo en la nómina de Estados Unidos.







- Dominique Strauss-Kahn -





Los franceses ignoran que imparte clases en la universidad estadounidense de Stanford, donde fue contratado nada más y nada menos que por Condoleezza Rice.







- Condoleezza Rice -





Inmediatamente después de su llegada a la presidencia, Nicolás Sarkozy y Condoleezza Rice concretarán su agradecimiento a Strauss-Kahn haciendo posible su elección para asumir la dirección del Fondo Monetario Internacional.







- Sarkozy y Condoleezza Rice -







PRIMEROS DÍAS EN EL PALACIO DEL ELÍSEO










En la noche de la segunda vuelta de la elección presidencial, cuando los institutos de sondeos anuncian su probable victoria, Nicolás Sarkozy pronuncia un breve discurso dirigido a la nación desde su cuartel general de campaña. Luego, contrariamente a todo lo acostumbrado, en vez de unirse a la celebración con los militantes de su partido, se va al Fouquet’s.











Este célebre restaurante de los Campos Elíseos, antiguo centro de reunión de la «Unión Corsa» y hoy perteneciente al propietario de casinos Dominique Desseigne, fue puesto enteramente a la disposición del presidente electo para que este recibiera a sus amigos y principales donantes [de fondos] a su campaña. Llegan allí un centenar de invitados, entre ellos los hombres más ricos de Francia se codean con los dueños de casinos.







- Los amigos de Sarkozy -







- Dominique Desseigne -







- Edouard de Rothschild -







- Serge Dassault -







- Arnaud Lagardère -







- Martin Bouygues -







- Bernard Arnault -







- François Pinault -







- Antoine Berheim -





Después, el presidente se otorga a sí mismo unos días de merecido descanso. Un jet privado Falcón-900 lo lleva a la isla de Malta donde descansa en el Paloma, el yate de 65 metros de eslora de su amigo Vincent Bolloré, millonario formado en el banco Rothschild.







- Vincent Bolloré -





Finalmente, tiene lugar la investidura de Nicolás Sarkozy como presidente de la República Francesa.







- Sarkozy y Chirac -







- Cambio de salsa -











Lo primero que hace no es firmar un decreto de amnistía sino autorizar los casinos de sus amigos Desseigne y Partouche a aumentar la cantidad de tragamonedas.

Sarkozy conforma su equipo de trabajo y su gobierno. No resulta sorprendente encontrar en ellos a un sospechoso propietario de casinos (el ministro de Juventud y Deportes) y al cabildero de los casinos del amigo Desseigne (que se convierte en vocero del partido «gaullista»).













- El equipo de gobierno -





Nicolas Sarkozy se apoya principalmente en cuatro personas:

- Claude Guéant, secretario general de la Presidencia de la República. Es socio-gerente del banco Rothschild.







- Claude Guéant -





- Jean-David Lévitte, consejero diplomático. Hijo del ex director de la Agencia Judía. Fue embajador de Francia ante la ONU, hasta que Jacques Chirac lo sacó de ese puesto por considerarlo demasiado cercano a George Bush.







- Jean-David Lévitte -





- Alain Bauer, el hombre que se mueve en la sombra. Su nombre no aparece en los anuarios. Es el encargado de los servicios de inteligencia. Nieto del Gran Rabino de Lyón, ex miembro del Grand Orient de France (la principal logia masónica francesa) y ex número 2 de la National Security Agency estadounidense en Europa.







- Alain Bauer -





- Frank Wisner Junior., nombrado entretanto como enviado especial del presidente Bush para la independencia de Kosovo, insiste para que Bernard Kouchner [6] sea nombrado ministro de Relaciones Exteriores con una doble misión prioritaria: la independencia de Kosovo y la liquidación de la política de Francia en el mundo árabe.







- Frank Wisner Junior -





- Bernanrd Kouchner, judío de origen báltico, comenzó su carrera participando en la creación de una ONG humanitaria. Gracias al financiamiento de la National Endowment for Democracy participó en las operaciones de Zbigniew Brzezinski en Afganistán, junto a Osama Bin Laden y los hermanos Karzai, contra los soviéticos. En los años 1990 aparece junto a Alija Izetbegovic, en Bosnia Herzegovina. Fue Alto Representante de la ONU en Kosovo de 1999 a 2001.







- Bernard Kouchner -





Bajo el control del hermano menor del presidente Hamid Karzai, Afganistán se ha convertido en el primer productor mundial de adormidera [también llamada amapola]. El látex blanco que se obtiene de esta planta es procesado en Afganistán para convertirlo en heroína que la fuerza aérea estadounidense transporta posteriormente a Camp Bondsteel (en Kosovo).











Allí los hombres de Hacim Thaci se encargan de la distribución, principalmente en Europa y eventualmente en Estados Unidos. Los fondos que se obtienen se destinan al financiamiento de las operaciones ilegales de la CIA.







- Hacim Thaci -





Karzai y el propio Thaci son desde hace mucho amigos personales de Bernard Kouchner, que seguramente nada sabe de las actividades criminales de estos a pesar de los informes internacionales a los que estas han dado lugar.







- Thaci, Kouchner et alt. -







- Karzai y Kouchner -





Para completar su gobierno, Nicolás Sarkozy nombra a Christine Lagarde como ministro de Economía y Finanzas. Esta hizo toda su carrera en Estados Unidos, donde dirigió el prestigioso gabinete de juristas Baker & McKenzie. En el seno del Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, Christine Lagarde fue copresidente –junto con Zbigniew Brzezinski– de un grupo de trabajo que supervisó las privatizaciones en Polonia. También organizó, trabajando para Lockheed Martin, un intenso cabildeo contra el fabricante francés de aviones Dassault, constructor de los famosos cazas Mirages.







- Christine Lagarde -





Nueva escapada durante el verano. Nicolás, Cecilia, la amiga de ambos y sus hijos se van de vacaciones a Estados Unidos, en Wolfenboro, cerca de la propiedad del presidente Bush.











Esta vez el que paga la cuenta es Robert F. Agostinelli, un banquero de negocios de Nueva York, sionista y neoconservador de pura cepa que se expresa en Commentary, la revista del American Jewish Committee [Comité Judío-Americano].







- American Jewish Committee -











El éxito de Nicolás beneficia a su medio hermano Pierre-Olivier. Bajo el nombre americanizado de «Oliver», Frank Carlucci (quien fuera el número 2 de la CIA, luego de ser reclutado por Frank Wisner Senior) lo nombra director de un nuevo fondo de inversiones del Carlyle Group (la sociedad que gestiona simultáneamente las carteras de acciones de la familia Bush y de la familia Bin Laden).







- H. Kissinger, M. Albright, C. Rice y Carlucci -





Convertido el quinto negociante a nivel mundial, administra actualmente las principales cuentas de los fondos soberanos de Kuwait y Singapur.











La tasa de popularidad del presidente Sarkozy está en caída libre en los sondeos. Uno de sus consejeros de relaciones públicas, Jacques Seguela (que también es consultante en comunicación política de la NED para diferentes operaciones de la CIA en Europa Oriental), aconseja desviar la atención del público con nuevas «people stories».







- Jacques Seguela -





El anuncio de su divorcio de Cecilia aparece entonces en Libération, el diario de su amigo Edouard de Rotshchild, para tapar las consignas de los manifestantes en un día de huelga general. Peor aún, su comunicador organiza un encuentro con la artista y ex modelo Carla Bruni. Días después, se oficializa su relación con el presidente y la propaganda mediática tapa de nuevo las críticas políticas.











Semanas más tarde se produce el tercer matrimonio de Nicolás. Esta vez escoge como testigos a Mathilde Agostinelli (la esposa de Robert) y a Nicolas Bazire, ex director del gabinete de Edouard Balladur, convertido en socio-gerente del banco Rothschild.

¿Cuándo abrirán los ojos los franceses para ver lo que tienen que hacer?


















--------------------------------------------------------------------------------

[1] En Europa y en los EEUU, Leandri era el representante de Lucky Luciano, quien en prisión no podía viajar. Como Lucky Luciano reinaba en el imperio del crimen, él llamaba a Leandri su «embajador».

[2] Pérfida Albión es una expresión anglófoba utilizada para referirse al Reino Unido en términos hostiles. Fue acuñada por el poeta y diplomático francés de origen español Agustín Louis Marie de Ximénèz (1726-1817) en su poema L´ere des Français (publicado en 1793), en el que animaba a atacar a “la pérfida Albión” en sus propias aguas.

[3] Uno de los halcones neoconservadores y principales de la administración Bush, ex presidente del Banco Mundial, obligado a la dimisión por nepotismo.

[4] Dominique Strauss-Kahn, uno de los principales líderes históricos del Partido Socialista Francés, traiciona a los suyos, apoya a Nicolás Sarkozy y es nombrado Presidente del FMI (Fondo Monetario Internacional).

[5] Lionel Jospin, otro líder histórico del Partido Socialista Francés.

[6] Bernard Kouchner, miembro del Partido Socialista Francés, traicionó a sus correligionarios aceptando el cargo de Ministro de Relaciones Exteriores en el gobierno de Nicolás Sarkozy.







Autor:



Thierry Meyssan, analista político, investigador y periodista francés.













. . ARTÍCULO DEDICADO . .






THIERRY MEYSSAN

JURGEN CAIN

LA RED VOLTAIRE

Y A TODOS SUS LECTORES









NUESTRO CANAL DE TELEVISIÓN EN WORLD TV














EL PROYECTO MATRIZ EN POWERPOINT






DESCÁRGATE EL ARTÍCULO EN POWERPOINT

Y DIFÚNDELO VÍA CORREO ELECTRÓNICO

CONTRIBUYE A LA LIBERACIÓN DE LA INFORMACIÓN

CONTRARESTANDO LA MANIPULACIÓN DE

LA DESINFORMACIÓN Y DEL DESINFOTENIMIENTO

PINCHA SOBRE EL ENLACE O LA FOTOGRAFÍA PARA DESCARGAR

BOTÓN DERECHO DEL RATÓN Y “GUARDAR COMO”

UNA VEZ DESCARGADO, ABRE EL ARCHIVO Y PULSA F5



Descárgatelo aquí:



EPM #34 - TRIBUTO A LA RED VOLTAIRE: OPERACION SARKOZY











Descárgate el resto de powerpoints aquí:











ARTICULOS RELACIONADOS








EL INQUIETATNE NICOLAS SARKOZY

SARKOZY, MON AMI

FRANCIA, ELECCIONES PRESIDENCIALES

¿CONSTITUCIÓN EUROPEA? LA GRAN MENTIRA

MANIFESTACION MUNDIAL CONTRA LA GUERRA

TRATADO DE LISBOA: EUROPEOS AMORDAZADOS I

TRATADO DE LISBOA: EUROPEOS AMORDAZADOS II

HACIENDO FRENTE AL TRATADO DE LISBOA I

HACIENDO FRENTE AL TRATADO DE LISBOA II

MINISTRA FRANCESA OPINA SOBRE EL 11-$







FUENTES








http://www.voltairenet.org/article157660.html

http://www.rebelion.org/noticia.php?id=68722

http://www.larepublica.es/spip.php?article12022

http://www.larepublica.es/spip.php?article12024

http://aporrea.org/internacionales/a61644.html

http://www.kaosenlared.net/noticia/operacion-sarkozy

http://www.avizora.com/atajo/colaboradores/textos_thierry_meyssan/0009_sarkozy_agente_usa_francia.htm

http://va.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&task=view&id=38041&Itemid=1

http://operationsarkozy.canalblog.com/archives/2008/07/12/9896313.html

http://www.surysur.net/?q=node/5592

http://www.marxismo.org/?q=node/1659

http://www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?6765

http://www.kaosenlared.net/noticia/web-red-voltaire-ha-sido-cerrada-debido-articulo-vinculaba-sarkozy-cia

http://www.kaosenlared.net/noticia/thierry-meyssan-director-red-voltaire-internet-ya-campo-batalla-sentid

http://www.kaosenlared.net/noticia/encarcelan-berlin-colaborador-web-critica-red-voltaire

http://www.emigrazione-notizie.org/articles.asp?id=290

http://www.presencialatinoamericana.ch/blogtino/?p=85

http://brasil.indymedia.org/pt/blue/2008/08/425840.shtml

http://sodepaz.es/index.php?option=com_content&task=view&id=636&Itemid=1

http://altersocialismo.wordpress.com/2008/08/06/cierre-de-red-voltaire-por-el-articulo-de-operacion-sarkozy/

http://www.ciberpatriotas.net/tematica/imperialismo-fascismo-racismo-y-guerra/operacion-sarkozy-como-la-cia-puso-uno-de-sus-agentes-en-la-presidencia-de-la-republica-francesa.html

http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/JFKwisner.htm

http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/1Dallas.htm

http://despiertateya.blogspot.com/2008/08/la-censura-cierra-red-voltaire-al.html

http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/patrons-sarkozy/index.shtml

http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/patrons-sarkozy/en-savoir-plus.shtml

http://www.linternaute.com/actualite/dossier/05/presidentielles-2007/patrimoine-candidats/2-nicolas-sarkozy.shtml

http://www.linternaute.com/comparatif/fiche/2270/nicolas_sarkozy_ump.html















Ads by Google




~ por elproyectomatriz en Agosto 8, 2008.

Escrito en ECONOMIA, HISTORIA, IMPRESCINDIBLES, NEW WORLD ORDER, POLÍTICA, Sociedades Secretas, Todos

41 comentarios to “TRIBUTO A LA RED VOLTAIRE: OPERACION SARKOZY”
NICOLAS SARKOZY: French President’s Speech to U.S. Congress


French president Nicolas Sarkozy drunk at G8


http://www.youtube.com/watch?v=XWHwNzk7OfA
Les images de Sarkozy en “off” avant son interview sur F 3
http://es.youtube.com/watch?v=rs8yHEm-Yi8

elproyectomatriz dijo esto en Agosto 8, 2008 a 1:50 am | Responder

Bien merecido tributo. Un trabajo fabuloso el de Meyssan; muy esclarecedor no sólo sobre Sarko, sino sobre las intrincadas relaciones de toda esta mafia pseudo política.

EPM, un magnífico, insuperable album fotográfico. Muy buen trabajo!!!!
Sobresaliente en información visual.

anako dijo esto en Agosto 8, 2008 a 6:18 am | Responder

Por cierto, en la línea de la libertad de expresión -en Europa- que demuestra el cierre de Red Voltaire -de EEUU ya no es necesario decir nada-, aquí tenemos parte del discurso que Mr. Georgy Bush, presidente del país de las libertades, tuvo el valor de hacer ayer con motivo de los juegos olímpicos en Pekín:
El presidente de EE.UU., George W. Bush, expresó “profunda preocupación” por el historial de derechos humanos de China en un discurso pronunciado a pocas horas de que empiecen los Juegos Olímpicos de Pekín.

“Hablamos claro a favor de la libertad de prensa, libertad de reunión y derechos laborales, no para antagonizar con los líderes políticos chinos”.


El presidente estadounidense se refirió también a su optimismo sobre el futuro del país asiático:

“Los jóvenes que crecen en medio de libertades para intercambiar bienes al final demandarán la libertad para intercambiar ideas, especialmente en una internet restringida”.

Podéis ver parte del vídeo, subtitulado, en:
http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/deportes/pekin08/newsid_7546000/7546515.stm

También en:
http://es.youtube.com/watch?v=WHNpH0NfGbw (sin subtítulos)

Sólo le faltó decir que condenaba, sin paliativos, la pena de muerte…

anako dijo esto en Agosto 8, 2008 a 7:37 am | Responder

Anako:

Realmente el discurillo del cow-boy se encuentra encerrado en aquel dicho que dice: Haz lo que yo digo, pero no hagas lo que yo hago.

La designación de China como organizador de las “olimpiadas” de este año, creo, tiene un transfondo político muy importante y no precisamente beneficioso para el país organizador.

China crece, pese a todo, con un PIB, creo, del 8% y el imperio no tiene la facilidad que tenía hace años para decirles lo que tienen que hacer.

China, es uno de los paises que pone en peligro la hegemonía de EEUU en el mundo.

Habrá que estar atento.

Salud para todos.

Algo dijo esto en Agosto 8, 2008 a 10:52 am | Responder

Bueno amigos, hay más mucho más y como todos sabemos nos atañe. Hay que realizar un seguimiento al milimetro de Sarko. Hay muuuucho tiempo y las prisas no son buena, pero Sarko es el personaje más siniestro de las últimas décadas.

mezque dijo esto en Agosto 8, 2008 a 11:49 am | Responder

Comentario de Mezque en otro artículo:

Por sumar progongo un seguimiento. Tambien he encontrado los siguiente:

http://www.rebelion.org/noticia.php?id=71126
Rebelion. Cierran la web de la Red Voltaire debido a un artículo que vinculaba a Sarkozy con la CIA

Como sabeis Rebelión esta censurado en Wikipedia.

http://www.kaosenlared.net/noticia/64557/encarcelan-berlin-colaborador-web-critica-red-voltaire
KAOSENLARED.NET — Encarcelan en Berlín a un colaborador de la web crítica “Red Voltaire”

http://www.lepost.fr/article/2008/08/07/1238817_sarkozy-et-la-cia-du-fantasme-a-la-censure.html
Sarkozy et la CIA : du fantasme à la censure - Un post de Chamizam sur LePost.fr

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=43016
Nicolas Sarkozy, Thierry Meyssan et la CIA | AgoraVox

http://librevent.over-blog.com/article-21685380.html
Le site Voltaire.org a subi des attaques militaires - Libre Vent

Habrá que seguir buceando y esperando las declaraciones de Thierry Meyssan

elproyectomatriz dijo esto en Agosto 8, 2008 a 12:06 pm | Responder

Artículo actualizado. Incorporamos el powerpoint número 34 relativo al presente artículo.
Contribuyamos a que la Red Voltaire siga más viva que nunca a través de su difusión.
Gracias Thierry.

elproyectomatriz dijo esto en Agosto 8, 2008 a 2:38 pm | Responder

Seria estupendo la posibilidad de apoyar la reinstalacion de Red Voltaire en otra localidad, alguien sabe si esto es posible?

Surbucca dijo esto en Agosto 8, 2008 a 7:29 pm | Responder

Aquí os dejo un video en el que habla Lawrence Lessig, que quien este señor:

En este enlace podeis saber datos sobre este hombre:

http://www.law.stanford.edu/directory/profile/39/

Y que dice; pues habla de Internet y de un posible “evento” que proporcionaría el mecanismo catalizador para “modelar” y cambiar la forma de como Internet funciona hoy día. El trasfondo ya os lo podeis imaginar; Apagar ese murmullo, más bien gritos que se están convirtiendo en un grano, mas bien un forúnculo en la zona que todos estamos pensando ahora mismo mientras leeis el comentario.

El enlace:


ptolemaeus dijo esto en Agosto 8, 2008 a 8:06 pm | Responder

Estoy contigo, Algo. La designación de China como país organizador de los juegos olíimpicos, no es casual. Ni caprichosa.
Tiene un trasfondo de intereses realmente “pesado”.
Los juegos podrían muy bien servir para abrir brechas a través de las que colar esta injeren-Cia tan común en todo el mundo.

Igual que ciertas ayudas humanitarias en caso de desastres naturales… y demás…

No digo -por si hay suspicaces- que no esté a favor de la solidaridad. Pero no de que con máscara de “ayuda humanitaria” se infiltren otros tipos de “ayuda”.

anako dijo esto en Agosto 8, 2008 a 8:42 pm | Responder

Como siempre un articulo sobresaliente, fantastico

Bemsims dijo esto en Agosto 8, 2008 a 11:10 pm | Responder

Muy bueno, sois unos “enfants terribles”.

Seguid así EPM.

Ponte dijo esto en Agosto 9, 2008 a 11:05 am | Responder

Mensaje remitido por Qbeac:

Hola equipo, a raíz del libro del periodista Ron Suskind (reportero del Wall Street Journal y ganador del Premio Pulitzer), y en el que se afirma y documenta que la CIA, por orden del gob. USA, falsificó una carta escrita a mano como parte de la campaña de propaganda para venderle la guerra al pueblo norteamericano, los medios oficiales de comunicación están hablando mucho de este tema.

La siguiente noticia es un ejemplo de ello, y está siendo difundida en los medios de comunicación oficiales, lo cual es un indicio de que las cosas están empezando a cambiar, y mucho.

En el siguiente vídeo, Keith Olbermann, uno de los presentadores de la cadena oficial MSNBC, solicita que comiencen las audiencias acerca del Impeachment (destitución) de al menos el Vicepresidente Cheney.

Vice President Cheney Implicated In Forgery (Duración: 1min 28seg)

(Noticia aparecida en el canal de TV oficial MSNBC)


elproyectomatriz dijo esto en Agosto 9, 2008 a 10:08 pm | Responder

Georgia.- Sarkozy y Medvedev presentan un plan de paz de seis puntos para poner fin al conflicto en Osetia del Sur.


La mediación realizada por el presidente francés en nombre de la UE en Moscú duró más de cuatro horas y media en la jornada de hoy. Primero, protagonizó un encuentro de una hora con su homólogo ruso y, posteriormente, mantuvo una comida de trabajo con Medvedev que contó con la presencia del primer ministro ruso, Vladimir Putin.

Este segundo encuentro se alargó durante tres horas y media, lo que retrasó una conferencia de prensa en principio prevista para las 12.40 horas. Sarkozy explicó que ha hablado personalmente con la canciller alemana, Angela Merkel, y con el primer ministro italiano, Silvio Berlusconi, antes de viajar a Moscú y precisó que sus colaboradores, “porque era difícil el estar en contacto, han hablado con los más cercanos colaboradores” del primer ministro británico, Gordon Brown, y del presidente español, José Luis Rodríguez Zapatero.

http://www.europapress.es/internacional/noticia-georgia-sarkozy-medvedev-presentan-plan-paz-seis-puntos-poner-fin-conflicto-osetia-sur-20080812183154.html

Mapa de Georgia, fronteras, recursos:

http://go.hrw.com/atlas/span_htm/georgrep.htm

Georgia es uno de los países incluidos en la serie: PAISES EN CONFLICTO Y RECURSOS NATURALES I
http://elproyectomatriz.wordpress.com/2007/08/31/paises-en-conflicto-y-recursos-naturales-i/

Además de los recursos que pueden encontrarse en estos enlaces, Georgia es un país estratégicamente situado para el trazado de oleoductos:
En 2005 se inauguró el oleoducto BTC (Bakú, Tiblisi y Ceyhan), de 1.170 kilómetros y capaz de suministrar un millón de barriles de petróleo al día. La construcción fue liderada por BP.

“En una carta leída por el secretario de Energía estadounidense, Samuel Bodman, presente en la ceremonia, el presidente de Estados Unidos, George W. Bush, afirmó que el proyecto “abre una nueva era en el desarrollo del mar Caspio”. “Creemos en el proyecto para mejorar la seguridad, fortalecer la participación de los países en la diversidad energética, aumentar la cooperación regional y ampliar la inversión internacional”, aseguró Bush.

http://www.lukor.com/not-mun/europa/0505/25145912.htm

A estas alturas, no hace falta que nadie nos explique qué significa “cooperación”.

anako dijo esto en Agosto 13, 2008 a 11:00 am | Responder

Con fecha de ayer:

BP cierra un oleoducto y un gasoducto en Georgia como medida de precaución.

Georgia había acusado a Rusia de bombardear líneas de distribución de crudo en su territorio, si bien el Gobierno de Moscú ha negado ese extremo. Un portavoz de BP ha confirmado que sus expertos han inspeccionado el oleoducto y el gasoducto cerrados hoy y “no hay informes de ningún impacto en esas tuberías”.

Concretamente, la petrolera ha cerrado el oleoducto Western Route Export Pipeline (WREP), de 830 kilómetros de longitud, que transporta 155.000 barriles diarios de petróleo desde Baku (Azerbayán) hasta el puerto georgiano de Supsa. Asimismo, BP ha procedido al cierre del gasoducto South Caucasus Pipeline (SCP), de 692 kilómetros de longitud, que canaliza gas desde el Mar Caspio, a través de Georgia, hasta la frontera con Turquía.

http://www.elpais.com/articulo/internacional/BP/cierra/oleoducto/gasoducto/Georgia/medida/precaucion/elpepuint/20080812elpepuint_12/Tes

anako dijo esto en Agosto 13, 2008 a 11:14 am | Responder

Para ampliar la información:

11-08-2008

Kosovo Sí, Osetia no: entendiendo lo que ocurre en Georgia

Luigino Bracci Roa
YVKE Mundial

El presidente de Georgia decidió resolver los problemas que tiene desde 1989 con la provincia separatista de Osetia de la forma más radical: haciendo una invasión sorpresa, apoyada por Estados Unidos y aprovechando que el planeta está distraído con los Juegos Olímpicos. Necesita terminar con la secesión antes de diciembre, para así poder unirse a la OTAN. El 99 por ciento de los habitantes de Osetia del Sur desean unirse con Osetia del Norte bajo la Federación Rusa. Pero el mundo no los apoya, aunque sí apoyan a Kosovo.

http://www.rebelion.org/noticia.php?id=71313

anako dijo esto en Agosto 13, 2008 a 11:16 am | Responder

QUE LES ESPERA A LOS EUROPEOS CON ESTOS GOBERNANTES COMO:

NICOLAS SARKOSY, FRANCIA
ANGELA MERKEL, ALEMANIA
SILVIO BERLUSCONI, ITALIA

MI AURA ME DICE QUE FUERON ELEGIDOS SOLAMENTE POR UNA ELITE PARA HACER EL MAL A LOS EUROPEOS

cesar arreategui dijo esto en Agosto 14, 2008 a 12:07 am | Responder

[...] 14/08/2008: El mismo complementado fotográficamente [...]

Un artículo sobre Sarkozy cierra Red Voltaire « Mini Min Blog dijo esto en Agosto 14, 2008 a 10:40 am | Responder

De nuevo, tenemos por aqui a la Red Voltaire:

http://www.voltairenet.org/es

anako dijo esto en Agosto 20, 2008 a 2:54 am | Responder

Estoy deslumbrado en al menos estos dos niveles de evaluación:a)la precisión de la información,la calidad estupenda del soporte gráfico y el clima de thriller del relato;b)la red de intereses espurios diseminados en el país que reconocemos paradigma de republicanismo y defensa de los drechos humanos.Felicitaciones.

Sergio J. Nerguizian dijo esto en Agosto 25, 2008 a 12:29 am | Responder

[...] - Además, recientemente un colaborador de la “Red Voltaire”, Jürgen Cain Külbel, fue encarcelado en Berlín. Jürgen habría demostrado que el jefe de la misión investigadora de la O.N.U. sobre el asesinato de Rafik Hariri tenía vínculos financieros con los asesinos y que su principal asistente es un agente de la C.I.A. implicado en varios secuestros cometidos en Europa. (http://elproyectomatriz.wordpress.com/2008/08/08/tributo-a-la-red-voltaire-operacion-sarkozy/) [...]

“Operación Sarkozy” por Thierry Meyssan « Ruinas Humanas dijo esto en Agosto 25, 2008 a 12:16 pm | Responder

MMM, la siempre poderosa combinacion judio-dinero-masoneria, solo queda aceptar que no hay nada que hacer contra ellos, tienen demasiado poder y dinero para poder nunca detenerlos. Pero como dijo San Ignacio, la verdad nos hara libres!! y la justicia de DIos salvos. Saludos sinceros a todos

Jorge dijo esto en Septiembre 4, 2008 a 12:05 am | Responder

2008 US Election Suspended by October
The Federal Security Service of the Russian Federation (FSB) is reporting in the Kremlin over the past several days that the Bank of England has received from the United States Federal Reserve Bank a notice that President Bush is preparing to declare an Economic Emergency during the week of October 5th and will further announce that the American Presidential election due to be held on November 4th will be indefinitely suspended.


Traducción:
EE.UU. Elecciones 2008 suspendidas en octubre.

El Servicio Federal de Seguridad de Rusia (FSB) está informando en el Kremlin durante los últimos días que el Banco de Inglaterra ha recibido del Banco de la Reserva Federal de los Estados Unidos un aviso de que el Presidente Bush se está preparando para declarar una Emergencia Económica durante la semana del 5 de octubre y posteriormente anunciar que la elección presidencial de Norteamérica que se debería celebrar el 4 de noviembre se suspende indefinidamente.

elproyectomatriz dijo esto en Septiembre 22, 2008 a 1:17 am | Responder

HUMAN RIGHT WATCH - Otra ONG al servicio de Washington

El director para América Latina de la organización Human Right Watch, José Miguel Vivanco, y el subdirector, Daniel Wilkinson, abandonaron Venezuela este jueves por la noche, luego de que fueran expulsados tras la presentación este jueves en Caracas del informe “Una década de Chávez. Intolerancia política y oportunidades perdidas para el progreso de los derechos humanos en Venezuela” …

Antes de hablar de qué es la organización Human Right Watch, da lugar a refrescar en la memoria colectiva qué es una ONG. No debemos olvidar que una ONG es una organización privada, con unos fines y objetivos claramente definidos, y que estos son elegidos en función de los intereses de sus integrantes.
El hecho de que no pertenezca a un organismo gubernamental no significa que no tengan intenciones ideológicas.

Una vez aclarado esto, cabe preguntarse qué intereses tienen los dirigentes de Human Right Watch, o los intereses de quién defienden, ya sean particulares o grupos. Dentro de esta reflexión debemos tener en cuenta QUIEN FINANCIA a este grupo, de entre los que cabe destacar:

1 las multinacionales, también norteamericanas, WINSTON y FORD. [1]
2 una organización jesuita norteamericana (Church World Service)

La agresión de la que se han hecho eco los medios de comunicación pro Washington, motivo de la expulsión de José Miguel Vivanco, no es la primera que sufre la democracia venezolana, y no aparece ahora por casualidad.

Si nos remontamos a 2004, en julio, un mes antes del referéndum presidencial, Human Rigth Watch inició una campaña [2] contra el gobierno a cuenta de la Ley Orgánica del Tribunal Supremo, acusando a Venezuela de falta de independencia en el poder judicial.

No deja de ser sorprendente que este asunto sea de vital trascendencia, o que esta acusación, en caso de ser cierta, fuera símbolo de falta de democracia; cuando en España los partidos políticos son los que nombran al Consejo General del Poder Judicial [3] , la cabeza de la magistratura politizada al máximo.

Pero con anterioridad a esto, Human Right Watch también formó parte del circo mediático internacional a tenor del supuesto cierre de una televisión que sigue emitiendo llamada RCTV, donde además se afirmaba que era un movimiento para hacerse Chávez con el control de los medios de comunicación, cuando en Venezuela el 80% de los medios son privados, y por tanto, también opositores. Eso por no hablar de los contenidos de dudoso respeto democrático de dicha cadena. [4]

En 2005, salieron de nuevo a escena para defender a los cuatro enjuiciados por financiación ilegal de su organización política. [5] Recordemos que estos individuos pagaron su campaña con dinero del “FONDO NACIONAL PARA LA DEMOCRACIA”.

Este fondo, creado por el tolerante Ronald Reagan, está financiado por el Congreso de los Estados Unidos, dedicada a promover la única visión de la democracia que la elite de Washington quiere que conozcamos.

Entre los miembros honoríficos de esta asociación están, por ejemplo, el senador de Arizona y hoy candidato a la presidencia de EEUU John McCain. [6]

La segunda vez que aparecen oportunamente es en octubre de 2007, dos meses antes del Referendo Constitucional de diciembre del mismo año. [7] En este caso la intención es clara, para ellos una constitución socialista es una ataque a sus intereses he hicieron de esto su bandera. La excusa, los poderes excepcionales que tomara el presidente en un caso de emergencia ¿acaso no existe eso en las constituciones de países europeos? [8]

Esta ultima intervención tiene, evidentemente, también su intención. Y es que su objetivo no es otra cosa que las elecciones municipales que tendrán lugar en noviembre de este año. Sin duda, acercar a la oligarquía venezolana al poder, en este caso municipal, es para estos defensores de los derechos humanos mucho más necesario que, por ejemplo, investigar la masacre llevada a cabo por la oligarquía boliviana en Pando, de la cual en su página web todavia no han sido capaz de publicar si quiera una mínima condena.

[1] Crítica de Paul Treanor http://web.inter.nl.net/users/Paul.Treanor/HRW.html
[2] http://www.lainsignia.org/2004/julio/der_003.htm
[3] http://www.elmundo.es/elmundo/2007/10/23/espana/1193155181.html
[4] http://www.rebelion.org/noticia.php?id=52678
[5] http://hrw.org/spanish/docs/2005/07/08/venezu12195.htm
[6] http://www.soberania.org/Articulos/articulo_1170.htm
[7] http://hrw.org/spanish/docs/2007/11/29/venezu17456.htm
[8] http://es.wikinews.org/wiki/El_parlamento_franc%C3%A9s_declara_el_estado_de_emergencia_hasta_febrero

Gracias a Juan Fliz

elproyectomatriz dijo esto en Septiembre 23, 2008 a 11:24 am | Responder

19.09.08 - ESTADOS UNIDOS
Espionaje, subversión y terrorismo: EE.UU. ostenta el récord

Jean-Guy Allard *

Adital -
Mientras mantiene a Cinco cubanos presos desde hace diez años, bajo el falso cargo de espionaje, por haber infiltrado a grupos terroristas de Miami, Estados Unidos dispone en el mundo de la red de espías más extensa de la historia, cuya implicación en una larga sucesión de conspiraciones, secuestros, asesinatos y actos de terrorismo ha sido ampliamente demostrada.

En términos de números, Washington ostenta desde hace un par de décadas el récord mundial absoluto de la actividad de inteligencia, no solo entre sus enemigos o presuntos rivales sino hasta en el aparato gubernamental y empresarial de las naciones que más apoyo le ofrecen.

Las fuentes más conocedoras del tema estiman en un mínimo de 300 000 agentes activos la plantilla de las 16 agencias que constituyen la llamada comunidad de inteligencia, sin contar los cientos de miles de informantes, colaboradores, políticos y funcionarios corruptos y traidores que recluta frenéticamente en el mundo entero.

http://www.adital.org.br/site/noticia.asp?lang=ES&cod=35108

elproyectomatriz dijo esto en Septiembre 23, 2008 a 11:35 am | Responder

El presidente de Irán arremetió contra los gobiernos genocidas de EEUU e Israel

inSurGente.- “El gran pueblo iraní resistirá las intimidaciones y ha defendido y defenderá sus derechos”, dijo Ahmadinejad. “La nación iraní está a favor del diálogo. Pero no ha aceptado y no aceptará demandas ilegales”, agregó. Ahmadinejad vaticinó que el “régimen sionista” se dirige al colapso, refiriéndose a ellos como “sionistas asesinos”.”Hoy, el régimen sionista se encuentra al borde de un colapso definitivo, y no hay forma de que salga de la fosa séptica creada por él mismo y sus aliados”, ha añadido.”El imperio americano en el mundo está llegando al final de su camino, y sus próximos dirigentes tienen que limitar sus interferencias a sus propias fronteras”, ha aseverado.

Agencias/ inSurGente.-

El presidente de Irán, Mahmud Ahmadineyad, afirmó que “el imperio americano está llegando al final de su camino” y los próximos gobernantes estadounidenses “deben limitar su interferencia a sus propias fronteras”.

En su intervención ante la Asamblea General de la ONU, el dirigente iraní reafirmó “el inalienable derecho de todas las naciones a producir energía nuclear para fines pacíficos”, frente a las sospechas de Estados Unidos y algunos países europeos.

Denunció que algunas naciones poderosas ejercen una presión política y económica contra Irán y también en el seno de la Agencia Internacional de la Energía Atómica (OIEA) para que adopte sanciones contra su país.

“Son esos mismos poderes que producen una nueva generación de armas nucleares letales y poseen un arsenal de armas nucleares los que no están monitoreando las organizaciones internacionales”, afirmó.

En realidad, dijo, (esos países) no son contrarios a las armas, sino que se oponen al progreso de las naciones e intentan monopolizar las tecnologías y usarlas para imponer su voluntad a otras naciones.

“El pueblo iraní seguirá defendiendo sus derechos. Acepta el diálogo pero no acepta ni aceptará demandas ilegales”, afirmó.

Ahmadineyad consideró que “ha llegado el momento para que la OIEA presente a la comunidad internacional un informe claro de su control del desarme de los poderes nucleares y actividades de otras naciones poderosas”.

El dirigente iraní también atacó las intervenciones de Estados Unidos y la OTAN en países como Afganistán, donde dijo que personas inocentes son bombardeadas en las calles, mercados, colegios o bodas.

En Latinoamérica, dijo, los pueblos ven su seguridad e intereses nacionales amenazados por poderes externos dominantes e incluso por las embajadas de algunos imperios.

http://www.insurgente.org/modules.php?name=News&file=article&sid=14737

elproyectomatriz dijo esto en Septiembre 25, 2008 a 2:46 am | Responder

[...] OTRA FUENTE ACCESIBLE http://elproyectomatriz.wordpress.com/2008/08/08/tributo-a-la-red-voltaire-operacion-sarkozy/ [...]

CENSURAN WEBCONARTICULO QUE MUESTRA VINCULOS SARKOZY/ELITES CLPETÓMANAS EN EEUU « arsfilosofo el arte del filosofo critico materialista dijo esto en Septiembre 27, 2008 a 8:14 pm | Responder

[...] censura web articulo sobre Sarkozy/EEUU http://elproyectomatriz.wordpress.com/2008/08/08/tributo-a-la-red-voltaire-operacion-sarkozy/ [...]

censura web articulo sobre Sarkozy/EEUU « arsfilosofo el arte del filosofo critico materialista dijo esto en Septiembre 27, 2008 a 8:21 pm | Responder

Cooperante saudí es aliado de los Bush
Arabia Saudita habría cooperado con el Mossad para realizar asesinatos en Medio Oriente

Los asesinatos del comandante número uno de Hizbulá, Imad Mughniyah, y del Brigadier General sirio, Mohammed Suleimán, son atribuidos a Israel. Igualmente se acusa al Estado sionista de los recientes atentados con bombas en Siria y Líbano.

30 de septiembre de 2008/-. Fuentes israelitas confirmaron este lunes que la cooperación de un país árabe con el jefe del Mossad, Meir Dagan, ha sido la razón de las exitosas operaciones ejecutadas por Israel en varios países de la región, reportó la agencia de información iraní, Irna.

La televisora libanesa Al-Manar informó este lunes que es arabia Saudita el país árabe que ha cooperado con el órgano de inteligencia sionista, sugiriendo que el secretario general del Consejo Nacional de Seguridad saudí, Príncipe Bandar bin Sultán, jugó un rol en la cooperación entre ambas agencias de inteligencia.

Entre las operaciones atribuidas a Israel están los asesinatos del comandante número uno del movimiento libanés Hizbulá, Imad Mughniyah, y del Brigadier General sirio, Mohammed Suleimán.

Israel también es acusado de ser autor de los recientes atentados con bombas en Siria y Líbano.

(En la gráfica: Meir Dagan, jefe del Mossad. Archivo)

Bandar Bush

Bandar bin Sultán fue embajador de Arabia Saudita en los Estados Unidos de norteamérica durante 22 años (1983-2005) desde el período Reagan hasta George W. Bush. El 16 de octubre de 2005 fue nombrado Secretario General del Consejo Nacional de Seguridad.

Bandar bin Sultán mantiene relaciones estrechas con los presidentes estadounidenses George H.W. Bush y George W. Bush. Es también muy cercano al actual vicepresidente Dick Cheney.

Las relaciones de Bandar bin Sultán -apodado por el actual presidente de EEUU como “Bandar Bush”- con los Bush y sus gobiernos es subrayada por Michael Moore en su película Fahrenheit 9/11.

En 1985, Bandar financió un atentado terrorista patrocinado por la CIA en un vecindario de Beirut, Líbano. El carro bomba de Bandar y la CIA, dirigido a asesinar al líder musulmán Shií, clérigo Sayyed Mohammad Hussein Fadlallah, asesinó a 80 civiles.

VTV/RZS/AA/-em-mp

http://www.vtv.gob.ve/detalle.php?id=5849&s=2

elproyectomatriz dijo esto en Octubre 1, 2008 a 2:02 pm | Responder

Carlos Taibo
Los ombligos de McCain y Obama
00:08h. del Viernes, 3 de octubre.

Al igual que cuatro años atrás, el debate que los dos principales candidatos a la presidencia de Estados Unidos, John McCain y Barack Obama, han mantenido en relación con la política exterior del país ha resultado más bien decepcionante. A la hora de apuntalar esta conclusión, no pienso tanto en el contenido formal de la confrontación —que ha aportado datos no exentos de interés sobre las dos figuras políticas contendientes— como en el sentido material de las apuestas formalizadas por uno y otro.

Empezaré dando cuenta de una carencia que a mi entender dice mucho sobre lo que se dirime en la carrera presidencial norteamericana: tal y como sucedió con Bush y Kerry en 2004, a ninguno de los dos candidatos hoy en liza parece preocupar en absoluto el que a los ojos de muchos sigue siendo el principal problema que nos atenaza. Me refiero, cómo no, a una pobreza lacerante que se manifiesta a través de un dato mil veces repetido: entre 40.000 y 50.000 seres humanos mueren cada día de resultas del hambre o de enfermedades por éste provocadas. La conclusión parece servida: cuando los candidatos republicano y demócrata se reúnen para debatir sobre la política exterior de Estados Unidos lo único que les interesa es el futuro de la principal potencia planetaria. No hay hueco alguno en sus discursos para las necesidades y percepciones de los demás, y en particular para las de los desheredados del planeta, de siempre arrinconados. Importa mucho subrayar que en este ámbito, y por desgracia,

Obama no parece demasiado diferente de McCain.

Pese a lo que muchos auguran, tampoco son ostentosamente visibles las diferencias entre los dos candidatos en lo que hace a los principales contenciosos que la política norteamericana tiene abiertos en los Orientes próximo y medio. La estrategia de Obama en relación con Iraq se asienta, sí, en un compromiso de retirada de soldados que ha experimentado, sin embargo, un progresivo suavizamiento de la mano de sucesivos postergamientos en lo que respecta a la fecha prevista para aquélla; esta circunstancia acerca sospechosamente la oferta de Obama a la de McCain. Por si ello poco fuera, y para estupor de quienes estimamos que las dos guerras que nos ocupan están cortadas por un mismo patrón, el candidato demócrata repite incansable que hay que fortalecer la presencia militar norteamericana en Afganistán. Así las cosas, cada vez parece más estéril la pregunta relativa a lo que realmente Obama quiere hacer: más relevante se antoja determinar qué es lo que los poderes fácticos en Estados Unidos están dispuestos a tolerar que haga.

El único terreno en el que el candidato demócrata mantiene en pie un proyecto de orgullosa ruptura con respecto a las reglas del juego que determina una política de Estado hondamente asentada es el que nace de su propuesta de mantener conversaciones directas con los responsables políticos de países —así, Irán, Cuba o Venezuela— demonizados desde mucho tiempo atrás. Los escépticos aducirán, eso sí, que ya tendrá tiempo Obama de dar marcha atrás, también, en este ámbito. En lo que se refiere a McCain, en suma, si hay un rasgo llamativo de sus intervenciones en el debate televisivo —un rasgo que, por su proximidad con las posiciones del presidente Bush, parece llamado a mover el carro de Obama— es la crudeza de sus simplistas reflexiones sobre Rusia, muy a tono con un discurso neconservador firmemente decidido a sacar pecho en la tesitura en la que nos encontramos y no menos firme e interesadamente entregado a la tarea de reflotar viejos enemigos.

A todos los desafueros reseñados se agrega, en fin, uno más: lo que en principio estaba previsto que fuese un debate sobre la política exterior de Estados Unidos al cabo se convirtió, con toda evidencia, en una disputa sobre algunos de los problemas internos más acuciantes de cuantos acosan al país, y singularmente, claro, la crisis financiera que éste arrastra. El recordatorio de que Obama defiende una nueva política fiscal que recorte los impuestos a quienes tengan ingresos anuales inferiores a 250.000 dólares —¡40.000.000 de pesetas!— obliga a cancelar, una vez más, cualquier suerte de entusiasmo en torno a la presunta condición innovadora y socializante del candidato demócrata. Las cosas como fueren, los estudiosos que llevan decenios subrayando cómo los políticos y los ciudadanos norteamericanos poco más hacen que mirarse al ombligo están, una vez más, de enhorabuena.

elproyectomatriz dijo esto en Octubre 4, 2008 a 12:30 am | Responder

[...] TRIBUTO A LA RED VOLATAIRE: OPERACIÓN SARKOZY (como la CIA puso a uno de sus agentes en la presidencia de la República Francesa)http://elproyectomatriz.wordpress.com/2008/08/08/tributo-a-la-red-voltaire-operacion-sarkozy/ [...]

Gabinete de CRISIS « La Revolucion es Ahora dijo esto en Octubre 27, 2008 a 9:05 pm | Responder

Saramago critica la postura de Sarkozy sobre la invasión israelí

“Nunca he apreciado a este caballero (Sarkozy) y creo que a partir de hoy lo apreciaré menos todavía, si tal cosa fuera posible”
.
http://www.larepublica.es/spip.php?article13956

elproyectomatriz dijo esto en Enero 7, 2009 a 4:05 am | Responder

Sarkozy, el irresponsable
Saramago critica la postura asumida por el presidente frances, Nicolás Sarkozy, en su llamada misión de paz en el medio oriente. Critica el escritor portugués el sesgo de las declaraciones de Sarkozy, que sólo condenan los cohetes de Hamas, pero no la brutal masacre de Israel al pueblo palestino
.
http://www.vtv.gob.ve/art%C3%ADculos/opini%C3%B3n/13034

elproyectomatriz dijo esto en Enero 7, 2009 a 3:49 pm | Responder

Mi pregunta a quienes están de acuerdo en que se califique a los palestinos de terrorista es:

Si tomamos la historia de España -por poner un ejemplo cercano y de algún modo “aséptico” siéntase uno de la tendencia política que se sienta-, ¿alguien calificaría de terrorista a Agustina de Aragón por haber disparado contra las tropas francesas durante el asedio de Zaragoza en la guerra de la Independencia?

¿No puede considerarse al publo palestino un pueblo sitiado y asediado? ¿Encerrado por un muro, aislado y olvidado por la comunidad internacional?

anako dijo esto en Enero 7, 2009 a 4:38 pm | Responder

Anako,

Para entender el tema de Palestina, tenemos que tomar distancia y no buscar los responsables en los ciudadanos que son victimas del sistema, hoy sabemos que el estado de Israel fué creado junto con la blasfemia de los protocolos de sión con el único fín de crear caos y guerra según la filosofía del Rito Escocés con una mezcla de cábala judía dentro de la Masonería que todos conocemos.
Los Rotschild desde que hicieron su gran fortuna con la mentira de Waterloo y Napoleón, financiaron al Vaticano,a los Nazis,al comunismo y a la Monarquía ya en decadencia por la revolución francesa instigada por ellos mismos, ellos crean el problema y después ofrecen la solución, las armas, la intervención y en definitiva el control politico y social.
Entonces como vamos a culpar a los Palestinos, ni a los Judios residentes los cuales la gran mayoría no entienden nada de estos temas, sabemos también que los generadores del caos promueven el extremismo mediante organizaciones clandestinas terroristas como la que intervino afganistan o en la India recientemente
Nos impresiona cuando un Palestino se inmola en una bomba, será que la impotencia, el dolor y el orgullo por su patria y religión, los lleva a tomar esa drástica decisión, la cual no podemos entender desde nuestra comoda realidad.
La hipocresía llega a grados incomprensibles y terminamos aceptandola, con qué derecho se crea el Estado de Israel? en un territorio sagrado tanto para los cristianos, judíos o
musulmanes, por que el Vaticano y la comunidad internacional ceden este territorio sagrado para todos al dominio judio?
.. no será que es la misma estructura detrás de la cortina?

JESUITAS = IHS - ISIS LA MADRE DE HORUS / HORUS - EL SOL / SETH - EL MALO O SATANAS

ISRAEL - ISIS / RA - AMON RA/ EL - DIOS EL

A Isis la podemos ver por todos lados, con su antorcha, desde al estatua de la libertad a todas las corporaciones y tenemos simbolismos egicpcios por doquier en el vaticano y las monarquias.
En definitiva la única forma de enfrentar el problema es entender su raíz y para eso es necesario despojarse de muchos prejuicios, y acordarse de que no estamos solos en esta batalla, la verdad nos acompaña.

Decía Einstein

No podemos resolver los problemas con el mismo nivel de conciencia que los creamos

Decía Ghandi

Aunque la verdad sea de uno solo seguirá siendo la verdad

Plunabombardier dijo esto en Enero 7, 2009 a 6:17 pm | Responder

Estoy completamente contigo, Plunabombardier.
Igual que para entender cualquier otro conflicto, para éste, la perspectiva y la distacia emocional son necesarias.

En este caso, considero que todos los habitantes de esa región son víctimas. Víctimas masacradas de una u otra forma y manipuladas por unos intereses que permanecen en las sombras.

Víctimas los judios que en su día fueron instalados en “la Tierra Prometida”, sin advertir que en esa tierra ya había unos habitantes. ¿En qué situación está una familia que vive durante décadas allí?

Víctimas los palestinos, a quienes la comunidad internacional arrebató tierra y derechos con su apoyo o inacción. Víctimas sus descendientes cercados en una jaula de hormigón que, la misma comunidad internacional, no sólo no entiende como un “sitio” sino que justifica.

¿La diferencia entre un pueblo y otro? La potencia, los apoyos externos, la indiferencia.
Evidentemente es un conflicto “asimétrico”.
Y David se defiende con piedras contra Goliat. (Por cierto, qué ironía)

anako dijo esto en Enero 7, 2009 a 6:32 pm | Responder

AH! Plunabombadier, sobre mi comentario anterior en el que mencionaba la Guerra de la Independencia española… ¡qué coincidencia! También la financiación del ejército de Wellington para esta ocasión (como en la batalla de Waterloo), fue la lanzadera de los negocios de la familia Rothchild en España.
… y, desde entonces…

Para quien interese este asunto (como otros muchos, lo tenemos en “pendientes” y aún no hemos podido abordarlo), hay un resumen en pdf del trabajo del profesorde historia económica de la Universidad de Murcia, Miguel Ángel López Morell, y José María O’Kean Alonso de la Universidad Pablo de Olavide: “La casa Rothschild en España”, en el siguiente enlace:

“La red de negocios de la Casa Rothschild en España como una
estructura de toma de decisiones y de gestión empresarial”.

http://www.um.es/mlmorell/Comunicacion%20simposium%20redes%20LopezMorell%20y%20Okean.pdf

anako dijo esto en Enero 7, 2009 a 6:50 pm | Responder

Así es Anako, Moraleja…ahora Goliath son los Judios y los Palestinos o filisteos David, y todavía a Goliath los ayuda el hermno mayor.
Judíos y Palestinos en paz antes de la intervención, nos queda mas claro.

Dónde estaban los Palestinos antes de la creación del estado de Israel?

Hasta el año 1950, el nombre del periódico “Jerusalem Post” era “Palestine Post”; el diario de la “Organización Sionista Americana” se llamaba “Nueva Palestina”. El Nombre de la “Compañía Eléctrica de Israel” era “Compañía Eléctrica Palestina”. También teníamos la “Fundación Filantrópica Palestina” y la “Filarmónica Palestina” nos deleitaba con su música. Todas estas eran organizaciones judías, ¡No palestinas!

Un joven sionista en Estados Unidos cantó “Palestina, Mi Palestina”; el canto de los niños exploradores israelíes era “La Canción de los Exploradores Palestinos”. En resumen, antes de la fundación oficial del Estado Israelí, el término Palestina, para los mismos israelíes, no significaba NADA relacionado con los Palestinos de hoy día. En la historia de la humanidad, no ha existido nunca un pueblo llamado el Pueblo Palestino. No existe un idioma que los Palestinos hablan. Es sencillamente un terrotorio ocupado por grupos extranjeros y poco a poco quitado violentamente, a través del terrorismo.

Palestina era Israel. Israel era Palestina.

En términos generales, el término Palestina o el término “Palestinos”, se refería a la región de Palestina, ya que los ingleses así lo popularizaron.

La diferencia entre judíos y árabes se hacía diciendo “Judío Palestino” y “Árabe Palestino”. Los nombres ” Jerusalem Post” y ” Filarmónica Palestina ” se referían a entidades que existían en una región geográfica conocida como Palestina. La adopción de los Árabes Palestinos de ese término para ellos, es una modalidad que surgió por la carencia de NINGUNA OTRA FORMA de llamarse a sí mismos. El término Palestinos para los árabes es un fenómeno reciente.

Hasta el establecimiento del Estado Israelí, y quizás por unos diez años más, el término “Palestino” se aplicaba a todo lo que era judío y no a los árabes inmigrantes que se erradicaron poco a poco en el territorio israelí

Plunabombardier dijo esto en Enero 7, 2009 a 7:05 pm | Responder

Plunabombardier, gracias por tus comentarios. Eres un pozo de conocimientos.

anako dijo esto en Enero 7, 2009 a 7:18 pm | Responder

Muchas gracias Anako, cuanto más sabemos somos conscientes de lo que ignoramos, por lo tanto creo que no es tan importante el caudal si no el cauce y la selección del conocimiento hacia la verdad que nos dicta nuestra conciencia escencial, librada de prejuicios o intereses personales, felicitaciones por tu exelente trabajo en proyecto el cual nos relfeja ese elevado nivel de consciencia al que lograste llegar.

En cuanto a los Rotschild en España, muy buena la información, todos los caminos conducen a Roma:

1888 14 muertos en protesta

http://www.memorialibertaria.org/spip.php?article313

Río Tinto y la Eugenesia en estos días.

Rio Tinto (Huelva)

Durante 1993 y 1994 Rio Tinto Minera S.A., hoy Atlantic Cooper, empresa productora de ácido sulfúrico, transportaba ácidos débiles desde la fundición de cobre que la citada entidad posee en el polo industrial de Huelva hasta el Centro de Minas de Rio Tinto. Allí se deshizo de 80.000 toneladas de ácidos débiles en zonas permeables, sin la licencia preceptiva, lo que produjo filtraciones en aguas subterráneas y en el río Tinto. En dicho río hay acumuladas 120 millones de toneladas de residuos tóxicos, peligrosos y radioactivos. La empresa fue condenada a pagar indemnizaciones para la descontaminación de la zona.

Diversas organizaciones ecologistas, entre ellas Greenpeace sitúa al río Tinto como el punto más negro de España, debido a los vertidos altamente contaminados de las todas las empresas químicas de la zona. Para más información se pueden consultar los informes del CSIC sobre la situación de la contaminación de la ría de Huelva, donde desemboca el río Tinto.

El mayor indice de cancer y asma en España, si traducimos este indice a vidas humanas no quiero ni saber.

http://www.greenpeace.org/raw/content/espana/reports/el-problema-de-los-fosfoyesos.pdf

Rio tinto en Bouganville Papua y la revolución ecologica sustentable


Río tinto en Reque Perú


Río Tinto es la minera más grande del mundo y esta vinculada al gran lobby imperialista Inglés, desde la Chatham House y la Sra Julius De Anne, en el directorio nos encontramos con gente como Sir Rod Eddington un Australiano CEO de British Airways y número uno de JP Morgan en Australia y Nueva Zelanda, los Rotschild siguen jugando con sus agentes para pasar desapercibidos en el informe de España mencionan a los Bauer que es el verdadero apellido de los Rotschild, hoy principalmente dominan la Banca y prensa internacional aliados con Murdoch, Roiters, Sky, Fox, por favor no les crean!!!

Plunabombardier dijo esto en Enero 8, 2009 a 8:30 am | Responder

Entrevista con Thierry Meysahn disidente francés que tuvo que exilarse

Thierry Meyssan: «Si yo me hubiera plegado, no habría tenido que irme»

El cierre de las oficinas francesas de la Red Voltaire y el exilio de su presidente dan pie a numerosas interrogantes. Algunos comentaristas vieron en ello el final de una aventura. Otros, por el contrario, al observar que esas decisiones no han disminuido la combatividad de la Red Voltaire, han tratado de saber a qué obedecen. Thierry Meyssan nos lo explica en esta entrevista. En ella describe una Francia sometida al control de los servicios secretos estadounidenses, en la que una opinión pública anestesiada no tiene conciencia del control político. Thierry Meyssan estima que el peligro era inminente y que la amenaza que lo obligó a partir no tardará en pesar también sobre otros.

Usted se fue de Francia hace ya un año y medio, en septiembre de 2007. Pero usted no es un expatriado cualquiera. A usted se le conoce como el iniciador del movimiento que pone en duda la versión gubernamental de los atentados del 11 de septiembre, como líder de un movimiento antiimperialista y, en algunos países, a usted se le presenta como el principal disidente occidental. ¿Por qué se vio usted obligado a exilarse?

Thierry Meyssan: En diciembre de 2002, el secretario de Defensa de Estados Unidos, Donald Rumsfeld, firmó la directiva 3600.1 tendiente a desacreditar o eliminar a personalidades francesas que se oponían a la guerra global contra el terrorismo [1]. En esa lista estaba incluido, en primer lugar, [el entonces presidente francés] Jacques Chirac, después aparecían grandes industriales y yo también aparecía en ella, debido a mi trabajo sobre el 11 de septiembre. [2]
Continua: http://www.voltairenet.org/article159436.html

elproyectomatriz dijo esto en Abril 18, 2009 a 12:04 pm | Responder

Escribe un comentario
Haz clic para cancelar la respuesta.


* Nombre

* Correo (privado)

Sitio Web

Recibir subsiguientes comentarios por correo.
.Contador desde el 22/02/2007
3,274,691 entradas
Últimos Artículos
VIVIENDA ECOLOGICA, VIVIENDA LIBRE
¿ENDGAME ESTE VERANO?
GUERRA BIOLÓGICA: DE PADRES CANÍBALES Y EXPERIMENTACIÓN
GRAVE PANDEMIA
¿INTERNET LIBRE EN SU ÚLTIMO ALIENTO?
ENRIC DURAN: CREANDO CONCIENCIA
ENRIC DURAN: DESAFIANDO AL PODER
G-20: SU AGENDA Y LA NUESTRA
EL FIN DEL LETARGO - EL PODER FARMACÉUTICO
REVOLUCION INDIGO
DE CIRCOS, ELEFANTES Y OTRAS ATADURAS
INSUMISIÓN BANCARIA
ERASED - ELIMINADOS
SOFTWARE LIBRE: LA REVOLUCION COLABORATIVA
ESTADOS QUE DEVORAN A SUS CIUDADANOS
Archivo diario
Agosto 2008 L M X J V S D
« Jul Sep »
1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31

Archivo Mensual
Seleccionar mes Mayo de 2009 (2) Abril de 2009 (7) Marzo de 2009 (8) Febrero de 2009 (10) Enero de 2009 (8) Diciembre de 2008 (5) Noviembre de 2008 (6) Octubre de 2008 (8) Septiembre de 2008 (6) Agosto de 2008 (6) Julio de 2008 (4) Junio de 2008 (6) Mayo de 2008 (7) Abril de 2008 (6) Marzo de 2008 (5) Febrero de 2008 (13) Enero de 2008 (12) Diciembre de 2007 (15) Noviembre de 2007 (31) Octubre de 2007 (35) Septiembre de 2007 (60) Agosto de 2007 (69) Julio de 2007 (50) Junio de 2007 (64) Mayo de 2007 (86) Abril de 2007 (28) Marzo de 2007 (1) Febrero de 2007 (1)
Mapa del Blog
INICIO / HOME
1. ¿QUÉ ES EL PROYECTO MATRIZ?
• –> A. EL PROYECTO MATRIZ
• –> B. NUESTROS DOCUMENTALES
• –> C. CONTACTO
• –> D. ESTADÍSTICAS
• –> E. COLABORADORES
2. ARTÍCULOS PUBLICADOS
• –> A. ARTÍCULOS POR TEMA
• –> B. ARTÍCULOS POR MESES
• –> C. TODOS LOS ARTÍCULOS
• –> D. ARTÍCULOS MÁS VISITADOS
• –> E. ARTÍCULOS IMPRESCINDIBLES
3. PRIMEROS PASOS DEL LECTOR
• –> A. CUENTO DEL REBAÑO HUMANO
• –> B. DOCUMENTALES PARA EMPEZAR
• –> C. ARTÍCULOS PARA EMPEZAR
• –> D. LIBROS PARA EMPEZAR
• –> E. PELÍCULAS PARA EMPEZAR
• –> F. AUDIOS PARA EMPEZAR
4. ¿CÓMO NOS ESCLAVIZAN?
• –> A. INSTRUMENTOS DE CONTROL
• –> B. CLAVES PARA LA LIBERACIÓN
5. EL BIEN Y EL MAL
• –> A. EL BIEN
• EL BIEN EN AMÉRICA DEL NORTE
• EL BIEN EN AMÉRICA CENTRAL
• EL BIEN EN LAS ANTILLAS
• EL BIEN EN AMÉRICA DEL SUR
• EL BIEN EN EUROPA
• EL BIEN EN ÁFRICA
• EL BIEN EN ASIA
• EL BIEN EN OCEANÍA
• –> B. EL MAL
6. DOCUMENTALES Y COMPILACIONES
• –> A. COMPILACIONES EN DVD
• COMPILACIÓN DVD #1
• COMPILACIÓN DVD #2
• –> B. DOCUMENTALES POR TEMA
• –> C. DOCUMENTALES POR PAÍSES
• DOCUMENTALES SOBRE AMÉRICA DEL NORTE
• DOCUMENTALES SOBRE AMÉRICA CENTRAL
• DOCUMENTALES SOBRE LAS ANTILLAS
• DOCUMENTALES SOBRE AMÉRICA DEL SUR
• –> D. EQUIPO DE SUBTITULACIÓN
7. SECCIONES ESPECIALES
• –> A. PELÍCULAS “CINECLUB EPM”
• –> B. LIBROS “BIBLIOTECA EPM”
• –> C. RADIO “FRECUENCIA EPM”
• –> D. CANCIONES “AUDITORIO EPM”
• –> E. TELEVISIÓN “CANAL EPM”
• –> F. ENTREVISTÁIS A…
• –> G. EPM EN POWERPOINTS
• –> H. CANAL “PROYECTO MATRIZ TV”
• -> I. ARCHIVO DE NOTICIAS
8. DIFUSION
9. ENLACES Y AGRADECIMIENTOS
• –> A. WEBS
• –> B. BLOGS
• –> C. FOROS
• –> D. AGRADECIMIENTOS
10. MAPA DEL BLOG
c
Seleccionar categoría ARTE & CULTURA (95) Cine (35) Fotografía (1) Literatura (28) Música (27) Tradición (18) CIENCIA Y TECNOLOGÍA (128) Cambio Climático (41) Energía Libre (27) Espacio (27) Internet (28) COLABORACIONES (116) Anako (69) Banacek (6) Qbeac (7) Rubén (8) Verdades Incómodas (5) COMUNICADOS EPM (12) Actualizaciones (6) Comunicados (6) CREANDO ALTERNATIVAS (4) ECONOMIA (170) HISTORIA (183) IMPRESCINDIBLES (263) NEW WORLD ORDER (352) 11-$ / 9-11 (122) 11-M (42) 7-J (41) Chemtrails (14) Control Mental (54) Microchips (23) Sociedades Secretas (53) NOTÍCIAS + VISTAS (55) Conciénciame (12) x Meses (19) x Semanas (24) OVNI - UFO - ETs (81) Avistamientos (53) Contacto (28) Crop Circles (36) PELÍCULAS (7) POLÍTICA (281) REPORTAJES (9) Salud (26) Todos (556) VARIOS (36)
Comentarios recientes
finletargo en ¿ENDGAME ESTE VERANO?
finletargo en GRAVE PANDEMIA
finletargo en GUERRA BIOLÓGICA: DE PADRES CA…
finletargo en VIVIENDA ECOLOGICA, VIVIENDA…
finletargo en ¿ENDGAME ESTE VERANO?
finletargo en GUERRA BIOLÓGICA: DE PADRES CA…
finletargo en GRAVE PANDEMIA
Ruben en VIVIENDA ECOLOGICA, VIVIENDA…
Ruben en VIVIENDA ECOLOGICA, VIVIENDA…
Ruben en VIVIENDA ECOLOGICA, VIVIENDA…
Ruben en VIVIENDA ECOLOGICA, VIVIENDA…
Ruben en VIVIENDA ECOLOGICA, VIVIENDA…
Sergio en VIVIENDA ECOLOGICA, VIVIENDA…
juanra en VIVIENDA ECOLOGICA, VIVIENDA…
elproyectomatriz en TERRORISMO MANUFACTURADO

Artículos más leídos hoy
INICIO / HOME
¿ENDGAME ESTE VERANO?
CONTRATO SOCIAL CRIMINAL
"END GAME" - "EL JUEGO FINAL" DE ALEX JONES
GRAVE PANDEMIA
1. ¿QUÉ ES EL PROYECTO MATRIZ?
EL INFORME KISSINGER
VIVIENDA ECOLOGICA, VIVIENDA LIBRE
¿INTERNET LIBRE EN SU ÚLTIMO ALIENTO?
GUERRA BIOLÓGICA: DE PADRES CANÍBALES Y EXPERIMENTACIÓN


CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , ,

domingo, mayo 03, 2009

Ataques contra la presencia de la Filosofía en el sistema educativo: caso de México, según Dussel



La cuestión que plantea Enrique Dussel, un filósofo argentino que hace años trabaja en México aunque se formó en España estudiando el modelo escolástico, no es a mi modo de ver algo banal.El hecho de que él mismo haya estado vinculado a la Teología de la Liberación vía su propia vía a una Filosofía de la Liberación no es óbice para que lo que plantea en este artículo sea de interés para el Materialismo Filosófico. Acaso desde sus intentos( en parte acertados y en gran parte muy discutibles, de retomar a Marx , otro Marx dice Dussel)filosóficos pueda acercarse a las propuestas de un sistema como el Materialismo Filosófico...
El filósofo español Gustavo Bueno plateaba en el libro España frente a Europa ( desde las coordenadas del Materialismo Filosófico) , lo siguiente:
la América Hispana se enfrenta a diversas opciones: seguir la línea marcada por la Teología de la Liberación, en tanto en cuanto a su impantación política; seguir la línea de influencia del modelo anlgosajón cuyo utilitarismo llevado al límite está provocando la mayor crísis financiera en los EEUU desde 1929. O la opción de unificar fuerzas políticas en base a un proyecto de plataforma que se fundamente en la Idea de Imperio, unImperio que dio frutos políticos para capear los embates de engendros tales como la Doctrina Monroe. El papel de la filosofía en esta lucha político es fundamental.
Pongo a consideración de quienes lean este envío el artículo de Dussel publicado por el diario mexiano La Jornada y tomado de rebelion,org
¿Por qué la filosofía?


Enrique Dussel A.
La Jornada




En todas las grandes culturas neolíticas, en Egipto, desde los textos de Menfis en el tercer milenio antes de la era común; en la China, desde el tercer milenio de dicha era con el I Chin; en el Indostán, desde el comienzo de la elaboración oral de los Upanishad; en Palestina, desde el siglo VIII adC, con los profetas de Israel; en Grecia, desde la misma época, aproximadamente, y en América, un milenio después, se fueron dando los cánones que organizaban la sabiduría de esos pueblos. Las comunidades urbanas realizaron una labor de síntesis de los principios que fundaban sus determinados modos de vida. Los que se dedicaban a esa labor de ordenar las interpretaciones más profundas de la existencia de esas comunidades altamente desarrolladas se denominaron amantes de la sabiduría (en griego filósofos, en azteca tlamatinime). Eran los que podían dar cuenta de forma ordenada y racionalizada de los diversos modos del saber, es decir, que relacionaban las observaciones astronómicas, descubrimientos matemáticos, etcétera, con las experiencias agrícolas, los saberes medicinales y con los recuerdos de las gestas de los pueblos.
De esta disciplina intelectual (entre los griegos denominada episteme, que podríamos traducir como saber estricto por argumentación) se fueron lentamente desprendiendo todas las hoy llamadas ciencias. La misma matemática era parte de la enseñanza filosófica en la Academia de Platón, en Atenas. La astronomía formaba parte de la física, que era una disciplina filosófica en el Liceo de Aristóteles. La escuela filosófica de Bagdad, desde el siglo IX, se ocupaba igualmente de la matemática, inventó los números arábigos, los logaritmos y la astronomía heliocéntrica, entre otros. Y fue por influencia árabe, por conducto de los traductores de Toledo, que la filosofía con base empírica aristotélica llegó a París en el siglo XIII, punto de partida de todo el desarrollo posterior europeo de las ciencias.

En épocas normales, donde el orden de un sistema civilizatorio funciona todavía adecuadamente, los momentos clásicos de las culturas, la filosofía ordena los saberes y permite crear el tejido intersticial de las ciencias, dando unidad a la cosmovisión correspondiente. Así funcionó durante más de 20 siglos la filosofía confuciana en China, que se ha regenerado con el neoconfucianismo que alienta en el presente el renacer aún económico del Oriente extremo (desde Singapur a Surcorea o China –ya que Mao Tse Tung, aunque marxista era en verdad un lector asiduo de Wang Yang-ming (1472-1529), el fundador del neoconfucianismo. En estos casos la filosofía es el fundamento de la educación del sistema.

Pero en épocas de crisis como la que experimentamos en el presente (no sólo en los países centrales del capitalismo por el colapso del dogmatismo neoliberal y el estancamiento de la producción industrial, sino igualmente por la crisis de los partidos políticos y el sistema representativo en todo el mundo) es necesario repensar todo el andamiaje científico, tecnológico y político, lo que exige tener capacidad crítica y vislumbrar el conjunto del proceso civilizatorio para inventar nuevos supuestos y alternativas. Para ello no bastan las ciencias de mediaciones, de los instrumentos de un sistema, sino las disciplinas que permiten repensar la totalidad de los medios y los fines, de su sentido último, para descubrir las contradicciones que han llevado a la sociedad en su conjunto a callejones sin salida.

Es entonces, en esos momentos límites, que la crítica de la totalidad es imprescindible y la filosofía es la única disciplina racional (que sabe pensar aún el fundamento de las ciencias) que puede encarar esa función crítico-creadora. La geometría desarrolla en un espacio abstracto y vacío sus axiomas y desarrollos posteriores, pero la filosofía puede pensar lo que dicho espacio es, condición que posibilita la geometría. La matemática se ocupa de la cantidad, de los números, pero no puede definir lo que son la cantidad y el número: los usa, pero no puede describir su contenido último. Los sistemas de salud, la medicina, suponen la definición de la enfermedad (que es muy diversa en cada cultura y evoluciona históricamente), pero no pueden tratarla como su objeto, sino que la suponen implícitamente. Y así en todos los sistemas científicos, sociales, políticos o económicos.

La economía de mercado supone la existencia del mercado –concepto que, en primer lugar, introdujo en la argumentación moderna un filósofo: Adam Smith (1723-1790)– y su definición exige la intervención del filósofo. Recuérdese que el mercado fue incluido como un momento de una argumentación ética y fue la propuesta de B. de Mandeville (1670-1733) para solucionar la contradicción de la existencia de vicios privados (como el propio interés) que se transformaban en virtudes públicas (la producción de riqueza social por parte del egoísta).

En toda crisis la práctica de la filosofía integrada a grupos interdisciplinarios es esencial ya que permite pensar los supuestos de un sistema económico, político, pedagógico, etcétera, para crear en cada campo las condiciones innovadoras de alternativas no sospechadas.

Por ello es lamentable que un país en crisis como México elimine de la enseñanza media superior el aprendizaje filosófico, lo que supondría dotar al alumno de recursos teóricos que sólo le permitan repetir lo que se supone que el mercado en crisis requiere y no, principalmente, para descubrir innovaciones creativas en otros aspectos o sistemas inéditos, pero posibles para una mente adiestrada, no en la mera repetición mimética, sino en saber pensar lo inédito. Más que nunca se necesitan espíritus creadores y no meramente repetitivos de caminos trillados que llevan al despeñadero.

Además, la corrupción generalizada de la sociedad, en la economía (¡hasta los banqueros roban!), en la política (los representantes piensan en sus ventajas y no en la de sus representados), en la religión (los sacerdotes son pederastas o corruptores de menores), etcétera, nos habla de la necesidad de que la población pueda meditar en algún momento de su etapa educativa sobre la ética, sobre la responsabilidad del cumplimiento de principios que hagan la vida humana digna de ser vivida. Y es solamente en las clases de ética, impartidas por filósofos en la preparatoria, que se pueden estudiar esas cuestiones cruciales para la existencia humana.

Por todo ello nos parece del todo injustificado, irracional y propio de personas no sensibles a las dificultades que sufre nuestra sociedad, el haber pensado siquiera eliminar las disciplinas filosóficas de la enseñanza media superior. Se formarían profesionales aptos para "apretar botones" de máquinas que no podrían desmontar ni inventar para que fueran las adecuadas para una sociedad más equitativa. Serían autómatas al servicio del mejor postor sin ninguna conciencia crítica, ni creadora ni ética. Lo peor que le puede acontecer a un pueblo es formar a sus profesionistas como simples ejecutores de órdenes venidas de los países hegemónicos, que siempre intentan transferir hacia el centro las riquezas de las neocolonias que se dejan explotar. Es evidente que esos planes de estudios (la reforma de la enseñanza media superior) han sido ideadas por los países más desarrollados y dominadores, que nos "venden" esos planes como los más avanzados, siendo, en verdad, proyectos que nos "desarman" teóricamente e impiden detectar los mecanismos de la indicada transferencia de riqueza.

Eliminar las disciplinas filosóficas de la enseñanza media superior es traicionar irresponsablemente la posibilidad de tomar conciencia de los fundamentos de la autodeterminación crítica y ética de la tecnología, la economía y la política del país.




CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas:

sábado, mayo 02, 2009

Crisis económica global y discusiones bizantinas



Parece ser que los medios norteamericanos marcan de alguna manera lo que se llama en periodismo la agenda setting: establecer la agenda
Reunidos algunos actores de las finanzas reales (M1 primer género de materialidad) , como Georges Soros, o de la teorización económico financiera como el Nobel Paul Krugmann( M3 otercer género de materialidad )e incluso teóricos de la Economía procedentes del campo categorial histórico o sicológico-economicista como Niall Ferguson(M2 materialidad segundogenérica), según el artículo de la periodista del diario español ABC , Ana Grau informa hoy sábado dos de mayo de 2009, al día siguiente de la fiesta del llamado Día del Trabajo o del Trabajador...recuerdo al lema Arbeit Macht Frei de los nazis y se me eriza el hipotálamo...
La implantación política de la Economía ahora se nos presenta como un saber mundano cuyos transmisores son los periodistas.Se usan conceptos como el de perplejidad. Es decir, se trataría de hacer todo un programa al estilo de la Guía de Perplejos de Maimónides
Sin embargo la crisis es la perfecta coartada para continuar manipulando y sacando hasta el hígado a los millones de personas que formamos parte de esos ciudadanos consumidores de las democracias homologadas. NADIE NI NINGUNA INSTITUCION puede detener la voraz rapacidad que han venido ejercitando LEGALMENTE los bancos únicos beneficiarios de este modelo político en que los economistas, periodistas,políticos, intelectuales orgánicos de las finanzas, hacen de coro de la tragedia de millones de personas a las cuales el Estado , como bien señalaba Krugman, en Europa al menos sigue cubriéndoles la asistencia sanitaria. Lo referente a la Educación es harina de otro costal.Cuando vemos el modo de ejercerla en base a leyes tan nefandas como la que rige en España, todo el mito de un Estado de bienestar a la europea , en el terreno educativo se desmorona por completo.
Este es el texto de Ana Grau.Merece la pena leerlo con atención porque se hace referencia a una sacrosanta fuente: el New York Review of Books; sacrosanta pero sí con buena información si enprendemos elcamino de una crítica materialista a la Ideología y su red de nebulosas que nos envuelven ocultando así , conuna buena dosis de efectividad, la estructura de los fenómenos en este caso , los económicos y sus vinculaciones con poderes políticos, sindicales,partidistas de las diversas clases de mafias que existen en nuestro presente.

FUENTE http://www.abc.es/20090501/economia-economia/moros-cristianos-crisis-200905012046.htmlANNA GRAU | NUEVA YORK Actualizado Sábado, 02-05-09 a las 00:45
Economistas estrellas como Paul Krugman y Nouriel Roubini –el profeta de esta crisis- se baten en duelo dialéctico con pragmáticos del capital como George Soros y defensores a muerte del libre mercado como Niall Ferguson para establecer: a) quién tiene la culpa de esta crisis b) cómo salir de ella
Bajo el paraguas de la prestigiosa The New York Review of Books y del PEN americano se juntaron el Premio Nobel de Economía y azote neokeynesiano de Obama, Paul Krugman; su colaboradora habitual, Robin Wells; George Soros, el controvertido financiero y filántropo de origen húngaro, lo más parecido a un magnate de izquierdas; el historiador económico británico y profesor en Harvard, Niall Ferguson; Nouriel Roubini, el académico que reivindica haber previsto esta crisis por lo menos desde 2008; y un senador de los Estados Unidos, Bill Bradley.
Con tanta gente para ponerse de acuerdo en una hora y media era difícil alcanzar otra cosa que conclusiones muy generales. Básicamente: que esta crisis es global y que aún falta para salir de ella. El público suspiró pasmado.
Rápidamente el debate adquirió tintes de moros y cristianos de la crisis, de lucha entre los partidarios de pasar a una economía mucho más centralizada y dirigida, encabezados por Paul Krugman, y los que siguen defendiendo el libre mercado como única gallina posible de los huevos de oro, posición enarbolada por Niall Ferguson.
Felizmente a Ferguson se le veía cómodo en el papel de general Custer sitiado por los indios, ya que la lucha no podía ser más desigual. Absolutamente todo el mundo en la mesa discrepaba de él y lo mismo hacía buena parte del público, aunque el británico se las arregló para atraer algunos aplausos cuando atizó el miedo a volver a la regulación económica de los años 70 “por miedo a los años 30”.
Según Ferguson, que presentó la crisis en términos psiquiátricos, es un disparate pretender aplicar dos terapias para él excluyentes, como son la inyección masiva de liquidez en el sistema y la expansión fiscal. Consideró que a este paso Estados Unidos se encamina a convertirse en Argentina y a fundir toda la credibilidad de su sistema financiero para invertir en él.Todo el mundo en la mesa discrepaba de las teorías más capitalistas de Nial FergusonPero quién dijo miedo al déficit: según Krugman es mucho más urgente desbloquear el “atasco de ahorros” que hay en el mundo, cuando nadie quiere gastar ni invertir.
Todo ello dio pie a agrios reproches sobre los efectos daniños de la regulación, para unos, y de los letales de la desregulación, para otros. George Soros advirtió de que cuando se forma una burbuja financiera es “normal” que los empresarios se arrojen felices a ella, porque da dinero. Por eso es el regulador el que tiene que asumir su responsabilidad en no parar la bola de nieve a tiempo. Lo cual no le impidió pedir que la regulación se mantenga bajo mínimos.
En busca del consenso
Nouriel Roubini trató de alcanzar un punto de consenso abominando de un crecimiento económico a trompicones, con fases de regulación salvaje y de desregulación masiva. Pidió un crecimiento más inteligente, más sostenible y con más cortafuegos para la avaricia. “Lo cierto es que la gente es avariciosa, eso se ha sabido siempre”, convino Bradley. El senador admitió que fue un error garrafal de los legisladores americanos haber renunciado a regular los credit swap defaults y otros subproductos derivativos financieros. Era legal evacuar el riesgo...”y la gente lo hizo”, concluyó, cargado de pesadumbre y de propósito de enmienda.
Con estas Robin Wells se atrevía a pedir en voz alta subir los impuestos. Paul Krugman consiguió conmover a la sala abogando por un estado del bienestar a la europea, “donde con recesiones incluso peores que esta el sufrimiento humano es mucho peor, porque los europeos no pierden el seguro médico a la vez que el empleo, no van derechos al abismo...¡esto no ocurre en ningún país civilizado!”.
Y salió cada uno pensando lo mismo que cuando entró.

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , , , , , ,

viernes, mayo 01, 2009

¿eliminar o sustituir la enseñanza de la Filosofía a quién beneficia?




La vigente Ley de Educación (LOE) secundaria( de los 12 a los 17 años) y primaria en España sigue manteniendo algunas materias que llevan el nombre filosofía en su referente oficial. Ello es así a pesar de que en el borrador de la LOE se eliminaban todas las materias que estaban impartiendo los profesores de filosofía en 4º de secundaria (Etica)o en primero(Introducción a la Filosofía: Lógica,antropología,moral y ética,filosofía política,estética,filosofía de la religión,filosofía de la Ciencia) y segundo de bachillerato (Historia de la Filosofía)
No se llegó a hacer efectiva esa eliminación total de las asingaturas vinculadas con lo que se ha venido conociendo como Filosofía en Europa, debido a una serie de manifestaciones y luchas en las cuales profesores y estudiantes de institutos(secundaria y bachiller) y de facultades de Filosofía llevamos a cabo, si bien no hubo la participación ideal que se esperaba de un cuerpo de profesores poco activo en defensa de su propia materia de trabajo docente, pedagógico...
El hecho es que se ha venido eliminando , desplazando ,sustituyendo la actividad filosófica académica por : periodistas, politólogos,psicólogos,psicopedagogos...economistas.
La inversión teológica de una época donde dominaba la Ideología sostenida por la Idea de la Gracia ( entregada a los habitantes de Europa por el Espíritu Santo vía la Ciudad de Dios se hace en el siglo XVIII y luego consolida en el XIX en Idea de Cultura al modo de Hegel y toda la llamada Kultur Kampf.
Ese mito de la Cultura con el Idealismo del Espíritu como único modelo para dar la Gracia de la Libertad a los ciudadanos europeos se ve hoy en día en declive para ser parte de otra nueva inversión no ya teológica sino hipermoderna,posmoderna, pensamiento fragmentado dicen,pensamiento débil o en pocas palabras, multiculturalismo relativista en el que todo tipo de sectas llenan de Ideología el modo de ver el mundo y la vida de los millones de aspirantes a ciudadanos-consumidores
No hace falta la filosofía y sin embargo como señala un profesor de la UNAM en los Estados Unidos de Norteamérica se lee con avidez libros sobre la moral o la ética aplicada y se ofertan asignaturas en esta línea en colleges y universidades.O como señalaban en un Congreso celebrado hace unas semanas en Oviedo quienes apuestan por el sistema filosófico fundamentado en la Teoría del Cierre Categorial de Gustavo Bueno, la filosofía como herramienta crítica materialista es algo que sigue gozando de buena salud.No es ya de interés por el proipio proceso histórico ni la Etica de Adolfo Sánchez Vázquez, o la del mexicano Gutiérrez Zaenz o el padre Sanabria, pero se pueden escribir nuevos libros de texto adaptados al presente. Esta es la cuestión. Mientras tanto, los alumnos al menos en España, eligen optativas del tipo Psicología. Y si de inversiones se habla, elmito de la psicología es uno de los candidatos a jugar el papel de otros tiempos jugado por la Idea de Gracia o de Cultura. Y es que cuando se enseña la Psicología , que tiene una importante base en las ciencias fisiológicas, como la gran triunfadora sobre la Filosofía, se va a mi modo de ver por el camindo de una nueva inversión dogmática...
Permítanme colocar aquí untexto que acabo de leer , tomado de una fuente de una investigadora mexicana que reflexiona acerca de la eliminación de la Filosofía...en México.
Obama y la filosofía
Cirila Quintero Ramírez
23 de abril de 2009


Esta semana se han publicado dos noticias que en dos contextos distintos tienen una relación muy estrecha. Las dos refieren a una interpretación en torno a los efectos que la filosofía, entendida como la concepción e interpretación de la realidad, y otras ciencias sociales pueden tener en los individuos. La primera noticia, se refiere a las nuevas reformas que la SEP ha contemplado para los planes de estudio del nivel medio superior, en donde uno de los cambios más importantes consiste en la eliminación de la filosofía como parte de la currícula básica de los estudiantes de nivel bachillerato. La declaración forma parte de una serie de “reformas” educativas en donde lo más importante es lo coyuntural, lo inmediato, lo práctico, olvidando que los grandes cambios, el pensamiento se teje en el largo plazo. Dentro de este pensar, que persigue en el fondo reproducir trabajadores más que líderes o pensadores críticos, resulta obvio que la filosofía es una disciplina poco útil para estos propósitos coyunturales. Ya me lo decía un rector de una máxima de casas de estudios norteña, cuando le propuse abrir las carreras de Sociología u Historia en la frontera, y me contestó: ¿para que ofrecer esas carreras si nadie las pide?. En otra palabras, ¿para que ofrecer estas carreras si no son rentables? Las ciencias sociales de la frontera, al menos en el noreste, se reducen a ciencias sociales rentables: la administración y el comercio. Otras están borradas de la oferta académica.

Ahora bien, distintos profesores de filosofía, de lógica, han señalado que la desaparición de algunas disciplinas sociales no fue algo abrupto sino que se fue registrando lentamente y quitando materias de la currícula, que en el pasado fueron centrales como: la lógica, la ética, la estética, y otras materias que permiten pensar acerca de nuestra realidad. Como investigadora formada en escuelas públicas considero que al retirar la filosofía se acentúa el empobrecimiento intelectual de nuestro país, que de por si ya nos tiene en los últimos lugares de aprendizaje. En aras de un México más educado, más ilustrado habría que hacer una invitación a las autoridades educativas a reconsiderar esta medida. La segunda noticia es la referente al revuelo que ha causado entre los conservadores norteamericanos, el regalo que el Presidente Barack Obama recibió de Hugo Chávez, consistente en el libro del uruguayo Eduardo Galeano: “Las venas abiertas de América Latina”. El lector puede preguntarse: ¿qué relación existe entre la decisión de la SEP y esta noticia? La respuesta sería: mucha, porque precisamente lo que ha inquietado a los pensadores conservadores es que la lectura de este libro pueda generar alguna reacción negativa en el Presidente Obama dado los argumentos de “extrema izquierda” que se maneja en este libro, además de la crítica aguda que se le hace a Estados Unidos e Inglaterra, como países imperialistas, de esta interpretación conservadora se podría inferir: que la lectura de este libro por el presidente podría resultar perjudicial para la sociedad norteamericana. Se imagina usted: ¿un presidente norteamericano contaminado con ideas comunistas?. Sin embargo, estas opiniones son por demás alarmistas y generales, nadie por leer un libro, y menos si tiene toda una construcción y formación política como el Presidente Obama, cambia de un día a otro su concepción del mundo. Lo que si es relevante y eso es lo que hay que resaltar, es el poder de los libros para concienciar a los individuos, más allá de lo revolucionario que pueda ser esta obra, literatura básica de los que estudiamos en universidades públicas, el asomarnos a interpretaciones que cuestionan el mundo en donde nos desarrollarnos permiten vislumbrar que otros mundos menos totalitarios, más democráticos son posibles, y que es posible que lo que nos hemos acostumbrado a ver como normal y eterno, pueda cambiarse y buscar una sociedad mejor, y precisamente eso es lo revolucionario: cuestionar el statuo quo, proponer nuevas formas de hacer política, de negociar con los empresarios, con las transnacionales y otras medidas. Aunque habría que decir, que algunas de estas medidas ya han sido implementadas por el Presidente Obama en el poco tiempo que lleva gobernantes, y fue antes de que leyera “Las venas abiertas de América Latina”. Seguramente, antes de este libro, el Presidente Obama tuvo la oportunidad de leer a otros pensadores que también fueron propositivos y desafiaron a su tiempo. La referencia la controversia que ha generado este regalo, me permite concluir que si se elimina de las currículas, la filosofía y otras disciplinas sociales, le estamos quitando a nuestro niños y jóvenes, la riqueza de poder imaginar y sobretodo construir un mundo mejor al que les toca vivir. Ojalá y las autoridades educativas reconsideren el daño que les pueden causar no solo a los jóvenes sino al futuro de este país.

La Dra. Cirila Quintero Ramírez es investigadora de la Sede Regional Noreste de El Colef en Matamoros, Tamaulipas. quintero@riogrande.net.mx

medios@colef.mx (664) 631-6300 Ext. 1155
Km 18.5 carretera escénica Tijuana - Ensenada, San Antonio del Mar.
Tijuana, Baja California, México, C.P. 22560

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

sábado, abril 04, 2009

Documentos y audioteca del Archivo Gregorio Selser en la Universidad autónoma de la Ciudad de México

El imprescindible y esencial trabajo del investigador crítico Gregorio Selser es ahora más fácil de conocer y de acceso para todo tipo de estudiosos y activistas políticos de Ibero América. Debemos agradecer en primer lugar esta aportación a Marta Ventura de Selser por su labor de toda una vida al lado de Gregorio Selser y tras la muerte de este gran luchador por los derechos de los pueblos iberoamericanos, en su enorme esfuerzo para tener el material de años de trabajo al alcance de quienes ahora buscamos conocer la Historia verdadera de Nuestra América y la lucha contra el imperialismo...CRONOLOGIA DE LAS INTERVENCIONES EXTRANJERAS EN AMERICA LATINA,POR GREGORIO SELSER 4 VOLS CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA LA VIDA

Etiquetas: ,

domingo, marzo 15, 2009

nuevos filósofos palafreneros de la derecha Henry Levy y el estilo profético religioso de su retórica



En el México que aún no había superado el trauma de la Masacre de Tlatelolco (octubre de 1968), y que volvía en forma de Asesinatos políticos a manos de la policía del DF en el Casco de Santo Tomás durante la manifestación de 1970 en memoria de los masacrados por el Gobierno de Díaz Ordaz, acudían unos filósofos franceses a la UNAM para exponer sus tesis desde lo que se llamaba en aquel entonces La Nouvelle Philosophie . En el auditorio de Ingeniería de la UNAM, repleto de estudiantes y profesores estaban los nouveauz philosophes entre ellos B H Levy…no fueron para nada bien recibidos por el auditorio estudiantil universitario, pues se pudo ver con claridad cuál era su intención y la de quienes los habían invitado: neutralizar cualquier acción de la izquierda mexicana en continuidad con el Movimiento Estudiantil de 1968. En1988 se llenaba el campus frente a la Rectoría de la UNAM para escuchar el discurso del entonces candidato a la presidencia Cuahtemoc Cárdenas, hijo del célebre presidente que nacionalizó el petróleo en México, General Lázaro Cárdenas…
El manejo de urnas por parte del PRI evitó que Cárdenas llevara al Partido de la Revolución Democrática a la presidencia y fue así que en el periodo que va desde 1988 hasta el 2000 se gestó el acceso a la presidencia de México de la Derecha representada por el PAN,tras doce años de degeneración corrupta del PRI y de crisis económicas …en que la solución fue la privatización de empresas estatales en áreas clave …y la alianza político económica con EEUU vía el TLC
Elpapel de estos nuevos filósofos al igual que el de Jean François Revel es fundamentalmente el de potenciar el rechazo a la política de las izquierdas, salvo la que ha venido llevando a cabo la socialdemocracia en Europa, al holizar sus plataformas por convergencia con la derecha…
En este artículo se pone a la luz del análisis crítico la verdadera estrategia filosófica o ideológica de Henry Lévy, por esto considero que es de obligada lectura…

Bernard-Henri Lévy y la izquierda zombi

AUTOR: Diana JOHNSTONE

Traducido por Nuria Álvarez Agüí

El último libro de Bernard-Henri Lévy ha sido el más comentado en los medios de comunicación desde comienzos de año. Diane Johnstone, que ve en este ensayista a un propagandista encargado de reciclar los tópicos desgastados de la Guerra Fría, no se sorprende de ello en esta época de sarkozismo triunfante. Prefiere desmontar los mecanismos de esta retórica y subrayar su carácter mágico y antipolítico. En definitiva, se divierte en constatar que la hegemonía de este discurso no suple su vacuidad y no logra hacerlo operativo.

El ensayo político más comentado por los medios de comunicación desde comienzos de año, Ce grand cadavre à la renverse (Ese gran cadáver de espaldas), de Bernard-Henri Lévy (Grasset, Paris, 2007), se presenta al público como una reflexión consagrada a la izquierda francesa. Pero curiosamente, se trata en el fondo de algo muy distinto.

Bernard-Henri Lévy es con mucho el más conocido de la pequeña camarilla de propagandistas que hace unos treinta años, con la etiqueta de «nuevos filósofos», emprendieron una campaña para invertir el sentimiento antiimperialista que se había hecho dominante en el mundo entero, sobre todo en reacción contra la guerra llevada a cabo por Estados Unidos en Vietnam. La guerra había terminado, y la izquierda francesa estaba debilitada por su dispersión sectaria y el hundimiento de sus esperanzas «revolucionarias» poco realistas. Los Jemeres Rojos, que habían tomado el poder en Camboya, tras los bombardeos y el destronamiento de Sihanouk fomentado por los Estados Unidos, cometieron el «baño de sangre» que los estadounidenses habían predicho sin razón para Vietnam. Por su descubrimiento tardío, aunque teatral y fuertemente mediatizado, del gulag soviético más de veinte años después de la muerte de Stalin, y calificando las aberraciones asesinas de los Jemeres Rojos de «golpe fatal... contra la idea misma de revolución» (p. 124), los «nuevos filósofos» trataron de estigmatizar toda aspiración a un cambio social radical como inevitablemente «totalitaria». Contra la omnipresente «amenaza totalitaria», se rehabilitó a Estados Unidos como indispensable salvador de la democracia y defensor de los derechos humanos.

Es difícil medir el verdadero impacto de aquella campaña, que formó parte de una ofensiva general de rehabilitación del imperialismo americano bajo el estandarte de los «derechos humanos». Es cierto que estos publicistas no fueron jamás tomados en serio por los universitarios y los profesores de filosofía, pero ganaron una celebridad inmediata gracias al celo que pusieron los medios de comunicación (empezando por le Nouvel Observateur) en difundir su «nueva» versión «filosófica» de la propaganda de la Guerra Fría.

No obstante, treinta años más tarde, su misión parece cumplida. Aunque no sea filósofo, Nicolás Sarkozy encarna la «nueva» Europa soñada por Rumsfeld al principio de la conquista de Irak, una Europa dispuesta a seguir ciegamente a los Estados Unidos en sus guerras de «civilización».

André Glucksmann, el más histérico del clan, se dio prisa en unirse a Sarkozy como filósofo de corte. Bernard Kouchner, el más mundano de los guerreros humanitarios, esperó a la elección de Sarkozy para unirse a él como ministro de Asuntos Exteriores.

Más astuto que los demás, BHL rechazó perderse entre la multitud victoriosa. Durante la campaña se atribuyó el papel de consejero ideológico de Ségolène Royal. Tras su derrota, prefirió rezagarse en el campo de batalla política para hacerse con el estandarte caído de la izquierda. O bien, como sugiere el título de su última obra, para recuperar su cadáver. Este libro pretende dar lecciones a la izquierda con el fin de reanimarla. BHL querría infundir sus palabras y sus pensamientos al cadáver, transformándolo en una especie de zombi para asustar a Ségolène, y alejarla de Jean-Pierre Chévènement, Noam Chomsky, Michael Moore, Rony Brauman, Alain Badiou, Régis Debray, Harold Pinter y todos los demás adeptos de malas ideas que llevarían la izquierda, según BHL, hacia un nuevo «totalitarismo».

¿Y cuál es este nuevo totalitarismo? El «antiamericanismo», ¡pues claro! Y el antiamericanismo, qué es exactamente? Según BHL (página 265), «el antiamericanismo es una metáfora del antisemitismo». Ajá.

Y claro, «el antisemitismo» es la acusación que hará desaparecer al adversario en una nube de humo, como hace la malvada hechicera en El Mago de Oz. Pero ¿funciona siempre la magia? BHL tiene miedo de estar perdiendo su poder.

El mundo según BHL
Aunque la etiqueta de «filósofo» sea exagerada, el escritor BHL tiene, como todo el mundo, su filosofía personal. De entrada, según él, las ideas son las que gobiernan el mundo, para bien y para mal (p. 402). Sobre todo para mal, aparentemente. Las ideas pueden salir casi de la nada, lo que exige una vigilancia constante. Lo que él llama su fidelidad a la izquierda no tiene nada que ver con las relaciones socioeconómicas, y aún menos con la oposición a la guerra. Se trata más bien de la denuncia de ciertos crímenes: la condena de Dreyfus, Vichy, diversos «genocidios» reales o supuestos. Se basa, como explica con detalle, en su propia galería personal «de imágenes, acontecimientos y reflejos». Nunca en algún tipo de análisis. Avanza como una especie de Isaías que clama en el desierto y no necesita útiles modernos de investigación o de análisis.

En este mundo de ideas, los hechos son secundarios, cuando no superfluos. BHL juega con ellos como juega con estas ideas maleables. Hay que adaptar los hechos a las ideas, no las ideas a los hechos. El concepto de Imperio puede aplicarse a China hoy en día o en el pasado a la URSS, a los turcos, a los árabes, a los aztecas , a los persas o a los incas. Pero es inoperante cuando se trata de una «América cuya línea principal ha sido siempre el aislacionismo y que, contrariamente a las grandes naciones de la vieja Europa, nunca ha colonizado a nadie» (página 281).

Esta afirmación pasmosa sitúa a BHL claramente por encima y al margen de la realidad. En su libro, no se trata tampoco de la política tal como se suele entender. Se trata más bien de enunciar, como dice claramente, al menos con toda la claridad de la que es capaz, una especie de religión sin Dios.

Puede parecer extraño viniendo de una celebridad de la jet set que se da la gran vida pero, para BHL, el modelo a emular no es otro que el profeta del Antiguo Testamento, fustigador de las malas ideas que llevarán al pueblo a su destrucción. Esto se hace explícito hacia el final de su último libro (como también en uno de los primeros, El testamento de Dios). De hecho, si se empieza por el final del libro en vez de por el principio, se puede ver que el verdadero tema no es el partido socialista ni la izquierda, sino una exhortación profética a una especie de guerra de religión.

Al hablar de una «evaluación genealógica» de las ideas de democracia y de derechos humanos, BHL expresa esta nostalgia por una época bíblica. De estas ideas, escribe (página 398):

«Se las puede considerar demasiado griegas...
Se las puede juzgar demasiado romanas...
Se puede lamentar que el universalismo tal como lo entendemos haya pasado con armas y bagajes al lado “ni judío ni griego” paulino y que haya olvidado por el camino el gusto por las singularidades que se podían encontrar todavía entre los judíos y los griegos.
Se puede entonces, como Levinas, querer que se oigan de nuevo esas voces judías, ese aliento profético, que acalló el greco-romano-paulinismo.»

Se refiere al filósofo lituano-franco-israelí Emmanuel Levinas, cuyas contorsiones metafísicas sobre la culpabilidad y la inocencia llevaron a B-H Lévy y a Alain Finkielkraut a ver en él a su propio profeta contemporáneo. En 2000, con Benny Lévy, que había abandonado la dirección de la Gauche Proletarienne para volver al seno del judaísmo tradicional, fundaron el Institut des Études Lévinassiennes en Jerusalén y en París, consagrado (según palabras textuales de Benny Lévy) al combate «contra la visión política del mundo». Su referencia inagotable es el Talmud.

El estilo profético sobrevuela los hechos para proferir lamentaciones, premoniciones y exhortaciones. Proyecta un ambiente de urgencia moral demasiado apremiante como para perder el tiempo en análisis claros y razonados, fundados en el respeto escrupuloso de los hechos y la honradez en la presentación de los juicios opuestos al suyo.

Para el escritor, esquivar el análisis no es sólo un artificio retórico, sino algo consustancial a su visión del mundo. Es una expresión de rechazo, por parte de ciertos sectores del pensamiento contemporáneo, de todo intento de explicar los acontecimientos históricos a partir de causas materiales o políticas. Este rechazo es central en la actitud religiosa hacia el Holocausto, o la Shoah (es decir, el genocidio de los judíos entendido en términos religiosos). Para los defensores de esta religión contemporánea es inaceptable buscar explicaciones materiales a acontecimientos que deben seguir siendo «incomprensibles» por su enormidad. El menor intento de explicar la ascensión de Hitler por hechos como una reacción contra la humillación de la derrota de 1918, la pérdida de territorios nacionales y la inflación galopante seguida del paro masivo, es rechazada como un intento de «justificarla». Toda explicación distinta del odio eterno a los judíos se arriesga incluso a ser tachada de antisemita.

Esta negativa a analizar los factores materiales subyacentes a los fenómenos ideológicos se extiende a otros acontecimientos. Cuanto intenta explicar la pérdida de velocidad del espíritu europeo, BHL no hace ninguna mención al hecho, sin embargo cada vez más evidente, de que la Unión Europea se haya convertido en el instrumento para imponer una política económica, especialmente la privatización forzosa de los servicios públicos, que el pueblo no ha elegido ni puede cambiar. No, si Europa ha «empezado mal», es a causa del «enorme agujero que es, en toda Europa, el vacío dejado por seis millones de judíos asesinados». Ve la crisis de Europa en «el grito de dolor de una Europa muerta al nacer, o nacida con una parte de sí misma muerta, y que por ello ya sólo sabe vivir de la vida de los espectros» (p. 232).

Esta visión antipolítica de los acontecimientos es comparable a la que se tenía de los brujos antes del desarrollo de la medicina moderna. La mayor preocupación de estos lévinassiens es claramente el antisemitismo, tal como la peste negra era la gran preocupación de los europeos en el siglo XIV. Están incluso obsesionados por la posibilidad de su resurgimiento. Pero su enfoque religioso —incluso si se declaran ateos (p. 405)—, les impide analizar las causas de un modo que ayude a evitar una nueva erupción de esta enfermedad.

Guerra de religión
En su capítulo dedicado al futuro «progresista» del antisemitismo («el neoantisemitismo será progresista o no será»), BHL lo trata como una especie de demonio que merodea a través de la historia con varios disfraces. Es «ese largo grito de odio que, desde hace siglos y siglos, persigue al Pueblo de la Palabra». No hay que preguntar: «¿por qué?». Sólo hay que preguntar: «¿cómo?».

A esta pregunta, BHL le da una respuesta. El antisemitismo hará su próxima aparición inevitable por la vía de la izquierda. Sobre este tema, por el que siente un gran interés, llega a hacer algunas observaciones acertadas. Reconoce implícitamente una realidad que muchos otros rechazan, es decir, que en Europa, hoy en día, la auténtica religión, aquélla cuyo sentido de lo sagrado aún funciona, es la Shoah, el Holocausto. O, como afirma, «la religión de la época» está «cada vez más claramente fundada sobre tres sólidos pilares que son el culto a la víctima, el gusto por la memoria y la reprobación de los malvados (el antifascismo triunfante, el amor por la víctima y el deber de la memoria)». Dicho esto, se inquieta al ver que una cierta competición entre víctimas alienta el resentimiento hacia los judíos, a los que se acusa de haberse «apropiado del capital victimario. Shoah business...».

«“¿Qué hay del genocidio de los indios americanos?” me preguntó un día el jefe indio antisemita Russell Means. “Nada; los judíos americanos lo han tomado todo; se han apropiado hasta de la idea de genocidio”». Sobre esto, BHL hace incluso una insólita mención de los palestinos, cuyo peor enemigo sería «el estrépito que se arma en torno al sufrimiento del pueblo judío, que cubre/acalla su propia voz» (p. 318).

La respuesta de BHL no es otra que insistir de nuevo en que la Shoah es realmente única en la Historia, añadiendo que los musulmanes estuvieron del lado de Hitler y no pueden entonces ser considerados como víctimas inocentes del sionismo. Y que tales quejas no son más que manifestaciones de la nueva oleada de antisemitismo. Todo ello se sigue de la premisa según la cual no puede haber otra explicación del antisemitismo que la propia naturaleza eterna del antisemitismo. Ni puede, sobre todo, haber ninguna causa por la que ciertos judíos, en este caso el Estado de Israel, puedan tener parte de responsabilidad.

En vez de analizar, BHL profetiza. Prevé la próxima oleada de antisemitismo en «la unión del negacionismo, el antisionismo y la competición entre las víctimas». ¿Qué hacer ante este peligro? De nuevo una exhortación y un nuevo enemigo «fascista» a combatir: «el islamofascismo» o, como prefiere llamarlo, el «fascislamismo».

Programación de la Izquierda Zombi
BHL se dirige a la izquierda zombi, a la que pretende inspirar con sus profecías.

Exhortación número uno: ¡dejad de hablar de Israel y de Palestina! Hay que limitar «la referencia obsesiva a Israel». Hablad más bien de Darfur, de Chechenia...

Segunda exhortación: reemplazad el concepto de tolerancia por la laicidad. Es decir, ninguna tolerancia con el «fascislamismo», que llega a divisar incluso en las posiciones relativamente moderadas de un Tariq Ramadán, por ejemplo, por no hablar de las mujeres con velo y de los musulmanes que se enfadan con las caricaturas del Profeta representado como un terrorista.

Tercera exhortación: reconocer en el islamismo una forma de fascismo.

Este zombi programado es finalmente todo lo que BHL ofrece a la izquierda o a los judíos.

¿Con qué resultado posible?

El hecho de que las reseñas pasen de puntillas sobre el judeocentrismo flagrante del libro sugiere que cierta forma de intimidación funciona eficazmente. Pero cabe preguntarse si el hecho de no atreverse a cuestionar ninguna afirmación hecha «en nombre de los judíos» (¡sin pedir su opinión!) es verdaderamente «bueno para los judíos». El propio BHL, al hablar de la «competición de las víctimas», expresa algunas dudas. Pero persiste.

Es evidente que sería mejor para la izquierda, para los judíos, para todo el mundo, superar estas inhibiciones religiosas y mirar de frente la realidad del mundo, incluyendo Israel, Irak –invisible en este libro-, Palestina, Irán y, sí, los Estados Unidos y su desatado complejo militar-industrial que encuentra pretextos para la utilización de su poderío militar en la histeria neoconservadora en torno al «islamofascismo». El modo profético por el que BHL muestra tanta afición no es más que una irracionalidad emotiva, tal como el antisemitismo, diversos delirios religiosos e incluso el «fascismo». Se trata de una postura ideológica, sin ninguna relación con un concepto sensato de política progresista.



--------------------------------------------------------------------------------
Fuente: http://www.voltairenet.org/article152881.html

Artículo original publicado el 12 de noviembre de 2007

Sobre la autora

Nuria Álvarez Agüí es miembro de Tlaxcala, la red de traductores por la diversidad lingüística. Esta traducción se puede reproducir libremente a condición de respetar su integridad y mencionar al autor, a la traductora y la fuente.

URL de este artículo en Tlaxcala: http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=4202&lg=es




CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , , ,

caos y militares entre EEUU y México en medio de la crisis financiera



Ver estos videos con entrevista realizada por Carmen Arístegui a Carlos Fazio
Carlos Fazio es el autor de un libro publicado poco después del levantamiento del Ejército Zapatista de Liberación Nacional en Chiapas, México . Titulado El tercer vínculo, este libro publicado en 1996 preveía hace más de diez años lo que ahora sucede en el país vecino de los EEUU en lo relacionado con el creciente empuje militar estadounidense, ahora con la coartada de que el Estado Mexicano no es por sí mismo capaz de asegurar que los grupos organizados en torno al tráfico de armas y narcóticos ilegales sean controlados en aras a la seguridad nacional de los propios Estados Unidos de Norteamérica. Y si en Colombia hay ya hace años presencia directa de fuerzas militares estadounidenses, ahora es a México a quien se va a ayudar
El modo en que consideramos el tema es el siguiente:
El diario en red El Revolucionario aporta claves para manejar el asunto de la militarización que permiten ver ese tercer vínculo del que hablaba Carlos Fazio en su libro de 1995. Sin embargo, desde la óptica de EEUU ponemos a consideración de los lectores un noticia derivada de conferencia telefónica de prensa del máximo militar al cargo de la temática por parte de los EEUU y que publica un medio dedicado exclusivamente a temas militares, pero que , tal y como vemos en el modelo canónico que el materialismo filosófico plantea, las capas del cuerpo político se relacionan diaméricamente , como el artículo menciona al referirse a la necesidad de intervenir militarmente en todo cuanto afecte o sea susceptible de afectar intereses fundamentales para la economía de los EEUU y sus empresas globalmente dispuestas…es decir, el vínculo militar , vía lucha y apoyo a la lucha anti narco , no es segregable de ninguna manera de los vínculos político y económico, ya fijados, institucionalizados en el TLC o NAFTA desde el año 1994
Por último, la lectura de la reseña a El tercer vínculo, realizada por el investigador mexicano Stephen Hasam Reseña que abre un nivel crítico materialista suficiente para entender la diálectica de este proceso y su estructura
Asimetrías
Qué Falló y Por qué (2/2)
El Estado mexicano es un Estado fallido
Miércoles 11 de marzo de 2009, por Fausto Fernández Ponte
Fuente El revolucionario http://www.elrevolucionario.org/rev.php?articulo1286

Para que México no colapse, Obama enviará a sus "marines"; a eso vino el almirante Mullen. Carlos Fazio


Mapa Mundi de Estados fallidos
México en el límite
I
Lisa y llanamente, el Estado mexicano es un Estado fallido —o fracasado— por el simplísimo hecho de que no hay correspondencia entre sus elementos constitutivos; no la ha habido desde hace casi 70 años.
Esa falta de correspondencia que ha caracterizado a los elementos constitutivos del Estado mexicano ha alcanzado en la coyuntura corriente proporciones colosales, agudas, de crisis. Su secuela es la anomia.
La correspondencia es, con arreglo a ciertos paradigmas de la sociología, dicotómica: por un lado, la de las fuerzas productivas y las relaciones de producción; por otro, entre la base y la superestructura de la sociedad.
Y la anomia es —se ha dicho aquí desde hace años— el término que explica ciertos fenómenos de la relación entre los individuos y el conjunto de normas y reglas sociales. ¿Enfermedad de la sociedad o del Estado?
II
El tema de la anomia se vincula con la discusión acerca de los lazos que ligan a la base económica de la sociedad mexicana con su superestructura ideológica. La anomia define una crisis, como la mexicana.
Esa crisis mexicana es general —económica, política, social y cultural— y previa a la que estruja hoy al planeta y sus manifestaciones se remontan cíclicamente a sexenios atrás, coincidente con un fenómeno adicional.

Michael Mullen
Jefe del Estado Mayor Conjunto de Obama: ¿la intervención militar de México en el horizonte?
La crisis en México es más antigua que la estadunidense y la global, precediéndolas por un cuarto de siglo. En 1995, EU "rescató" en lo financiero al Estado mexicano; hoy, Washington se apresta a otro "rescate", éste militar.
El fenómeno adicional es el del distanciamiento ideológico paulatino, sostenido, del poder político del Estado mexicano respecto del elemento constitutivo principal, el pueblo, al cual debe, por ley, subordinarse.
Ese distanciamiento tiene hitos: la adhesión unilateral —sin consulta previa con el pueblo—, en 1982, del poder político del Estado mexicano a la filosofía del neoliberalismo económico y político, cediendo así rectorías.
Esa cesión de rectorías del Estado fue autoritaria, arbitraria y discrecional, como expresión de la cultura del poder metaconstitucional del Presidente de la Federación de los 31 Estados Unidos Mexicanos.
La cesión fue a particulares —notoriamente extranjeros, representados por grandes consorcios trasnacionales de Estados Unidos y, hoy, también de España y Canadá— y mexicanos asociados a políticos.
III
Al ceder el poder político del Estado mexicano las potestades constitucionales rectoras de éste, la consecuencia es la debacle ocurrente, que ha ido de menos a más, hasta alcanzar hoy proporciones ciclópeas.
En esas condiciones de crisis local sobreviene la crisis estadunidense y global; ésta acentúa magnitud y alcance de aquella. A esos dos vectores —crisis local, más crisis global— se suma la crisis de la "narcoguerra".
La narcoguerra es un indicador elocuente de la persistencia y extensión transversal y hacia abajo y horizontal, de la anomia prevaleciente, a la que contribuye otro vector: el de la cultura del capitalismo salvaje.
Ese capitalismo salvaje se nutrió y, a la vez, se expresa en conductas criminógenas, a las que no son ajenos ni remotamente los personeros mismos del poder político del Estado y cuya corrupción raya en el cinismo.
Y más: el quehacer bancario y financiero, así como el político, adquiere visos conductuales de crimen organizado. Los "capos" del narco no son distintos de los magnates de la banca y las finanzas y la política.
Así, 27 años de neoliberalismo económico y político se ha traducido en la crisis tan profunda, sin precedente histórico, que afecta al pueblo de México. Ello ha creado un caldo de cultivo de inexorable reivindicación.
Ello ha determinado la condición actual de Estado fallido, objetivo precisamente por ello a una inminente operación de rescate militar y geopolítico, intervencionista, de un Estado extranjero, el estadunidense.

ARTICULO DE MICHAEL KLARE EN THE NATION



Redefining National Security
By Michael T. Klare
March 12, 2009
President Obama no doubt brought much joy to opponents of excessive military spending on February 24 when he told a joint session of Congress, "We'll...reform our defense budget so that we're not paying for cold war-era weapons systems we don't use." For years, American leaders have been saying that they would reshape American military policy to reflect the altered landscape of the current epoch, but for the most part, our military establishment still resembles that of the cold war era.

• Redefining National Security
Michael T. Klare: Some military analysts are warning Obama that insurgencies, revolts and economically driven instability could threaten our way of life. It's a path fraught with hazards.
World Economy
Michael T. Klare: As people lose confidence in the ability of markets and governments to solve the global crisis, the likeliness of violence increases.
• The Problem With Cheap Oil
Oil
Michael T. Klare: Whether the price of oil is high or low, someone's going to pay--and sooner or later all of us will--because our civilization is based on the stuff.
Only now, as a result of economic hard times and the determination of a new, forward-looking president, does it appear that real change is possible. But in their eagerness to abandon the obsolete shibboleths of cold war thinking, it is essential that Obama's strategists not embrace new approaches that would embroil the United States in a host of fresh conflicts around the world--conflicts sparked in part by the global economic meltdown and expressed in various types of insurgencies, uprisings and revolts.
The risk that this economic downturn, like other severe ones in the past, will lead to an upsurge in global violence was highlighted on February 12 by Admiral Dennis C. Blair, the Director of National Intelligence, in testimony before the Senate Select Committee on Intelligence. "The primary near-term security concern of the United States is the global economic crisis and its geopolitical implications," he declared. "[A]ll of us recall the dramatic political consequences wrought by the economic turmoil of the 1920s and 1930s in Europe, the instability, and high levels of violent extremism."
In these few words, Blair announced a revolution in American strategic thinking: For the first time since the rise of Nazism in the 1930s, the distressed state of the world economy rather than a particular adversary or ideology was cited as the greatest threat to US national security.
Unfortunately, Blair did not go on (at least in public testimony) to identify the sort of situations in which he anticipated a similar upsurge of extremist violence this time around. He did, however, suggest that "the longer it takes for the recovery to begin, the greater the likelihood of serious damage to US strategic interests....Statistical modeling shows that economic crises increase the risk of regime-threatening instability if they persist over a one to two year period." Clearly, this crisis will last for two years, at the very least, and so we can expect a growing frequency of what he called "regime-threatening instability."
As Director of National Intelligence, Admiral Blair, who is retired as an admiral, is not a policy-making official so much as an analyst and adviser to the president. Nonetheless, it is not hard to see in his testimony the seeds of a new strategic doctrine focused on the maintenance of global law and order in the interests of US political and economic well-being. In a region-by-region assessment of the global strategic landscape, he identified several countries facing economically related internal disorder that are of strategic importance to the United States; they include Colombia, Kazakhstan, Mexico, Nigeria and Pakistan. Any significant breakdown in governmental authority in these countries, he suggested, would do serious harm to America's vital interests. He further warned of the growing threat to international shipping posed by piracy in Africa, and he noted that "potential refugee flows from the Caribbean could also impact Homeland security."
This view of a world, in which America's vital interests are threatened less by a particular adversary or ideology than by chaos and lawlessness in general--particularly when it threatens the economic well-being of the United States--is an approach that appears to be gaining traction with the military services. And it is easy to see why: At a time when the public is leery of another ideological crusade like that launched by the Bush administration after 9/11 to impose a neoconservative model of democracy on the Middle East, the notion of relating military expenditures to identifiable economic interests must appear highly attractive to the services.
One can see this, for example, in the new maritime strategy adopted by the Navy, the Marine Corps and the Coast Guard in October 2007. This strategy, the leaders of the three services affirmed, "describes how seapower will be applied around the world to protect our way of life, as we join with other like-minded nations to protect and sustain the global, inter-connected system through which we prosper [emphasis added]."
Whereas the naval services once touted their role in containing the Soviet Union or fighting terrorism, they now highlight their mission as guardians of international commerce. "The world economy is tightly interconnected," the 2007 strategy document explains. "Over the past four decades, total sea-borne trade has more than quadrupled: 90 percent of world trade and two-thirds of its petroleum are transported by sea. The sea-lanes and supporting shore infrastructure are the lifelines of the modern global economy...."
Yet these vital "lifelines" are vulnerable to disruption due to conflict, piracy, and criminal violence, thereby threatening our continued prosperity. "Weak or corrupt governments, growing dissatisfaction among the disenfranchised, religious extremism, and changing demographics--often spurred on by the uneven and sometimes unwelcome advances of globalization--exacerbate tensions and are contributors to conflict." The naval services, by protecting the sea lanes and port facilities, can thus claim to be providing a direct benefit to America's economic health.
The other military services are also likely to move in this direction. The Army and Special Operations Command (SOCOM), for example, will no doubt stress their roles in combating international lawlessness, subversion and criminality. (Indeed, from a doctrinal point of view, the distinction between these forms of violence is said to have largely disappeared.) In Nigeria, for example, US military personnel are helping to arm and train government forces seeking to crush the insurgency in the Niger Delta region--an insurgency driven in part by resentment over the paltry funds allocated to the region by the central government from the many billions of dollars received every year from the oil companies operating in the area, and in part as an extortion racket by young, unemployed men with no other identifiable source of income. These US efforts are vital to our economy, the Bush administration noted in 2006, as "Nigeria is the fifth-largest source of U.S. oil imports, and disruption of supply from Nigeria would represent a major blow to U.S. oil security strategy."
It is not yet evident to what degree these arguments will prevail when the Obama administration decides on the allocation of funds among the various branches of the armed forces when it issues a detailed Pentagon budget in April. As is always the case, each service will fight for the preservation of its pet projects--the Air Force, for the F-22 Raptor fighter plane; the Army, for its family of advanced armored weapons; and the Navy, for a new generation of nuclear-powered aircraft carriers--and it is too early to tell which of these sacred cows will survive. As time goes on, however, each service is likely to adopt an approach that highlights its contribution to the well-being of the US economy and for the Pentagon, as a whole, to construct a new "grand strategy" around the maintenance of global economic stability.
One could argue, of course, that the maintenance of global law and order is vital to the well-being of all nations, especially this one, and that in the absence of a functioning United Nations police force, this country must assume that burden. No doubt, many policymakers and pundits--including prominent Democrats--will make this argument. But before President Obama and his colleagues embrace this strategy, they had better think carefully about the likely implications of such a project. If anything is likely to entrap the United States in multiple brushfire wars abroad that add many trillions to future deficits, it is the prospect of the United States becoming the gendarme of the world.
• Get The Nation at home (and online!) for 68 cents a week!
• If you like this article, consider making a donation to The Nation.
About Michael T. Klare
Michael T. Klare, Nation defense correspondent, is professor of peace and world security studies at Hampshire College. His latest book is Rising Power, Shrinking Planet: The New Geopolitics of Energy. more...

NOTICIA PUBLICADA EN MILITARY TIMES

Mullen concerned about Mexico drug battles

By Anne Gearan - The Associated Press

Posted : Saturday Mar 7, 2009 8:41:49 EST

WASHINGTON — Mexico could borrow from U.S. tactics in the fight against terrorism as it battles a crisis of drug-related violence along the U.S.-Mexico border, the top U.S. military officer said Friday.
Returning from a six-day trip to Latin America punctuated by news of beheadings and intimidation by Mexican drug cartels, the chairman of the Joint Chiefs of Staff said the United States could help with equipment and intelligence techniques.
Adm. Mike Mullen would not be specific about what kind of intelligence or surveillance help the United States might offer, but said he saw ways to employ experience the United States has gained in the ongoing hunt for extremists and terrorists. He would not say whether there may already be U.S. drones flying over bloodstained cities such as Ciudad Juarez, where 17 bodies came into the morgue on one day recently, including the city police force’s second-in-command and three other officers.
“Obviously it affects us because of the relationship between the two countries,” Mullen said during a telephone news conference as he flew to Washington following meetings in Mexico, his last stop.
Mullen referred to the spike in violence as a crisis, and said it occupied much of his discussions with Mexican military leaders.
More than 1,000 people have been killed in Mexico in drug-related violence this year. In 2008, the toll doubled from the previous year to 6,290. Both the U.S. and Canada have warned that murders related to drug activity in certain parts of Mexico, particularly along the border with the U.S., raised the level of risk in visiting the country.
There are signs the violent competition among Mexican drug and smuggling cartels is spilling across the border, as cities in Arizona report increases in such crimes as home invasions. More than 700 people were arrested as part of a wide-ranging crackdown on Mexican drug cartels operating inside the United States, the Justice Department said last month.
Last weekend, Defense Secretary Robert Gates said he also saw opportunities for the U.S. military to help with military training, resources and intelligence.
“I think we are beginning to be in a position to help the Mexicans more than we have in the past. Some of the old biases against cooperation with our — between our militaries and so on, I think, are being set aside,” Gates said in an interview that aired March 1 on NBC’s “Meet the Press.”
“It clearly is a serious problem,” he said.

El tercer vínculo: de la teoría del
caos a la militarización
Stephen A. Hasam
Carlos Fazio. El tercer vínculo: de la teoría
del caos a la militarización. Prólogo
de Lorenzo Meyer. México, Joaquín Mortiz-
Planeta, 1996, 285 pp.
El 23 de octubre de 1995, en la Ciudad de
México, ante sus anfitriones, la plana mayor
de las fuerzas armadas mexicanas y 10 mil
soldados y cadetes supernumerarios, el secretario
de Defensa de Estados Unidos,
William Perry, declaró durante una extraordinaria
ceremonia en el Campo Militar I
—notorio internacionalmente como cámara
de tortura y de detención-desaparición de
presas y presos—, que "la seguridad nacional
[sic] entre su país y México 'es el tercer
vínculo' en que ambas naciones cimentarán
su estrecha relación, pues ya se tienen dos
fuertes bases en nuestros lazos políticos y
económicos" (p.179).
Desde 1948 ningún secretario de Defensa
estadunidense había viajado a México en
visita oficial. Era el comienzo de la Guerra
Fría, Estados Unidos estrenaba su pax americana
y los países del continente americano
su Tratado Interamericano de Asistencia
Recíproca (TIAR) y su Organización de Estados
Americanos (OEA), parida literalmente
en medio del estallido de una gran matanza,
el bogotazo, que marcó el inicio de una guerra
civil que hasta hoy perdura.
Casi medio siglo después, la OEA
debería convertirse, según designios estadunidenses,
"en una instancia supranacional
calificadora y con derecho a intervenir militarmente
en aquellos países que, a juicio de
Estados Unidos, no apliquen la democracia
como régimen de gobierno". En su Asamblea
General en Santiago de Chile, en junio de
1991, "decidió implantar el nuevo concepto
de 'democracia preventiva' o 'reactiva'" (p. 175).
Dos años después, en 1993, en Washington,
la OEA "aprobó por 30 votos a favor, sólo
* Profesor-investigador del Departamento de Educación y Comunicación de la UAM
Xochimilco
380___________________________________ POLÍTICA Y CULTURA
el de México en contra y con las abstenciones
de El Salvador y Jamaica, la suspensión
de cualquier país miembro en el que haya sido
derrocado un gobierno electo democráticamente"
(p.176). La delegación del gobierno
mexicano consideró que la reforma a la Carta
de la OEA le otorgaba "atribuciones
punitivas, excluyentes y supranacionales
que atentaban contra los principios soberanos
de las naciones" (Ibid.).
A raíz de la crisis haitiana, el gobierno estaduniden
se presionó para la "creación de
una fuerza militar multinacional" dentro del
marco de la así llamada democracia preventiva.
En último momento se retractó. Sin
embargo, a fines de 1994, en la cumbre de
presidentes en Miami, reactivaría "el
concepto de 'democracia con seguridad'"
(p.177). El gobierno mexicano, optando por
un perfil bajo, sólo envió a su embajador en
Washington, Jesús Silva Herzog, y a su
agregado militar, el general Rafael García
Aguilar.
Sin embargo, entre el 19 y el 22 de junio de
1995, después del colapso económico mexicano
de diciembre de 1994 y del rescate del
gobierno de ese país por la administración
Clinton, el secretario de Defensa mexicano,
general Enrique Cervantes Aguirre, se reunió
en Washington con William Perry y otros altos
funcionarios del Pentágono, donde fue
"virtualmente presionado por sus pares norteamericanos
para que México se involucrara
de manera directa en el proyecto de seguridad
hemisférica que sería lanzado en
Williamsburg" los días 25 y 26 de julio de 1995
{Ibid.) A partir de esa visita, las relaciones
entre los ejércitos de los dos países
"comenzarían a acortarse", según el comentarista
militar Javier Ibarrola (p.178), quien
incluso incluyó este proceso como componente
del Plan Nacional de Desarrollo del presidente
Ernesto Zedillo. Exactamente cuatro
meses después, William Perry, huésped oficial,
anunciaba desde la principal base militar
mexicana la consumación del "tercer vínculo".
La misión de William Perry fue "insistir en el
involucramiento de las fuerzas armadas
mexicanas, y en particular del ejército, en el esquema
de seguridad interamericana
diseñado por el Pentágono como caballo de
Troya de los intereses del expansionismo
estadunidense en la era de la globalización
imperial. Hasta entonces Estados Unidos no
tenía acceso a las estructuras de decisión
táctica-operativa y estratégica de las fuerzas
armadas mexicanas, la única institución de
América Latina, junto con la de Cuba, que no
ha sido penetrada directamente por el
Pentágono. Con un dominio enorme sobre la
toma de decisiones estratégicas de política
financiera, económica y diplomática de
México, a Estados Unidos le faltaba cerrar
el círculo en el área militar. Y sobre eso
venía trabajando Perry: cerrar el círculo de
la dependencia" (p.179).
El establecimiento del "tercer vínculo" con
México forma parte de la nueva estrategia
geopolítica de los Estados Unidos hacia el
continente americano, conocida como Doctrina
Bush o Doctrina Cheney, que busca "la
militarización de Latinoamérica bajo el ala de
las fuerzas armadas de Estados Unidos"
(p.172) y que "es un regreso a la Doctrina
Monroe: el mismo proyecto desde 1823 [...]
Es parte de una estrategia global que incluye
la militarización de la OEA junto con el impulso
a la democracia y el libre comercio, a la
usanza de Washington" (p.174).
Se trata de un proceso de militarización
que sustituya la doctrina de seguridad nacioEL
TERCER VÍNCULO: DE LA TEORÍA... 381
nal "por otra de 'estabilidad nacional', que
daría a los ejércitos funciones de fuerzas de
disuasión internas (policiales) ante las previsibles
protestas populares originadas por la
aplicación de políticas neoliberales" (p.175).
Esta reconversión y compactación de las
fuerzas armadas de la región deberá ocurrir
con base en una "soberanía limitada",
supeditada al Departamento de Defensa estadunidense.
Como respuesta al así llamado
caos creciente aparece la doctrina de estabilidad
nacional con soberanía limitada.
Dentro del marco de los designios geopolítico-
estratégicos estadunidenses hacia
América Latina, relatados y documentados
en el libro, Carlos Fazio reconstruye y analiza
muy detalladamente la historia de los
principales acontecimientos políticos, económicos,
militares y sociales del México
posterior a la aparición pública del Ejército
Zapatista de Liberación Nacional (EZLN) en
Chiapas el 1 de enero de 1994.
Fazio comienza el libro: "Y el país le estalló
en la cara al presidente Carlos Salinas con
sus 'mitos geniales' y el sueño de un México
primermundista. En la primera media horade
1994, la rebelión indígena en Chiapas opacó la
coronación del salinismo en el arranque mismo
del Acuerdo Norteamericano de Libre Comercio
(NAFTA, por sus siglas en inglés)" (p.15).
Con base en entrevistas y, sobre todo, en
una utilización minuciosa de una cantidad
abrumadora de fichas periodísticas, de información
de dominio público, logró una
reconstrucción e interpretación sorprendentes
del complejo rompecabezas mexicano, a
las que entretejió un análisis estratégico y
agudo, que juntos revelan un panorama muy
peligroso.
"En octubre de 1996 —señala Fazio— el
otro gran actor social surgido del levantamiento
zapatista, el ejército, había adquirido una
relevancia fundamental en la vida política
mexicana" (p.283). El despliegue militar fuera
de los cuarteles abarcaba ya casi todos los
estados del país y "el patrullaje militar pasó
de cinco millones 912 kilómetros, entre enero
y mayo de 1995, a ocho millones 54,000 en
igual lapso del año siguiente" (p.283). Pero
más importante, alerta Fazio, es la aplicación
de la nueva doctrina militar, que implica una
reestructuración y nuevo impulso a las tareas
de inteligencia y contrainteligencia bajo la
Sección 2 del Estado Mayor, para lo cual éste
creó el Servicio de Inteligencia. "Esos cambios
permitieron una mayor intervención del
ejército en los problemas internos de México,
y de hecho quedó legalizada su actuación
fuera de los cuarteles en áreas de responsabilidad
civil, tales como seguridad pública,
salud y combate a la pobreza, que sirven
como mampara para las actividades de inteligencia
sobre la población" (p.283).
Ellas, a su vez, permiten llevar a cabo una
guerra psicológica cuya meta es "obtener un
consentimiento activo de la población civil:
plasmar un alineamiento y, si es factible, una
organización activa y favorable de los ciudadanos.
O de otro modo, en el ámbito de la 'paz'
política imponer un universo cultural que organice
la totalidad de la realidad en función
de los objetivos militares. Ese universo se vale
de los campos de la información (TV, radio,
prensa escrita), de la política, de la economía
y hasta de la religión para construir la 'verdad'
e imponerla de manera represiva" (p.50).
Pese al discurso oficial, según Fazio, "el
plan guerrero de acción psicológica es el fundamento
visible [...] de la estrategia de
. -
382 POLÍTICA Y CULTURA
dominio del sistema". Señala que los blancos
definidos como "enemigo" son tanto colectivos
como individuales. Y dentro de los
individuales, uno de los enemigos principales
es el así llamado "comunicador llave",
quien goza de legitimidad social, popularidad
y credibilidad. "El 'comunicador llave' es el
modelo social del hombre en el cual se reconoce
como propuesta un grupo o masa
—público— de personas que lo toman como
índice de realidad, valoraciones o proyectos.
Pivote que articula, por identificación, el núcleo
de un sentido social que se expande.
Especie de superyo colectivo, irradia
directamente, por su presencia personal,
unitaria (sensible y racional) sus opiniones y
actitudes" (pp.50-51).
La guerra psicológica es permanente, universal
y total, acota Fazio; busca "desvirtuar
la actividad colectiva (sobre la base de que la
destrucción individual supone el fin del grupo)"
(p.51). Entre los medios empleados
destacan la afirmación o exaltación de instintos
y hábitos (necesidades), el cambio de
creencias, intenciones y deseos de actores
diversos de la población (conversión o diversionismo).
Y también aquellos que, por
sorpresa o provocando emociones, distraen
la atención pública de su fijación en objetos
inconvenientes (Ibid). Aquí entrarían el "Chupacabras",
las filtraciones recurrentes sobre
la situación de Carlos y Raúl Salinas y otras
noticias espectaculares.
Más allá del levantamiento armado en
Chiapas, el imperativo de librar una guerra
psicológica contra la población mexicana se
explica no sólo por la inconformidad y desesperación
por la pauperización y saqueo de la
población y del país, sino por la implementación
de una "integración silenciosa" de
México a Estados Unidos, como lo llama John
Saxe-Fernández, citado por Fazio: "El entusiasmo
[de EE.UU.] por 'continentalizar' la
economía mexicana, es decir, someter las
principales actividades económicas del país
al dominio, control y administración de 'sus'
corporaciones petroleras, petroquímicas,
gaseras, ferrocarrileras, eléctricas, portuarias,
aeroportuarias, carreteras y de telecomunicaciones,
coincide con los intentos prácticos
de orden político-militar por mermar la soberanía
de la federación mexicana" (p.43).
Uno de los botines más preciados y estratégicos
es el petróleo. Según análisis del
Pentágono de la década de los años setenta,
equipos de sabotaje del ejército mexicano
podrían impedir la extracción y exportación
forzosa del crudo y de gas natural. "De allí que
se insistiera en 'modificar' las funciones y misiones
esenciales de las fuerzas armadas
mexicanas, como garantes de la soberanía
nacional y territorial, hacia otras de tipo represivo
ante eventuales 'enemigos internos"
(p.44).
Para complementar esta estrategia, "surgió
la opción menos costosa", no militar,
indica Fazio y cita a John Saxe-Fernández:
"En esta función son mucho más eficaces las
capacidades de soborno, corrupción e intervención
política de las estaciones de la CÍA,
que los batallones de 'marines'; las presiones,
préstamos y condiciones del FMI y el Banco
Mundial, que los aviones supersónicos; las
amenazas del proteccionismo comercial
contra las exportaciones mexicanas, que los
submarinos; el chantaje contra un liderato
económico y político corrupto y apátrida, que
la artillería más moderna" (pp. 44-45).
En el libro, Fazio reconstruye la historia del
levantamiento indígena en Chiapas y los casi
EL TERCER VÍNCULO: DE LA TEORÍA... ___________ 383
tres años de negociaciones, tanto desde el
punto de vista de la dirigencia del EZLN
como desde el punto de vista de la estrategia
gubernamental. En este contexto es
especialmente importante la descripción y
análisis que hace de la Doctrina Iruegas, según
la cual "no se podía conceder a los
zapatistas en la mesa del diálogo, lo que éstos
antes no pudieron conseguir con las
armas" (p.96).
Haciendo un balance del "golpe del 9 de
febrero" de 1995 (pp.78-88), cuando el presidente
Zedillo "ordenó al ejército reiniciar las
hostilidades, ratificando la percepción indígena
de que su oferta del diálogo era más bien
una estratagema de tipo diversionista, mientras
las tropas federales ganaban tiempo para
intentar aniquilar al zapatismo y Gobernación
desmentía la ofensiva", Carlos Fazio recuerda
que, "años atrás, en la década de los
setenta, el presidente uruguayo Juan María
Bordaberry dio el mismo paso que ahora parecia
dispuesto a ensayar Zedillo, terminando
aquél como rehén de los militares" (pp.82-83).
Fazio señala al final del libro que aunque la
idea parezca remota, no se puede descartar
de forma mecánica la posibilidad de un golpe
de Estado en México. Agrega que el ejército
ya tiene una plataforma desde la cual empieza
a controlar la vida política del país y agrega
que quisiera creer "que el gobierno aún está a
tiempo de salvarse y de salvar al país, antes de
que éste se vea afrontado a la desesperación
y la servidumbre" (pp.284-285).
El libro de Carlos Fazio estimula la reflexión
y provoca el surgimiento de muchas interrogantes.
Entre ellas, estas dos: primero, no
cabe duda que el gobierno hará hasta lo inhumano
por salvarse —no es suicida— y salvar
el país. Para eso tiene que responder al poder
real de la neooligarquía
transnacionalizada que lo sustenta, cumplir
cabalmente su función como gobierno
'mediatizado' (en su acepción histórica) y
salvar su país, que es el Estado total
privatizado, no el público y soberano que
está sistemáticamente desmantelando. Ése
es el problema. Segundo, cómo explicar y
con qué fundamento esperar que en la era
del fundamentalismo religioso, luego
lucrativo, del mercado total, de la
competencia total, del bottom line, del
neodarwinismo social, las fuerzas armadas
como única institución se resistan a su privatización,
sobre todo cuando el Estado
mismo del que dependen y al que le deben
obediencia y lealtad, está siendo privatizado
vertiginosamente. El apoyo militara intereses
caciquiles (capos, padrinos) o la
participación de militares en el mercado negro
de drogas, armas, plutonio, etc., son
indicios, más que de corrupción, de ese proceso
de privatización.
Estas preguntas son aplicables tanto a
Brasil como a Bielorrusia, a México como a
Mscedonia, a Argentina como a Albania, y
reflejan los tiempos peligrosos que estamos
viviendo. ¿Tendrá razón Hans Magnus
Enzensberger, quien ve un mundo de incontables
guerras civiles en gestación?
Incontables, porque dice, "el caos no se puede
contar". En tal caso, la militarización
representa un paso más hacia la consumación
del caos mismo, una gran orgía de
sacrificio, aunque en un primer momento venga
vestido de orden. Sea cual fuere el
desenlace, El tercer vínculo será un libro de
consulta imprescindible para entender el México
de 1994 a fines de 1996 y sus secuelas.


CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , ,

la Crítica necesaria.Materialismo Filosófico y Educación para la Ciudadanía…Española



la Crítica necesaria.Materialismo Filosófico y Educación para la Ciudadanía…Española
Marzo 15, 2009

educación en la tolerancia para la ciudadanía idotizada

El diario El Mundo publica la noticia de una conferencia impartida por el filósofo Gustavo Bueno en Sevilla a raíz de la sentencia judicial CITA DE PARTE DEL TEXTO DE BUENO SOBRE ELLO el verdadero significado de la interpretación gubernamental del fallo (y de la sentencia) del Tribunal Supremo no lo ponemos en la satisfacción psicológica que una ministra de educación o el mismo presidente de su gobierno experimentaron al querer ver cómo los objetores de conciencia habían quedado desautorizados. Lo verdaderamente significativo, desde nuestro punto de vista, lo ponemos en la identificación entre la denominación o definición de la asignatura, «educación para la ciudadanía», y los contenidos que ella pretende envolver. Identificación que se hace visible por el hecho de que tanto la ministra de educación como la vicepresidenta o el presidente del Gobierno se congratularon de que un Tribunal Supremo hubiese «desactivado» a los objetores de conciencia ante la asignatura «Educación para la ciudadanía», tomada en bloque, es decir, sin distinguir en absoluto, por tanto, confundiendo, el enunciado general del proyecto (un proyecto tan indefinido como el propio término ciudadanía) y determinados contenidos incluidos de hecho en los programas de tal asignatura, contenidos de naturaleza filosófica, ética o moral, relativos a la eutanasia, al aborto, a los matrimonios homosexuales, al laicismo, &c. Es decir, lo significativo de la reacción del Gobierno y de su partido y aliados ante el fallo y sentencia del Supremo lo hacemos consistir en la indistinción (o confusión) entre la definición por ellos asumida de una educación para la ciudadanía y los contenidos de índole doctrinal (de ahí sin duda la expresión «adoctrinamiento» que aparece en la sentencia) que en ella el Gobierno hace figurar, de un modo que considera infalible en un Estado de Derecho
que obliga a que los estudiantes cursen sin derecho a objetar la nueva asignatura Educación para la ciudadanía
.Se tiene libre acceso a la conferencia en la página de la revista El Catoblepas de marzo 2009 Me parece muy importante resaltar uno de los datos y argumentos destacados en la conferencia del profesor Bueno, a saber: el componente psicologista de quienes defienden que esta asignatura quede como lo que es : pongo esta cita de la conferencia de Bueno a continuación
. El proyecto de una «educación para la ciudadanía» es constitutivamente confusionario cuando el concepto de ciudadanía se utiliza como concepto sincategoremático, es decir, como característica de una función de la que no se dan parámetros ni valores, sino que se evitan deliberadamente (pues no es fácil pensar que esta evitación pueda deberse a una mera ingenuidad infantil). Es imposible proponernos este concepto indefinido como objetivo de algún proyecto positivo, ni siquiera en el terreno pedagógico. En torno a él sólo caben proyectos confusos que mezclan dominios muy diversos que lo confunde todo, para fingir (o todavía peor: para creer) que el objetivo se desarrolla con contenidos propios.
En realidad, los contenidos, incluso los éticos, de esos derechos humanos, ni siquiera se derivan de la idea de hombre, sino de los grupos de individuos humanos que, a través de los siglos, prehistóricos e históricos, han ido singularizando a los hombres como elementos pertenecientes a tribus, poblaciones, culturas o ciudades diversas, que están siempre presupuestas en la misma Declaración Universal de los Derechos Humanos.
Cuando en esta Declaración se asegura que los derechos humanos se mantienen con independencia de la lengua, ¿se sugiere que fuera posible hablar de hombres alalos? Porque un animal que no habla, aunque proceda por operaciones raciomorfas, no es un ser humano. Luego la abstracción de las lenguas, postulada en la Declaración de Derechos Humanos, se refiere a las diversas lenguas particulares, respecto de otras. Lo que se quiere decir acaso es que los hombres tienen derechos fundamentales no con independencia de las lenguas (con independencia de su condición de homo loquens), sino con independencia de una lengua cualquiera en especial, pero sin que esto signifique que el hombre pueda ser sujeto de derechos anteriormente a la adquisición de un lenguaje
La visión subjetiva e indefinida de los contenidos se acopla a la perfección con lo que se oferta en primer curso de bachillerato en la optativa de psicología: visión del mundo filtrada y tamizada por la red de lo que se define vaga y confusamente como posmodernidad. El libro editado por McGraw Hill es un excelente ejemplo de esto, ya que en el único apéndice ,de dos páginas al final del libro de texto se contraponen el modelo moderno de análisis, que pasaba por el uso de la geometría, y el modelo posmoderno que pasa por la relativización completamente subjetivizada de los problemas sociales, éticos, morales…y políticos…
CITA DE LA CONFERENCIA
Por ello el proyecto es confusionario, porque confunde de hecho los valores más opuestos, e incompatibles que juegan precisamente en el terreno histórico político, y por ello la única opción que le queda al proyectista es huir del terreno histórico político en el cual existen las ciudades, los ciudadanos y la ciudadanía, para refugiarse en el terreno metafísico, ahistórico y atemporal denominado «género humano», o bien «hombre y derechos humanos», como si estos tuviesen contenidos prácticos al margen de la ciudad nacional y no necesariamente a través de ella. Esta es la razón por la cual, como contenidos del proyecto educación para la ciudadanía se consideran objetivos que tienen que ver con la educación del «hombre», no del «ciudadano», en el sentido de la ética, y fingiendo que la ética puede desempeñar los oficios de la política. Pero ocurre que una ética intemporal y ahistórica, como lo es la ética de los derechos humanos, es igualmente vacía y puramente formal, por más que esté disimulada con abundante retórica. Es una ética que elude plantear los problemas reales (los conflictos, las guerras, las incompatibilidades entre intereses) y no porque lo resuelva, sino porque los da por resueltos en el terreno de la práctica política, que es en donde se dirimen las cuestiones de la ciudadanía. Unos ejemplos concretos:
lA MANERA DE CRITICAR EL PROYECTO DE UNA EDUCACIÓN PARA LA CIUDADANÍA TAL Y COMO LA QUE EL PARTIDO POLÍTICO QUE LA SACA A LA PALESTRA COMO SOLUCIÓN A TODOS LOS PROBLEMAS DE NUESTRAS SOCIEDADES, EN PLAN IDEALISTA, LLENO DE IDEOLOGÍA SOCIALDEMÓCRATA ES LA SIGUIENTE…conceptos como solidaridad, pacifismo, tolerancia y convivencia deben ser triturados dialécticamente si no se quiere seguir por la vía errada que ni los miembros del Tribunal Supremo han sido capaces de entender, como se plantea en la primera fase de la conferencia de Gustavo Bueno. Y esto es algo de una relevancia social y política, para los ciudadanos de España, que solamente el proceso de la propia Historia ha de mostrar ,de no hacerse algo para que desde esta distinción entre filosofía, administrada, y la filosofía independiente(respecto del Estado democrático de Derecho
)
SOBRE LA CONVIVENCIA
La convivencia, presentada en muchos manuales como uno de los contenidos primordiales de la educación para la ciudadanía. Pero la convivencia es un concepto demasiado vago, y que está pensado como si estuviera referido a una sociedad ideal cuyos individuos se definieran en términos puramente psicológicos: unos individuos que simplemente desean mantenerse en contacto con los demás, en paz y en armonía. Ahora bien, la convivencia efectiva no tiene nada que ver con esto. Ante todo se puede convivir de un modo polémico y no pacífico. Además, para convivir en la ciudad hace falta hablar un idioma común –por eso la convivencia ciudadana de un salmantino es incompatible con la convivencia ciudadana de un individuo que hable euskera y que no sepa hablar otro idioma– y en todo caso la convivencia efectiva no es sólo cuestión de voluntad o de buenos deseos, sino de convergencia de intereses compatibles, lo que implica una distribución adecuada de bienes, propiedades y servicios que no se pueden dar por supuestos, puesto que el problema estriba en su redistribuciónLA NO VIOLENCIA
La no violencia es otro de los contenidos más subrayados en la educación de la ciudadanía, de ahí la condena a la guerra en nombre de un pacifismo panfilista. Se supone que la guerra es el mal, y que brota de la naturaleza ineducada de algunos individuos, y que siempre ha sido así. Si fueran coherentes los programadores de la educación para la ciudadanía debieran recomendar vaciar todas las esculturas o pinturas de los museos de arte, las estatuas ecuestres de los héroes, en tanto que implican una exaltación de la guerra o de la victoria. Pero esta interpretación de la guerra equivale a eludir el análisis de las causas políticas de la guerra, circunscribiendo estas causas de un modo infantil, a mecanismos psicológicos, susceptibles de ser modificados por la educación, y diagnosticándolos simplemente como falta de educación cívica en la no violencia. La educación para la ciudadanía establece así una alianza entre una filosofía pacifista empeñada en poner como causa de la guerra o de la violencia a factores psicológicos (la codicia, la ambición, la locura, la mala educación), factores que serían controlados en todo caso por una buena educación ciudadana. De este modo la educación para la ciudadanía se convierte en cómplice de la ignorancia de los ciudadanos acerca de asuntos fundamentales, e induce a los ciudadanos a creer, que en caso de conflicto armado, el ciudadano educado sólo podría mantener su pureza ética, sin necesidad de mancharse las manos, como objetor de conciencia ante el servicio de armas, dejando que un ejército mercenario, pero no un ejército de ciudadanos, saque las castañas del fuego al ciudadano pacifista educado en la «ciudadanía» que quiere mantenerse dentro de su exquisita educación ciudadana.LA TOLERANCIA
La tolerancia es otro de los contenidos más valorados en los programas de educación para la ciudadanía. Pero al margen de que se olvida que «tolerar es ofender», con esta predicación lo que se hace es eludir, y no sólo en el aula, los problemas reales sobre las fronteras de la tolerancia en cada caso. ¿Puedo tolerar el velo, el burka, la cliteroctomía, la poligamia, la kale borroka, el vudú, el culto a Satán, el exorcismo, el creacionismo o la teoría del diseño inteligente en nombre de la tolerancia? ¿Debo tolerar que un alumno en nombre de su libertad de pensamiento pueda afirmar que el teorema de Pitágoras de la geometría euclidiana es erróneo? La educación en la tolerancia es inútil en el momento de tener que tomar decisiones intolerantes pero necesarias. Desde el punto de vista práctico la educación en la tolerancia es sólo una huída cobarde de la realidadSOBRE LA SOLIDARIDAD
Por último, nos referiremos a la solidaridad como uno de los valores más estimados por quienes programan la educación de la ciudadanía. De la solidaridad se deduce, por ejemplo, una política de puertas abiertas para cualquier inmigrante que acceda a la ciudad. Ahora bien, hablar de la solidaridad sin parámetros es sólo hablar por hablar a niños, porque la solidaridad es también un concepto sincategoremático, que requiere parámetros. Hay solidaridades indeseables, o en todo caso incompatibles entre sí y con la propia existencia de la ciudad, de la Nación política. Desde este punto de vista suponer que la educación en los valores solidarios resuelve los problemas de la inmigración no es sino un procedimiento hipócrita amparado en la mala fe que consiste en predicar la abstención de la toma de decisiones, encomendando a otros que las tomen en su lugar, a fin de mantener su propia pureza ética de ciudadano indefinido
Para terminar, quisiera destacar tres cuestiones fundamentales que esta conferencia abre:
la cuestión del fundamentalismo que impregna todo el proyecto de educación para la Ciudadanía democrática
Fundamentalismo sobre lo que es la democracia…realmente existente en España
Fundamentalismo científico, en el que se basa el supuesto contenido científico por ejemplo de la visión de la sociedad desde las posiciones psicológico emotivistas en boga…en que se vende como ciencia lo que como mucho podrían ser un especie de técnicas de tipo terapias de grupo para adolescentes
Fundamentalismo cultural…del que El mito de la cultura , libro imprescindible de Bueno y en la misma conferencia, se da buena cuenta filosófica crítica materialista, no tipo ideología de la filosofía administrada vía socialdemocracia…


CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , ,

viernes, marzo 13, 2009

Lobby judío y Mossad : los ataques al candidato para dirigir el Consejo Nacional de Inteligencia de los EEUU



El articulista Robert Dreyfuss del semanario norteamericano The Nation plantea una importante cuestión en torno a los ataques contra el candidato frustrado por su pripia renucia derivada de la campaña contra su persona orquestada sistemáticamente en el más puro estilo Mossad israelí ...Se construye toda una batería de argfumentos ad hominem para presionar contra un candidato que no acepta someter intereses norteamiricanos a los intereses de un Estado como Israel en cuanto a las estrategias de Seguridad Nacional...
el artículo ha producido casi doscientos comentarios en dos o tres días...este modo de abrir un tema a la participación de los lectores es un modo muy novedoso en relación a la manera en que a través de cartas al director de los diarios d epapel eran habituales y siguen siéndolo y quizá esta sea una de las razones para que los diarios enpapel estén teniendo serios problemas , porque al parecer el hecho de poder enviar comentarios a un determinado artículo da a quienes los envían una especie de sentimiento de importancia e influencia en la noticia y de alguna manera la tienen aunque es complicado tener tanto tiempo como para leerse todos esos comentarios.
Sí encontré alguna referencia en alguno de dichos comentarios sobre unex agente del Mossad , Víctor Ostrovsky el cual aporta muy sugerentes datos sobre el modo de actuar del servicio secreto isrealí y sus conexiones con loslobbis judíos en el mundo ...
thenation.com

The Nation
Blogs
The Dreyfuss Report

Israel Lobby Defeats Freeman Appointment
posted by Robert Dreyfuss on 03/10/2009 @ 6:31pm

Take Action
Comments (191)

The withdrawal of Chas Freeman as chairman of the National Intelligence Council, following two weeks of vituperative attacks on him by the amen chorus of the U.S. Zionist lobby is a black mark on the Obama administration.

As I wrote two weeks ago, when the campaign against Freeman began, if Barack Obama can't stand up to the likes of Marty Peretz, Jonathan Chait, Steve Rosen, and other snarky critics, and if the White House can't defend a critical intelligence pick when that person is savaged by Republican sharks smelling blood in the water, then how can we expect Obama to stand up to Bibi Netanyahu and his even more radical ally, Avigdor Lieberman, when they confront Obama over Middle East policy?

It's sad, and worrying.

Expect gloating in the pages of The New Republic, National Review, The Weekly Standard, at Fox News, in the corridors at the American Enterprise Institute and AIPAC, and in the right-wing and neocon blogs.

Joining in on the trashing of Freeman were the (let's face it) hard-line Jews of the Democratic Congress, including Senator Charles Schumer of New York, Rep. Steve Israel (yes, he is actually named "Israel") of New York, and of course, that former Democrat, Joe Lieberman -- all of whom crowded into the amen corner with AIPAC.

The Post, writing this morning about opposition to Freeman by seven Republican members of the Senate Select Committee on Intelligence, quoted Freeman from 2007: "The brutal oppression of the Palestinians by the Israeli occupation shows no sign of ending. ... American identification with Israel has become total."

You can, apparently, believe anything but that.

Nearly four years ago, I interviewed Freeman about the disastrous appointment of Porter Goss as CIA director, who was installed by then-President Bush as a political watchdog over an agency that is supposed to speak truth to power. Goss, Freeman told me then, was sent to Langley to "impose a vision on [the CIA] that its analysts and operatives reject as simply not based on reality," he told me. "It's totalitarian. We are going to end up with an agency that is more right-wing, more conformist, and less prone to produce people with original views and dissenters."

I guess we know, now, that there's no room for dissenters in the intelligence community, now, either.

Late on Tuesday, Freeman issued the following statement:


To all who supported me or gave me words of encouragement during the controversy of the past two weeks, you have my gratitude and respect.

You will by now have seen the statement by Director of National Intelligence Dennis Blair reporting that I have withdrawn my previous acceptance of his invitation to chair the National Intelligence Council.

I have concluded that the barrage of libelous distortions of my record would not cease upon my entry into office. The effort to smear me and to destroy my credibility would instead continue. I do not believe the National Intelligence Council could function effectively while its chair was under constant attack by unscrupulous people with a passionate attachment to the views of a political faction in a foreign country. I agreed to chair the NIC to strengthen it and protect it against politicization, not to introduce it to efforts by a special interest group to assert control over it through a protracted political campaign.

As those who know me are well aware, I have greatly enjoyed life since retiring from government. Nothing was further from my mind than a return to public service. When Admiral Blair asked me to chair the NIC I responded that I understood he was "asking me to give my freedom of speech, my leisure, the greater part of my income, subject myself to the mental colonoscopy of a polygraph, and resume a daily commute to a job with long working hours and a daily ration of political abuse." I added that I wondered "whether there wasn't some sort of downside to this offer." I was mindful that no one is indispensable; I am not an exception. It took weeks of reflection for me to conclude that, given the unprecedentedly challenging circumstances in which our country now finds itself abroad and at home, I had no choice but accept the call to return to public service. I thereupon resigned from all positions that I had held and all activities in which I was engaged. I now look forward to returning to private life, freed of all previous obligations.

I am not so immodest as to believe that this controversy was about me rather than issues of public policy. These issues had little to do with the NIC and were not at the heart of what I hoped to contribute to the quality of analysis available to President Obama and his administration. Still, I am saddened by what the controversy and the manner in which the public vitriol of those who devoted themselves to sustaining it have revealed about the state of our civil society. It is apparent that we Americans cannot any longer conduct a serious public discussion or exercise independent judgment about matters of great importance to our country as well as to our allies and friends.

The libels on me and their easily traceable email trails show conclusively that there is a powerful lobby determined to prevent any view other than its own from being aired, still less to factor in American understanding of trends and events in the Middle East. The tactics of the Israel Lobby plumb the depths of dishonor and indecency and include character assassination, selective misquotation, the willful distortion of the record, the fabrication of falsehoods, and an utter disregard for the truth. The aim of this Lobby is control of the policy process through the exercise of a veto over the appointment of people who dispute the wisdom of its views, the substitution of political correctness for analysis, and the exclusion of any and all options for decision by Americans and our government other than those that it favors.

There is a special irony in having been accused of improper regard for the opinions of foreign governments and societies by a group so clearly intent on enforcing adherence to the policies of a foreign government – in this case, the government of Israel. I believe that the inability of the American public to discuss, or the government to consider, any option for US policies in the Middle East opposed by the ruling faction in Israeli politics has allowed that faction to adopt and sustain policies that ultimately threaten the existence of the state of Israel. It is not permitted for anyone in the United States to say so. This is not just a tragedy for Israelis and their neighbors in the Middle East; it is doing widening damage to the national security of the United States.

The outrageous agitation that followed the leak of my pending appointment will be seen by many to raise serious questions about whether the Obama administration will be able to make its own decisions about the Middle East and related issues. I regret that my willingness to serve the new administration has ended by casting doubt on its ability to consider, let alone decide what policies might best serve the interests of the United States rather than those of a Lobby intent on enforcing the will and interests of a foreign government.

In the court of public opinion, unlike a court of law, one is guilty until proven innocent. The speeches from which quotations have been lifted from their context are available for anyone interested in the truth to read. The injustice of the accusations made against me has been obvious to those with open minds. Those who have sought to impugn my character are uninterested in any rebuttal that I or anyone else might make.

Still, for the record: I have never sought to be paid or accepted payment from any foreign government, including Saudi Arabia or China, for any service, nor have I ever spoken on behalf of a foreign government, its interests, or its policies. I have never lobbied any branch of our government for any cause, foreign or domestic. I am my own man, no one else's, and with my return to private life, I will once again – to my pleasure – serve no master other than myself. I will continue to speak out as I choose on issues of concern to me and other Americans.

I retain my respect and confidence in President Obama and DNI Blair. Our country now faces terrible challenges abroad as well as at home. Like all patriotic Americans, I continue to pray that our president can successfully lead us in surmounting them.


I'll be updating this post during the week, so stay tuned.




Comments (191)



CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , ,

jueves, marzo 12, 2009

londonistan el peor modo de atajar el radicalismo fundamentalista islámico

La página de Front Page Magazine nos aporta un mensaje de gran interés , no solamente por la posible semejanza del caso londinense con España y algunas de sus comunidades islamicas que van en el mismo rumbo que menciona el comentarista de Front Page ">Prohibir la visita del autor de la película FITNA,Geert Wilders,(COMENTARIO SOBRE FITNA: A documentary by Dutchman Geert Wilders. It has caused quite a stir in the the Netherlands, and due to pressure from muslim groups, the Dutch government has chose to censor his film and prosecute him with hate crimes. Decide for yourself if this film promotes hate, or is simply a educational film about islam. «A documentary by Dutchman Geert Wilders. It has caused quite a stir in the the Netherlands, and due to pressure from muslim groups, the Dutch government has chose to censor his fil...) es considerada como una auténtica vía favorecedora de los radicales en Inglaterra cuyas comunidades están dando apoyo no solamente de captación y formación de fundamentalistas sino incluso apoyo militar enviando componentes de bombas a Afganistán,interviniendo en la islamización radical en Sudán . Defender elmodelo de justicia instalado en el Corán vía la Shariya en las comunidades muslmanas de Inglaterra (y/o el Reino Unido ) está dando alas a la segregación respecto de las comunidades cristianas en Europa para provocar precisamente la guerra al infiel... El enlace arriba conecta con una interesante entrada del blog izquierda hispánica publicado hace casi ya un año.En el diario asturiano La Nueva España se publicaba una entrevista a Gustavo Bueno sobre estos asuntos que sugerimos releer Londonistan Rising By Ryan Mauro FrontPageMagazine.com | Thursday, March 12, 2009 Last month, the British government controversially refused entry to Geert Wilders, enforcing a ban it had placed on the Dutch parliamentarian for his anti-Islam film, Fitna. While Britain works to eliminate the “threat” from the critics of Islam, however, the British government is facing a far greater peril from the spread of radical Islam on its own territory. The CIA reportedly has warned President Obama that Islamic extremists living in the United Kingdom are now viewed as the greatest threat to the United States. “Around 40 per cent of CIA activity on homeland threats is now in the UK. This is quite unprecedented,” one British official was quoted as saying in The Telegraph. Further heightening the threat, these extremists are becoming ever more connected with overseas terrorist networks. Dozens of British citizens are believed to have traveled to Somalia, to fight alongside Al-Qaeda-linked Islamic militants seeking to seize the country from the current government. The Somali militants are reportedly receiving funding from the large Somali community in the United Kingdom. British Muslims have also been providing Taliban forces in Afghanistan with bomb parts, while others are thought to have joined the battlefield and fought against the British military. Britain’s terrorist networks are vast. According to a joint intelligence report by Britain’s Defense Ministry, MI5 and Special Branch, there are thousands of terrorism supporters in the country. These findings echo an earlier warning from the director of MI-5 that there were at least 2,000 people in the country identified as posing a threat to national security. “It is also estimated that there are some 200 terrorist networks functioning in Britain today who are involved in at least 30 plots,” The Telegraph reported in November 2008. The pool of potential terrorist recruits appears to be growing. In 2008, the non-partisan Center for Social Cohesion released a poll of 1,400 Muslim students in the United Kingdom and found some frightening results. While there was strong support for some moderate beliefs – including the notion that Islam is compatible with democracy and support for gender equality – some 24 percent felt that Allah did not view males and females equally, and 33 percent favored the construction of “a worldwide Caliphate based on Sharia law.” Sharia law, indeed, already has found purchase on British soil. For example, the British judicial system must now enforce the decisions of Sharia-based courts. Although participation in the Sharia system is voluntary, similar to accommodations made for orthodox Jews, such parallel courts are bound to conflict with the values of the Western system of justice. They also serve as the infrastructure necessary for Islamist leaders to institute Sharia law in Britain’s Muslim communities. Hence there is understandable concern that some Muslim citizens, particularly women, will be forced “voluntarily” to submit to this form of justice, lest they be labeled apostates. Younger generations of Muslims make up another concern. The websites of some Muslim schools have been found to be promoting extremist thinking and have pushed children to isolate themselves from the surrounding culture and society. Some websites denounced Harry Potter, chess, Monopoly, Ludo, draughts and even cricket as un-Islamic and one even linked to a website that promoted jihad. Another website claimed that women should remain indoors and that rape victims shared partial blame for their attack. This type of teaching contributes to the lack of assimilation that fuels radicalism and leads to creation of “No-Go Zones” – essentially, Muslim states within states shut off from mainstream British society. The British government’s reaction to the Islamist offensive has largely been to placate the most radical voices in the Islamic community. Thus, the government has gone to great lengths to make sure that “those who want to spread extremism” by criticizing Islam, like Geert Wilders, don’t set foot inside Britain. By refusing entry to Wilders, the British government won the praise of the Muslim Council of Britain, which was co-founded by Muslim Brotherhood member Kamal Helbawy, a supporter of Hamas who said in 1992, “Do not take Jews and Christians as allies, for they are allies to each other.” Ironically, Helbawy himself was denied entry into the United States in 2006. While standing up to Western “extremists” like Wilders, UK authorities have not been nearly so strident in stopping those who preach hatred in the name of Islam. A Lebanese journalist named Ibrahim Moussawi, who has acted as a spokesperson for Hezbollah and worked for their Al-Manar television station, is now being given permission to visit the United Kingdom – this despite the fact that, in 2002, he was quoted in The New Yorker decrying Jews as “a lesion on the forehead of history.” In a dark twist, the government’s accommodationist policy has undermined the very Islamic moderates it is intended to empower. The Quilliam Foundation, a moderate Muslim group dedicated to fighting extremism, opposed the decision to ban Wilders, saying that “freedom of speech should be protected” and challenging Wilders to a debate on Islam. Yet these moderate Muslims, whose own lives serve as rebuttals to Wilders’ arguments, have found themselves on the opposite side of the British government. As a result, they were robbed of a chance to air their version of Islam, which might have countered the Islamic extremism espoused by the Muslim Brotherhood and their ilk. Thanks to its current outreach, the British government has only encouraged the more extreme elements in the Muslim community. The long-term consequences of that approach are likely to be the continued radicalization of the UK’s Muslim population and the rise of sectarian voices who will one day seek far more than the banning of a prominent critic of Islam. Ryan Mauro is a geopolitical analyst and the author of Death to America: The Unreported Battle of Iraq. He is the founder of WorldThreats.com and was a panelist for the 2006 Intelligence Summit. He can be contacted at TDCAnalyst@aol.com. CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA LA VIDA
video

Etiquetas: , , ,

domingo, marzo 08, 2009

FORO ECONÓMICO MUNDIAL EN DAVOS Y CONTROL DELPERIODISMO GLOBALMENTE



con el pretexto de que hay una difícil coyuntura sugiere el Foro Mundial de la Economía que hay que organizar new global television network to usher in a state of “global governance" una red de televisón global acomodar en un estado de gobernanza global
Se preguntan estos señores de Davos cosas de este estilo: “How can we save journalism to help it save the world?” Clearly, this is advocacy journalism on a global scale ¿cómo podemos salvar al periodismo para ayudarlo a salvar al mundo ? Nos podemos preguntar por ejemplo, al leer esto, ¿de qué o de quiénes han de salvarnos a nosotros si es que somos parte de eso que llaman el mundo ?

MAS DETALLES SOBRE EL TEMA EN ESTE SITIO(en inglés)
CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: , , ,

sábado, marzo 07, 2009



el sr Genachovski, antiguo compañero de estudios en la Harvard Law School del sr prsidente de los EEUU,Barak Obama logra lo que pocos , superar las difíciles etapas para crear medios de comunicación con éxito ..en lo económico ...y en su objetivo fundamental,a saber: influir en la toma de decisiones de los electores y de los múltiples grupos de la sociedad política
Genachovski es el nuevo director de la FCC Federal Communication Commission

Julius Genachovski era visto como lo que finalmente es hoy ,como se comprueba en este texto de Pisani:
Por FRANCIS PISANI (SOITU.ES) Actualizado 23-12-2008 13:26 CET
&. Una de las posiciones esenciales en una red es la del 'hub' (literalmente 'cubo' —de la rueda—). Un nodo superconectado y, por lo tanto, un lugar de paso prácticamente obligatorio.

Inspirándose en esta lógica, 'Newsweek' ha señalado cinco 'hubs' que han funcionado bien en 2008 y ofrece un breve retrato de quienes los han creado o gestionado: Tina Brown del DailyBeast, Julius Genachovski, que podría ser perfectamente el 'director tecnológico' de la Administración de Obama, Evan Williams, fundador de Twitter, Jason Kilar, jefe de Hulu, que permite ver la tele sin tele y Sheryl Sandberg de Facebook.



VERSION RESUMIDA
VC Week in Review.
Source: The Daily Deal
Publication Date: 15-NOV-02
Byline: Marcy Burstiner

Usually, troubled venture-backed startups slowly fizzle and then quietly shut their doors. Many don't bother to seek bankruptcy protection, and those that do generally liquidate and close. Few get a second chance and even fewer get fresh money. But three startups have achieved both.

Beliefnet, a New York-based Web site that specializes in religion and spirituality, has emerged from Chapter 11 and has raised $1 million in new funding from Blue Chip Venture Co. of Cincinnati along with some of Beliefnet's management team and Julius Genachowski, executive vice president of USA Interactive.

The startup had raised $5.5 million in a first round from Highland Capital of Lexington,...

VERSION COMPLETA
VC Week in Review.

Source: The Daily Deal

Publication Date: 15-NOV-02


Byline: Marcy Burstiner

Usually, troubled venture-backed startups slowly fizzle and then quietly shut their doors. Many don't bother to seek bankruptcy protection, and those that do generally liquidate and close. Few get a second chance and even fewer get fresh money. But three startups have achieved both.

Beliefnet, a New York-based Web site that specializes in religion and spirituality, has emerged from Chapter 11 and has raised $1 million in new funding from Blue Chip Venture Co. of Cincinnati along with some of Beliefnet's management team and Julius Genachowski, executive vice president of USA Interactive.
The startup had raised $5.5 million in a first round from Highland Capital of Lexington, Mass., in 1999 and $20 million in a June 2000 second round led by Primus Venture Partners Inc. of Cleveland. Highland came back in that round along with Blue Chip, Zero Stage Capital of Cambridge, Mass., and the Trump Group. But despite being the second-most popular Internet site devoted to religion -- second only to Gospel.com -- its costs outpaced its revenues. It filed for bankruptcy protection in April and its management tried to find a buyer. But no media buyer could be found willing to swallow its operating losses.
Two other venture-backed companies are also emerging from bankruptcy protection with fresh funding. ITC Holding Co. of Valley, Ala., and Columbia, S.C.-based utility Scana Corp. are putting $39 million of new equity into Knology Inc. of West Point, Ga., a supplier of bundled Internet, telephony and cable services, and $30 million in ITC Deltacom, a provider of broadband to office buildings in second-tier markets, also based in West Point.

ITC Deltacom emerged Oct. 29, and Knology, which was originally spun off from ITC Holding in February 2000 with $70 million from Blackstone Group of New York and J.H. Whitney Co. of Stamford, Conn., is on the verge of doing so. But needed expansion and tough competition could severely strain both companies.

Horsley Bridge Partners of San Francisco has become the latest of the incredible shrinking funds. In announcing it has reduced its seventh fund by $500 million, managing director Gary Bridge said he doesn't expect to be the last.

"The funds that have cut their size are probably still too big, and so far, only eight or nine funds have done it," Bridge said. "I don't think there's any question you'll see funds get even smaller and smaller, going forward. There's just no way that we can get as big a piece in those funds as we were able to in larger funds over the last couple of years."

Horsley Bridge's seventh fund closed in 2001 with just less than $2.1 billion. The fund-of-funds now has $6 billion under management.

Horsley Bridge has been an ardent advocate of venture fund size reductions. Other funds that have cut their fund sizes include Mohr, Davidow Ventures and Kleiner, Perkins, Caufield & Byers, both of Menlo Park, Calif., and Accel Partners of Palo Alto, Calif.

One technology sector that is still attracting new money is business processing software. Still, Metaserver Inc. of New Haven, Conn., which became the latest startup to announce new funding, turned to its customers, rather than venture capitalists, hoping to avoid the kind of devaluation it would likely face raising money from institutional investors in today's climate.

In its $10 million fourth round led by Phoenix Cos. of Hartford, Conn., it managed to not only earn a valuable endorsement of its product, but a rare increase in valuation as well.

"One of the reasons we took it to strategic investors was to insulate ourselves from traditional investors in a down market," said Metaserver chief executive Richard Schultz. "But we also wanted to take it to a set of organizations that have more insight into what it is we are doing and can offer further validation of the technology."

Metaserver is just the latest business processing software maker to raise money. Earlier in October, Movaris of Campbell, Calif., raised $8 million in a second round and Savvion Inc. of Santa Clara, Calif., raised $5 million as part of a second round. And in one of the largest venture deals of the year, Exigen Group of San Francisco raised $62 million round in its first institutional round from blue-chip venture backers Lightspeed Venture Partners of Menlo Park, Focus Ventures of Palo Alto, and Investor Growth Capital Inc. of Stockholm.

www.TheDeal.com

NOTAS FINALES , por diablohispano
la web jewishjournal.com comenta que los evangélicos estántomando el control de los temas financieros y de las conexiones que esos temas tienen con el poder económico , de los evangelistas, pero surge la pregunta siguiente: ¿ quiénes tomarán el relevo de estas conexiones tras la derrota de los republicanos en EEUU ?

CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

Etiquetas: ,

jueves, marzo 05, 2009

Mexico y golpismo perredista Porfirio Muñoz y Manuel López Obrador a la carga...




Un artículo de Excelsior firmado por el analista mexicano Pablo Hiriart se refiere a la manera en que dos dirigentes del PRD , Porfirio Muños Ledo y Manuel López Obrador proponen superar la crisis financiera: salir a la calle para derrocar al Gobierno
La noticia sobre inflación y devaluación enMéxico es muy preocupante, pero la solución no pasa por derrocar a ningún gobierno, sino analizar las causas de esta crisis y por qué a México le golpea de tal modo que ha habido que llevar a cabo una devaluación ...la inversión huye de riesgos y dado que los países más ricos están viendo el modo de superar la crisis en su terreno , han sacado bonos de inversión cuya garantía supera a los de países emergentes, como México...si no hay inversiones el peso no se sostiene sin devaluar..en fin, no es sencillo pero desde luego el modo que proponen estos dos perredistas es nefasto
aquí el texto citado:

05-Mar-2009
Vida nacional
Pablo Hiriart
El golpismo asoma la nariz

http://www.exonline.com.mx/diario/columna/528654
Por si faltaran problemas, en México hay un par de tipos que quieren incendiar al país.

Aunque sus amigos en los medios de comunicación le hayan querido tapar sus declaraciones, que eran confesiones explícitas de sus intenciones golpistas, López Obrador volvió a convocar al derrocamiento del gobierno.

Y quien aspira a ser su escudero en San Lázaro, Porfirio Muñoz Ledo, también ha vuelto a reciclar su discurso en pro del levantamiento social para destruir el orden constitucional.

Si Muñoz Ledo tuviera al menos un cuarto de huevo para sostener en los hechos lo que arenga en los micrófonos, no estaría en búsqueda de una curul en la Cámara de Diputados, sino en la sierra.

Llama a la confrontación civil, pero él se queda en la comodidad del presupuesto del gobierno al que pretende derrocar.

Sería de risa lo que promueven esos dos personajes, si no fuera porque en el país las cosas tienden a descomponerse por la crisis económica y el embate de la inseguridad.

Sí, tendremos un año difícil y el siguiente lo será aún peor.

Habrá mucho desempleo, y gente joven, vigorosa e inquieta, que no encontrará lugar en el mercado de trabajo ni es tomada en cuenta en los programas sociales del gobierno, será carne de cañón para integrarse a las “bases sociales” que mueve el crimen organizado.

O para lanzarse, en la desesperación, a una aventura como la que promueve López Obrador y anuncia Muñoz Ledo, quien le pone fecha al inicio de la revuelta para tirar al gobierno: 2010.

A manera de paréntesis, hay que preguntar dónde están quienes negaban las intenciones golpistas de Muñoz Ledo y su más reciente líder, López Obrador.

Como lo expuso Ciro Gómez Leyva en su columna La historia en breve, hubo quienes acusaron de “plumíferos pagados” a los que llamaron la atención sobre el golpismo de esos dos personajes.

¿No que eran mentiras de los enemigos de AMLO?

¿No que eran invenciones de columnistas de la derecha?, como llegó a decir el respetado maestro Agustín Ortiz Pinchetti.

Ahora ambos han reiterado sus llamados a romper el orden constitucional.

Otean la gravedad de la situación que se avecina y se les hace agua la boca: tenemos que ir por el “derrocamiento” del régimen, dice López Obrador.

Y Muñoz Ledo, en una declaración formulada antes de la hora de la comida —es preciso puntualizar—, dijo lo que sus amigos e incondicionales le habían querido tapar:

“En 2010, este país va a cambiar, pero no por métodos tradicionales. Va a cambiar por la movilización social. Si yo estoy pidiendo la suspensión constitucional del mandato de FelipeCalderón, sé de lo que estoy hablando. El pueblo debe forzar la salida de Calderón a más tardar en 2010.”

¿Cómo que forzar?

Forzar implica usar la fuerza.

No nos engañemos, eso significa lo que está proponiendo Muñoz Ledo: la violencia para que caiga el gobierno.

Valiente personaje. El pueblo que salga a usar la fuerza a las calles.

Que venga, para “el pueblo”, el baño de sangre. Pero él no estará ahí. Él se da de codazos para entrar a San Lázaro como diputado federal, con presupuesto, fuero, viajes, viáticos y prestaciones.

El juego de este personaje y su más reciente jefe político es altamente peligroso para el país.

Los partidos y el gobierno deben aquilatar lo que alientan Porfirio y López Obrador y actuar en consecuencia.

¿Qué significa, en este caso, actuar en consecuencia?

Para la izquierda, deslindarse de manera categórica e inequívoca de la aventura golpista de ambos personajes.

No se vale que el PRD rechace esos planteamientos, pero a la vez le ofrezca papel y lápiz a López Obrador para que apunte a sus candidatos a diputados y vete a otros.

Los partidos, especialmente el PAN y el PRI, deben moderar su golpeteo con motivo de las elecciones.

Se trata de unas elecciones sui géneris, en un año en que la vida democrática está en riesgo.

Está en riesgo por la delicada situación económica y social del país, y porque hay quienes, con nombres y apellidos, apuestan a montarse en esa crisis para desatar la violencia política y romper el orden constitucional a través de un derrocamiento del gobierno.

NOTA DE DIABLO HISPANO : ver la deriva política de Muñoz Ledo desde su etapa como priísta y su modo de referirse a lo que fue la Masacre de Tlatelolco en tiempos de Díaz Ordaz y Echeverría, año 1968...




CRITICA FILOSOFICA PARA MANTENER LA VIDA
SABER Y PODER PARA MANTENERNOS LIBRES COMO
LA CAPACIDAD DE INDEPENDENCIA FUNDAMENTAL PARA
LA VIDA

En el siglo XIX, un hombre dedicado a la especulación financiera estuvo a punto de entregar México a la venta


John Saxe Fernández publicaba su libro La compra-venta de México, de imprescindible lectura para entender lo que está sucediendo en México
He encontrado un muy interesante artículo en la página Estados Unidos Mexicanos donde se entrevista a Martín Reyes Vayssade, autor del libro Lecciones históricas del siglo XIX. Las semejanzas de esa etapa enque México estuvo apunto de caer en manos de una delas potencias europeas de la época de la Independencia, recuerdan el momento presente
Es curioso comprobar cómo en un periodo de unos diez años, desde 1999 hasta 2009 el peso mexicano se ha devaluado a aproximadamente la mitad de su poder adquisitivo respecto de por ejemplo los salarios de un profesor en España...es decir, sien 1999 trece mil pesos podíancasi ajustarse a lo que cobraba un profesor español con el salrio de un titular de universidad mexicana estatal, hoy , en 2009 ese mismo salario no equivale ni a la mitad...
Parece que de repente me estoy alejando de lo que se refiere a la compra venta de México, pero a mi juicio no es así, ya que un país que no tiene la capacidad de sostener con un salario digno a sus profesores , mal podrá llevar a cabo políticas de defensa de sus intereses en las más variadas áreas de actividad social , económica,política...

ESTAMOS UNIDOS MEXICANOS Firmas Valiosas Martín Reyes Vayssade Indice Lecciones históricas del siglo XIX


Lecciones históricas del siglo XIX

En el siglo XIX, un hombre dedicado a la especulación financiera estuvo a punto de entregar México a la venta.



En el siglo XIX, un hombre dedicado a la especulación financiera estuvo a punto de entregar México a la venta: el banquero suizo Jean Baptiste Jecker. Y sus gestiones hicieron tanto daño a la de por sí débil nación mexicana, que allanaron el camino para la instalación del Segundo Imperio encabezado por Maximiliano de Habsburgo. Así fue el drama: una deuda enorme, un gobierno incapaz, un tipo listo, frágil orden político y varios conflictos internos. Un drama que se parece demasiado al del México del siglo XXI.
De acuerdo con el analista y experto en cartografía histórica Martín Reyes Vayssade, nuevos Jecker amenazan a la débil república de México. Su alerta queda expuesta en su libro Jecker, El hombre que quiso vender México (Joaquín Mortiz, 2005), una biografía del banquero suizo, profusamente documentada, cruzada de multitud de temas y personajes históricos secundarios y que puede leerse casi como una novela, que arroja luces sobre sucesos casi olvidados del siglo XIX mexicano. En entrevista, Reyes Vayssade explica cómo el caso de Jecker contribuyó, al final, a consolidar las raíces de la nación y el Estado mexicanos.

¿Cree que México sigue siendo una nación endeudada y, por lo tanto, en riesgo de ser puesta de nuevo "a la venta" ?

Sí, en efecto. La deuda pública, interior y exterior, es una cadena que arrastramos desde el principio de nuestra vida como nación independiente. Hoy en día seguimos abrumados por los compromisos contraídos por los sucesivos gobiernos a través de los tesobonos, el Fobaproa, el IPAB, los Pidiregas y otros tantos artilugios con que se disfraza el endeudamiento crónico del país. Ahora, para colmo, nos enfrentamos a la quiebra técnica de Pemex. ¿Pueden hoy de nuevo poner al país "a la venta"? Cabe más bien preguntarnos si el "remate" ya concluyó. Lo terrible es que ya tenemos poco que vender y sólo falta que los verdaderos dueños del país nos exijan que desalojemos nuestra tierra. Vea usted, por ejemplo, el aprieto en que se encuentran todos los precandidatos a la presidencia de la República para definir sus "proyectos de nación", cuando tienen que explicar de dónde van a sacar los recursos para cumplir sus promesas. En verdad se requiere pensar en un gobierno de "salvación nacional", en un proceso largo de rescate del país, para echarnos a andar de nuevo.

¿Cómo y por cuánto tiempo preparó este libro?

El tema principal, es decir, el asunto de los Bonos Jecker, me interesó desde hace más quince años y desde entonces fui acumulando información. Sin embargo, esta labor no fue continua, pues la tenía que relegar a los ratos libres. Por ello digo que es obra de un "investigador amateur". No obstante, le pude meter acelerador tanto al rastreo documental como a la escritura a partir del año 2000. Aquí [en Jalisco] aproveché el espléndido acervo de la biblioteca de El Colegio de Jalisco, donde colaboré con el doctor José María Muriá en la integración de la colección de cartografía histórica.


¿Qué lecciones del siglo XIX mexicano hace falta aprender hoy?

Lo principal es estudiar y comprender cómo se forjó nuestro sistema republicano. El arduo proceso hacia la consolidación del federalismo. La lucha constante por sostener nuestra independencia y afianzar la soberanía nacional, frente a las sucesivas invasiones e intentos por despojarnos de las riquezas del país. El porqué y cómo se libró la guerra de Reforma, la separación de la Iglesia del Estado y la secularización de las instituciones nacionales. Son etapas que creíamos ya superadas de nuestra historia, pero hoy en día los nuevos "cangrejos" de la ultraderecha mexicana tratan de volver a revivir pugnas y abrir heridas, marchando hacia atrás en la historia. Eso sucedería si las nuevas generaciones no aprenden las enseñanzas que se derivan del pasado, para no estancarse en el círculo vicioso de la ingobernabilidad, sin avanzar hacia un mejor futuro.

Con frecuencia, los biógrafos desarrollan cierta admiración hacia sus personajes. ¿Cuál es hoy su relación con la figura de Jean Baptiste Jecker?

Realmente, Jecker no es un personaje admirable, pero sí es la figura central de un drama histórico de primer orden. Me admira la tenacidad de Jecker como empresario y especulador financiero